Comment retrouver le bonheur en amour après une rupture ?

Vous venez de vivre une rupture amoureuse et recherchez à retrouver le bonheur dans votre vie quotidienne mais également sentimentale ? Comment se reconstruire après une séparation pour ne pas sombrer dans les émotions négatives ? Quelles sont les possibilités qui s’offrent à vous pour comprendre une rupture et ne pas reproduire un comportement néfaste lors de vos prochaines rencontres ?

Avant de débuter cet article je tiens à remercier Béatrice de m’accueillir sur son excellent site internet afin de vous aider à retrouver le bonheur après une séparation douloureuse. Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Alexandre CORMONT, Love coach spécialisé dans la reconquête amoureuse et dans la vie de couple.

Aujourd’hui, je souhaite vous aider à tourner la page d’une séparation avec ou sans votre partenaire pour analyser comment vous pourriez retrouver le sourire et relancer votre vie avec un état d’esprit positif.

Il n’est pas toujours simple de faire face  une désillusion sentimentale mais vous ne devez surtout pas vous laisser vous abattre pour reprendre le contrôle total de vos émotions.

 

Vous broyez du noir ? C’est le moment d’arrêter !

Depuis 2007 j’ai accompagné des milliers de personnes et je suis toujours stupéfait de voir à quel point la pensée positive et les petites actions du quotidien peuvent aider une personne à se remettre d’une rupture.

Si vous décidez aujourd’hui de ne plus broyer du noir alors vous pourrez parfaitement retrouver un moral en acier en suivant un exercice simple mais qui demande de l’attention.

Tous les matins, je vous recommande de prendre une feuille à votre réveil et de la diviser en trois colonnes. Sur la première, vous devrez dessiner un petit « smiley » afin de vous donner le sourire et de vous imposer cet état d’esprit au quotidien. A chaque fois que votre moral flanchera, vous devrez y repenser pour sourire à nouveau.

Sur la colonne du milieu, il s’agit de noter une phrase d’automotivation positive et uniquement liée à vous comme « Je suis une personne extraordinaire », « J’ai de grandes valeurs »… Et de vous la répéter cinq fois dans votre journée en fermant les yeux pour bien l’intérioriser.

Enfin sur la dernière colonne vous pourrez noter l’objectif de votre journée pour qu’elle soit belle. Qu’êtes-vous capable de faire pour vous surpasser et être heureux(se) ?

En réalisant cet exercice vous pourrez petit à petit retrouver un moral positif et ne plus broyer du noir.

 

Vous devez retrouver une vision d’avenir !

Après une rupture amoureuse, vous avez tendance à regarder vers le passé pour comprendre et tenter d’obtenir une nouvelle chance de la part de votre ex partenaire. Et pourtant, que ce soit pour vous reconstruire afin de renouer des liens et récupérer votre ex ou pour tourner la page définitivement, il est important d’adopter une vision d’avenir.

C’est pourquoi je tiens à ce que vous vous fixiez immédiatement des objectifs précis semaine après semaine de ce que vous aimeriez accomplir dans votre quotidien pour reprendre en main votre vie.

Plus vous allez agir vers du positif et du bien-être, et meilleures seront vos chances de vous reconstruire pour surmonter la séparation et pour montrer un changement à toutes les personnes qui s’inquiètent pour vous, que ce soit vos proches ou votre ex conjoint(e).

Les objectifs sont le socle de votre renouveau mais également un point central de votre confiance personnelle pour être capable de nouveau de plaire aux hommes/aux femmes (y compris à votre ex).

 

Le bonheur en amour c’est d’être acteur de sa vie !

En réalisant ces deux premières étapes qui ne sont pas toujours les plus agréables car il s’agit très souvent de combattre vos envies de crier votre amour ou de rester au fond de votre lit alors vous pourrez passer à la phase de création de votre vie.

C’est le moment de définir vos envies quotidiennes et notamment amoureuses pour analyser avec précision « Quelle vie de couple souhaitez-vous obtenir ? ». Vous pourrez tirer un enseignement de votre séparation afin de ne plus jamais reproduire les mêmes erreurs et pour stabiliser vos futures relations.

Cette phase doit vous amener à faire un maximum de rencontres sociales afin de vous aider à retrouver une bonne communication avec les personnes qui vous entourent et même de vous ouvrir à de nouvelles activités.

En quelques mots, vous pourrez tout simplement retrouver une vie forte qui vous permettra de retrouver le bonheur y compris après une séparation douloureuse.

 

Vous avez toutes les cartes en main pour vous reconstruire avec sérénité, je vous invite simplement à agir un maximum pour combattre vos idées noires et votre tristesse.

En tirant un enseignement de la rupture, vous pourrez très rapidement devenir une meilleure personne et envisager un avenir avec sérénité.

 

Je vous souhaite le meilleur et n’hésitez pas à commenter cet article avec vos astuces ou vos questions, je me ferais un plaisir de vous répondre.

 

Bien amicalement,

Alexandre CORMONT, Love coach spécialiste de la reconstruction après une rupture.

All you need is Love

empathie1

Dans la vie, chacun (du haut en bas de l’échelle sociale) a des problèmes – donc, tout le monde est dans le même bateau.

Il faut (dans l’idéal), comprendre notre unité avec tous nos frères & sœurs humains (ou animaux, du reste) et se soutenir les uns les autres.

Mais pour cela, il ne s’agit pas tant de sympathiser avec les gens et les faire se sentir mieux avec des choses ou des histoires qui flattent leur ego, mais d’aller au fond des choses avec eux ; se relier à eux, sentir ce qu’ils sentent, se mettre à leur niveau sans porter le moindre jugement sur leur situation.

La prochaine fois, que vous serez mis dans le rôle de « l’oreille attentive », que vos paroles  ne s’adressent pas à l’esprit ou à l’ego de l’être qui souffre… Vous verrez quelle grande différence cela fera pour lui.

La sympathie (« sympathiser » avec les gens) est bien différente de l’empathie : l’empathie nourrit le sentiment de connexion avec une autre personne (« l’Amour »), alors que la sympathie mène à une déconnexion (manque).

Theresa Wiseman, une femme ayant étudié l’empathie, lui reconnaît plusieurs qualités ou caractéristiques :

– emprunt de perspective : l’aptitude à prendre la perspective d’un autre individu, ou à reconnaître leur perspective qui est leur vérité,

– se maintenir en dehors de tout jugement : ceci n’est pas facile (surtout quand on sait à quel point la plupart des humains aiment à juger),

– reconnaître l’émotion de l’autre & la lui exprimer.

L’empathie, c’est « ressentir avec les autres ». C’est un espace sacré où, lorsque quelqu’un est au fond d’un puit, pensant : « je suis bloqué ici, il fait noir, je suis submergé » , la personne empathique descend tout au fond de ce puit, pour dire à celui qui a mal : « je suis là, je sais ce que c’est, d’être ici, & tu n’es pas tout(e) seul(e). »

La sympathie, par contre, c’est regarder l’autre d’en haut, du dehors du puit, de pencher la tête & dire : « Ohlàlà ! C’est moche, hein ? Tu veux un sandwich ? »

La sympathie, en un mot, est à côté de la plaque et donc, elle augmente encore la souffrance de l’autre personne – puisque seul l’Amour – sous forme des « bons mots », peut sauver – et que là, l’être souffrant ne reçoit pas d’Amour, mais au contraire, la confirmation qu’il n’est pas aimé, puisque pas « senti », pas compris, bref, on lui inflige alors une blessure supplémentaire, et un manque intolérable dans la situation où il est !

L’empathie est un choix, et un choix courageux, puisqu’il nous met en danger. En effet, pour se connecter à l’être souffrant, l’empathe doit se relier à quelque chose en lui qui (re)connaît cette sensation…

Mais bon, il est normal, quand on est confronté à une conversation très chargée en émotions douloureuses, d’avoir cette tendance à vouloir améliorer les choses.  Lorsque quelqu’un partage avec un autre quelque chose de douloureux, beaucoup ont tendance à réagir avec un « au moins » ; par exemple, si la personne souffrante nous annonce qu’elle fait une fausse couche, la personne sympathisant avec elle, dira : « au moins, tu sais que tu peux tomber enceinte. »  Ou à : « je pense que mon mariage est en train de couler », le « sympathisant » répondra : « au moins, tu as connu le mariage. »

Non ! Il tape à côté ! L’autre ne se sent pas compris et souffre encore plus ! Une réaction empathique, elle, ne débute pas avec « au moins » …Une réponse plus appropriée, serait : « je ne sais même pas qu’est-ce que je pourrais te dire… J’ai si mal de ce qui t’arrive. »

L’empathie est un choix, un choix qui nous met en danger, car pour se connecter à l’être souffrant, l’empathe doit se connecter avec quelque chose en lui qui (re)connaît cette sensation… Une réaction empathique ne commence, par ex, que bien rarement avec « au moins » …

En effet, ce n’est pas une réaction, quelle qu’elle soit, qui peut faire du bien à l’être qui souffre ; la SEULE chose qui peut lui faire du bien (même si cela ne se voit pas tout de suite), c’est la connexion  …c-à-d l’Amour !

La huppe qui s’égara chez les hiboux

conte pour HP de Sohravardi (1155 – 1191)

hibou

A la tombée du jour, une huppe entra par hasard dans la demeure des hiboux. Ils s’étonnèrent fort de leurs différences et toute la nuit, ils échangèrent sur toutes sortes de sujets. Ce fut si passionnant que les hiboux en oublièrent de sortir cette nuit-là.
Au lever du jour, la huppe voulut prendre congé de ses hôtes en les remerciant. Mais ceux-ci furent fort effrayés :
–  Comment ? Tu veux sortir alors que le soleil brille ! Ignores-tu que es oiseaux ne peuvent sortir durant le jour ? C’est trop dangereux… Le soleil est l’ennemi des oiseaux ; il les aveugle.

– Je vous assure qu’il n’en est pas ainsi pour moi, tempéra la huppe. Je ne suis pas semblable à vous. Je peux fort bien sortir sans danger durant le jour…
– Non, dirent en chœur les hiboux ; c’est impossible. Tous les oiseaux sont pareils et pour ton bien, nous ne pouvons te laisser sortir. Le soleil te rendrait aveugle et nous serions responsables de ce malheur !
Les hiboux barrèrent violemment la sortie du nid à la huppe… Ils lui auraient même crevé les yeux à coups de bec … pour empêcher justement (voyez leur folie) que le soleil ne l’aveugle !

En un éclair, la huppe jugea la situation – elle savait qu’il est dangereux de contrarier les fous.
– Ces insensés croient vraiment que tous les oiseaux sont comme eux et refusent d’écouter un avis différent du leur. Il est inutile de les contrarier, cela ne fait que les rendre plus agressifs.
Se pliant aux circonstances, la sage huppe contrefit la raisonnable :
– Vous avez raison ; je me range à votre avis… Les oiseaux ne peuvent sortir que la nuit ! Merci à vous d’avoir ainsi pris soin de moi !
– Enfin tu es raisonnable ! Nous savions bien que tu étais comme nous que le soleil aveugle, et qui ne pouvons sortir qu’à la nuit tombée.
La huppe passa la journée dans la demeure des hiboux, à méditer sur la folie de ceux qui se croient sages. A la nuit tombée, échappant à ses geôliers, elle regagna d’un coup d’aile un buisson proche pour y passer la nuit à dormir et attendre le lever du soleil…

Cela n’est pas d’aujourd’hui que les hiboux qui ne peuvent supporter l’éclat du soleil de la vérité s’en prennent, « pour leur bien », à ceux dont les yeux sont ouverts sur un réel qui leur échappe… Combien de fois avons-nous dû faire comme la huppe, à l’école, dans la famille, à l’armée, dans l’entreprise ou ailleurs ? La folie des gens ordinaires exerce une telle pression qu’il n’est pas toujours facile d’attendre la nuit pour s’envoler vers le véritable Soleil…

Un PN qui s’ennuie… vous téléphone !

PN appel

Le pervers narcissique étant vide à l’intérieur, il est fatal qu’il s’ennuie. Or, comme il est également intolérant à l’ennui, il faut qu’il (ou plutôt, ELLE – car ce sont souvent des femmes qui emploient cette tactique) fasse cesser cet état au plus vite. Heureusement, il y a le téléphone…

Votre téléphone sonne… Vous décrochez … C’est ENCORE Fabienne (ou Stéphanie, ou Christiane, …) …

Le ton est d’abord amical ; « Salut, cocotte ! Comment va ?  »
« Bien, merci. Et toi ? »

« Oh, génial ! Je voulais te parler de mon bla bla bla bla bla … »
Ce rituel fait-il partie de votre vie ? Beaucoup d’entre nous avons connu cela ; des gens « pas très gentils » qui nous appellent quasiment chaque jour pour parler de … rien.. Sinon d’eux-mêmes (en glissant de temps à autre une insulte à notre égard – sur notre bêtise, notre saleté, notre laideur, notre fainéantise ou mauvais goût, notre mauvaise manière d’éduquer nos enfants, etc…).

Une fois lancée, l’emmerdeuse en question tient le crachoir, parlant ad nauséam de choses stupides (que du reste, elle vous a déjà dites au moins 20 fois), et, se fichant de ce que vous avez à dire, vous coupe sans cesse la parole – pour bien souligner à quel point ce que vous dites est inintéressant !

Ceci ne vous rappelle rien ? Vraiment ? ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est une tactique perverse !

Vous le savez, les pervers, sans cesse assoiffés d’approvisionnement narcissique,  ont toujours besoin d’appliquer le « principe de la bicyclette » ; rabaisser d’un côté (vous) pour (se) remonter de l’autre côté !

Ou, dit autrement : « Toujours doit le fumier puer, les frelons bruire, les méchants, ennuyer & nuire » (« Tristan & Iseut »).

Ces personnes sont les narcissiques conversationnels, monopolisant chaque conversation que vous avez, vous donnant une sensation d’irréalité qui vous vide la tête. En effet, leur blabla est si monotone, si ennuyeux, que vous la laissez parler, en disant « oui, oui » de temps en temps. Parler à un pervers narcissique, c’est comme se mettre la tête dans un blender !

Mais bien sûr, comme un PN se nourrit de vos émotions, la rusée a aussi l’art de VOUS FAIRE MONTER EN MAYONNAISE ( = vous rendre dingue) à l’aide d’une tactique très au point ; 1) elle aborde un sujet sensible, 2) elle nie tout ce que vous dites, ou fait d’avoir pigé de travers, ou vous accuse de torts imaginaires, …

(à ce sujet, voir « reconnaître les vampires » : http://www.bonheuretamour.com/reconnaitre-les-vampires/

et « les faux amis & vrais vampires » : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ).

J’y écrivais ceci : “C’est au fruit qu’on connaît l’arbre” disait très justement Jésus – eh bien, remarquez quels “fruits” sortent d’une conversation avec eux ; vous qui, au début de la conversation, étiez dans un état neutre, vous retrouvez à crier ou pleurer, vous sentant mal à l’aise, la gorge serrée, triste, indigné(e), angoissé(e), mis(e) sur la sellette, jugé(e), et forcé(e) de vous justifier. Bref,  ALORS QU’AVANT LEUR APPEL, VOUS ETIEZ CALME, VOUS VOUS RETROUVEZ ENSUITE COMPLETEMENT « A PLAT », OU EN TRAIN DE HURLER !

La narcissique conversationnelle décortique à l’infini chaque détail de sa vie, car, comme tout PN, elle se croit belle, brillante, spéciale, intéressante et importante (cela fait partie de leur psychose).
Il existe 2 sortes de PN conversationnelle ; l’active ou la passive.

-L’active ; elle ramène toujours la conversation à elle-même, et ignore presque totalement vos apports à la conversation.

NB : il est normal et sain de partager des choses sur soi, SI la conversation reste un « ping-pong » où chacun répond adéquatement à ce que l’autre vient de dire.
Exemple 1 ; conversation normale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’’autre :  » Super ! Et de quelle race ? »
Exemple 2 ; conversation anormale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’autre :  » Ah oui ? Je pensait justement à acheter un chiot pour ma fille ! »
Vous :  « Ah bon… »
L’autre : « Oui, je pense qu’un caniche serait … bla bla bla ».
-La passive :
Cette forme de narcissisme conversationnel est plus subtile : vous dites quelque chose à la PN (vous partagez une info intime) et elle ne soutient pas cette conversation, la laissant s’étioler… et vous laissant vous, très frustrée !

Un interlocuteur normal montre son  intérêt à vos propos par des « Ok », « Hm hm »,… et vous soutient avec des « c’est génial !», « Et pourquoi as-tu fait ça ? », ou « et que comptes-tu faire maintenant ? »
Mais le(la) Narcissique conversationnel(le) passif(ve), ne vous soutient pas, pour bien exprimer son désintérêt de vos paroles (signifiant que vos dires sont inintéressants, et que ce qu’elle-même a à dire est bien plus important & intéressant ).

Exemple : Vous :  «Je vais au casino ce soir! »
L’autre : « (pause) … oh, ok … (pause) »

Vous : «Je suis vraiment excitée parce que j’ai gagné 500 € la semaine dernière ! »
L’autre : « (Silence) … » – ou elle tourne la tête pour parler à son chien ou demander une chose triviale à son mari …pour dire ensuite d’un ton faussement innocent ; « hein ? Qu’est-ce que tu disais ? »
Vous : » Et toi ; est-ce que tu y es déjà allée ? »
L’autre : « Oh oui, j’y suis allée il ya quelques semaines avec mes amis, et c’était vraiment intéressant parce que nous … bla bla bla ».
Comment réagir si vous êtes confronté(e) à ce genre de dialogue de sourds ? (car discuter avec un PN conversationnel est épuisant et fastidieux).

Comme tenter de changer un(e) narcissique est du temps & de l’énergie perdus, changez votre façon de voir les choses ; si vous continuez encore & encore à supporter ce genre de « conversations » foireuses, c’est le signe que vous manquez de limites & de confiance en vous.

Alors, au lieu de perdre du temps à écouter un PN pérorer sur son insignifiante vie et vous insulter, passez-le à vous renforcer !

Lisez, par ex : http://www.bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ou http://www.bonheuretamour.com/comment-rejeter-les-profiteurs-quand-on-manque-de-limites/

Ou encore : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

Et une fois mieux armé(e), vous pourrez couper court à ces conversations qui ne mènent à rien & vous démolissent. Si VRAIMENT vous êtes obligé(e) de parler au PN (c’est votre chef, par ex), voici des règles à retenir s’il vous appelle :

– ne vous attendez pas à ce que ça se passe bien
-acceptez que vous devrez vous taire & écouter. Beaucoup,
– ne vous inquiétez pas de stimuler son ego avec vos réponses (ce n’est pas possible de toute façon).
– résistez à la tentation de contester ses pensées et ses désirs,

-ne confiez rien de personnel ou qui vous émeuve,

Bien entendu, il ne faut pas tout le temps rester aussi conciliant(e) avec un PN ; ceci n’est une solution que si vous voulez (et surtout, devez) temporairement calmer le jeu, dans le but de vous sentir moins mal après ce genre de conversation.

D’autre part, si vous voulez mettre fin à une conversation avec eux rapidement, voici comment faire :
– parlez de quelque chose vraiment ennuyeux, et continuez à répéter ce que vous venez de dire de différentes manières. Vous aurez l’air un peu maniaque, mais bon,
– cessez de soutenir la conversation (plus de « hm hm », …) utilisez la psychologie inversée, c-à-d jouer vous-même le rôle de PN conversationnel (actif ou passif),

– fixez-vous un délai ; après ½ h ou 1 h.

Mais n’oubliez pas : le mieux est de prétexter tout de suite une occupation urgente & de couper court. Vous n’avez rien à gagner à ce genre de monologue vantard & hostile !

 

Leçons d’une séductrice ; Dita Von Teese

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Vous qui me connaissez, vous vous demandez peut-être pourquoi je publie un article sur un genre de « femme-objet » ? Eh bien, parce qu’en fait, Dita Von Teese n’a rien d’une « jolie poupée » écervelée ! Bien au contraire, sa sagesse peut aider toutes les femmes – et c’est pourquoi je lui consacre cet article.

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, Dita (de son vrai nom ; Heather Renée Sweet) est la fameuse star de « burlesque » & du fétichisme, et ex-épouse du chanteur Marilyn Manson.

Je l’aime parce que j’ai toujours préféré les femmes (même moins jolies) qui savent se mettre en valeur (preuve de souci d’autrui & de modestie), que les (même très belles) qui ne s’arrangent pas ; je trouve ceci une preuve de bêtise et surtout d’arrogance, insupportable ! (le genre « on n’a qu’à me prendre comme je suis »).

De toute façon, ça semble aussi l’avis des hommes – ils l’avouent eux-mêmes ; iils sont très superficiels en amour… Cf cette remarque d’un gars ; «  la beauté intérieure, j’y croirai quand j’aurai un œil à ma b… » ! ;) Un avis un peu « hard », mais très juste.

Bien sûr, Dita parle beaucoup d’apparence – & on ne peut l’en blâmer car c’est son fonds de commerce, et elle y est experte (puisqu’elle est devenue très connue & très riche).

 

Commençons – et d’abord, par une phrase prouvant son humilité ;

– La vérité, c’est que je suis une blonde très ordinaire du Michigan.

 

Autre atout de taille – indispensable au succès ; beaucoup d’assurance (mais réaliste). Avec cette humilité (& lucidité), elle connaît aussi ses points forts, ce qu’elle a à offrir de différent.

Elle a également le courage d’oser être elle-même, de diverger, et de prendre des risques – & ça, c’est le tiercé gagnant ! Cf ces citations :

– Ignorez les critiques … Seule la médiocrité est à l’abri du ridicule. Osez être différent !

– C’est agréable d’être à l’aise, mais je préfère être inconfortable.

-Quand les choses vous dépriment, tirez le meilleur de votre propre vie plutôt que de vous soucier de ce que tout le monde pense.

 

Du reste, elle est très intelligente, très consciente (un atout charme en plus !) de ce qui fait le charme en général – et son charme en particulier :

-Le vrai « sexy » a de nombreuses facettes. Les éléments comprennent des choses comme la confiance, la force, l’intelligence et l’humour.

-Les grandes séductrices de l’histoire savaient qu’il ne s’agit pas seulement d’essayer d’avoir l’air sexy ou jolie ; c’est un art et on y devient habile quand la femme se rend compte qu’il y a tous ces éléments contradictoires qui s’unissent tous ensemble pour faire quelque chose de magique.

-Une fois, j’avais nié mon instinct et fait venir une styliste à la maison pour m’aider à trier ma collection vintage, et je me souviens qu’elle a ramassé une belle paire de chaussures de 1930, et a dit : «celles-ci seraient si mignonnes avec un jean» et à ce moment, j’ai réalisé qu’elle ne savait rien de moi (je n’ai même pas de jeans propre) et que j’aurais mieux fait de rester fidèle à mon propre style plutôt que de laisser quelqu’un d’autre me dire ce qui est juste et ce qui est mal, et projeter ses propres goûts sur moi.

-J’aime quand les gens savent qui ils sont, connaissent leurs limites et ce qu’ils veulent faire.

– J’ai fermement décidé de ne jamais, jamais faire remarquer mes défauts physiques … c’est le conseil que je donne aux femmes aussi souvent que je peux. Les gens ne remarquent pas les choses que nous voyons en nous et que nous détestons, alors pourquoi les diriger par là ?
-On ne peut pas dicter à une femme ce qui devrait la faire se sentir sexy.
-Je ne prends la critique au sérieux que quand elle provient de quelqu’un que j’admire.
-Lorsque les choses vont mal pour vous, tirez le meilleur de votre propre vie plutôt que de vous inquiéter de ce que tout le monde pense.
-Les femmes les plus prolifiques de la mode ne sont pas «du moment», elles osent être différentes et ont un style distinctif qui ne change pas de saison en saison, il évolue juste.

-Vous pouvez être la pêche la plus mûre, la plus juteuse au monde, et il y aura toujours quelqu’un qui déteste les pêches.
-Les gens qui suivent toutes les règles et recherchent toutes les tendances ont tendance à être oubliés – ils ont l’air superbes, mais ils ne sont pas aussi mémorables.

 

Autres :
-Je suppose que les femmes sont parfois attirées par l’image du mauvais garçon, parce que c’est amusant d’avoir une aventure. C’est comme manger de la malbouffe … c’est marrant sur le moment, mais à la fin, ce n’est pas le meilleur choix.

– Marlene Dietrich … connaissait son propre style et a pris des risques et portait un pantalon quand les gens disaient que ce n’était pas glamour et que c’était une chose terrible à faire pour une femme. Elle avait un style personnel. Greta Garbo, aussi. Elles se sont incorporé leur propre cliché et leur image, et j’aime ça. Les femmes aiment s’habiller maintenant, mais j’ai l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de preneuses de risques.

– Pour moi, la lingerie n’est pas une question de séduction, c’est la question d’être une femme.

– Je pense que ce sont de mauvaises manières de paraître en public avec des jeans déchirés et des cheveux en désordre, en tenant un Starbucks.

– Le glamour, c’est de créer l’illusion. Je suis clairement pour l’illusion, en partie parce que j’aime parfois la dépouiller et révéler ma vulnérabilité à ceux que je veux. Ca ne consiste pas à se cacher.

-Si j’admire quelqu’un, je préfère le voir à son meilleur. Je ne veux pas voir une femme que j’imagine glamoureuse, dans un épicerie, à porter un pantalon de survêtement et un t-shirt déchiré.

-Je souhaite que plus de gens se concentrent sur ce qu’ils font le mieux plutôt que de sentir la pression à se impliquer dans les affaires de tout le monde!

-Ne réservez pas votre belle lingerie pour vos rendez-vous, portez-la pour VOUS.

Béatrice de Laat

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