Comment avoir 1 enfant sympa & heureux ?

enfant bien adapté

 

Chaque parent désire que son enfant trouve sa place, s’intègre harmonieusement & s’épanouisse dans la société.

Or, vivre harmonieusement en société exige de trouver un  délicat équilibre entre chercher à assouvir nos désirs, et tenir compte des autres.

Pour cela, il faut posséder certaines compétences (affectives, cognitives & comportementales) précises –compétences et aptipudes que vous, parents, devrez lui inculquer, donc (n’oubliez pas que l’enfant apprend surtout par l’exemple).

Sans cela, ils se mettront les autres à dos (voir Comment éduquer votre enfant ? https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/11/30/comment-eduquer-votre-enfant/  ) et n’obtiendront rien du tout !

Voici les 5 compétences que les experts en sciences sociales ont jugées indispensables à la vie en société :

- Compétences relationnelles : La capacité à établir et maintenir des relations saines et enrichissantes avec des individus et des groupes. Cela inclut les aptitudes à communiquer clairement, l’écoute active, la coopération, mais aussi à pouvoir résister à la pression sociale inappropriée, négocier les conflits de manière constructive, et à rechercher ou à offrir de l’aide en cas de besoin.

- Prise de décision responsable : La capacité de faire des choix constructifs et respectueux quant à notre comportement personnel et à fonder nos interactions sociales sur le respect des normes éthiques, de la sécurité, des normes sociales, une évaluation réaliste des conséquences de nos actes, et le bien-être de soi-même et des autres.

- Conscience de soi : La capacité de reconnaître avec précision ses émotions et ses pensées et leur influence sur notre comportement. Cela comprend de pouvoir évaluer précisément ses forces et ses limites et de posséder un fort optimisme et confiance en soi.

- Auto-gestion : La capacité à réguler efficacement ses émotions, pensées et comportements dans différentes situations. Cela comprend la gestion du stress, le contrôle des impulsions, l’aptitude à se motiver, et à pouvoir établir des objectifs personnels et académiques, & agir pour les atteindre.

- Conscience sociale : La capacité à adopter le point de vue d’autres personnes, de diverses origines ou cultures, de comprendre autant leurs sentiments (empathie) que les normes sociales et éthiques de comportement, et à reconnaître le soutien & les ressources offerts par la famille, l’école et la communauté.

Conclusion :

Faites preuves, vous-mêmes, les parents, de ces précieuses qualités (ou sinon, apprenez-les), appliquez-les dans vos relations familiales & amicales ; c’est le meilleur moyen pour que vos enfants les acquièrent, car les enfants n’écoutent pas ce que l’on dit, mais observent ce que l’on fait.

A qui se fier ?

bien ou mal

Le monde n’étant pas – contrairement à ce qu’affirment les doux rêveurs – le “Royaume des Gentils Petits Lutins”, des prédateurs (= des êtres menteurs, cruels et profiteurs) y circulent, avides de trouver des proies innocentes pour se nourrir.

Il faut donc, pour sauvegarder notre bien-être ou même notre vie, pouvoir distinguer les bons des méchants ; ceux à qui on peut se fier, et les autres.

Il y a un moyen simple de les distinguer (et cela s’applique aussi aux situations, institutions, décisions, …) ; il suffit de pouvoir faire la distinction entre pouvoir intérieur (Pouvoir Personnel ou Empowerment) ou extérieur (Contrôle, Pouvoir sur Autrui). Le 1er nourrit l’Esprit, le 2d le tue…

Le 1er est le lieu oùles gens visent à vous donner du pouvoir personnel, via des connaissances, compétences, outils et sagesse.  Cet « empouvoirement » représente le bien, car il permet à la sagesse, aux compétences et à l’abondance de passer d’une personne à l’autre. Il reconnaît la valeur de l’individu et respecte la conscience et le libre-arbitre.

Le 2d, par contre, comprend les gens qui cherchent à vous contrôler : à vous voler ce qui est légitimement vôtre, à vous soutirer du temps, de l’énergie ou de l’argent, limiter vos libertés, exiger votre obéissance et vous menacer de violences pour obtenir votre soumission.

Cette “philosophie de vie” déshonore celui qui l’adopte, minimise le libre-arbitre et la liberté individuelle.

Ce désir de contrôler un autre est un mal en soi, car il vise à diminuer la puissance d’autrui pour accumuler le pouvoir entre les mains de quelques personnes.*

Par ex, quelqu’un qui apprend aux élèves à penser par eux-mêmes et à développer une pensée critique sur le monde qui les entoure, les rend plus autonomes, et est donc bon. Tandis qu’une école qui enseigne aux élèves l’obéissance aveugle à l’autorité et leur refuse toute pensée personnelle, est mal.

Une personne qui cherche à aider les autres à créer ou faire prospérer leurs propres entreprises, est bonne, car elle pousse à leur autonomisation – tandis qu’une personne qui cherche à détruire la passion, la créativité ou l’esprit d’entreprise, à supprimer l’innovation, à punir les petites entreprises avec de lourdes taxes, est dans le contrôle et la destruction de l’autonomisation, donc mal.

Une personne qui enseigne aux autres des techniques d’autodéfense pour se protéger des attaques, est bonne – tandis que quelqu’un qui veut interdire aux autres le droit à la légitime défense, en les plaçant dans la position de la victime impuissante, est mal.

Donc, pour pouvoir distinguer instantanément si une personne ou situation est «bonne» ou «mauvaise», il suffit de placer leurs actions (non leurs paroles !) dans l’optique “autonomisation ou contrôle ? “

En matière d’éthique, le besoin de contrôle est intrinsèquement destructeur parce qu’il dénie son humanité à l’individu. L’autonomisation, elle, est intrinsèquement bonne car elle offre à l’individu le pouvoir de déterminer ses propres résultats dans la vie.

D’un point de vue spirituel, Dieu (ou la Nature) nous a gratifiés d’un libre arbitre ; le pouvoir est entre nos propres mains, mais chacun pour soi, pour modeler sa propre vie !

C’est là que la Nature nous aide, nous soutient, nous pousse dans le dos et que rien ne nous résiste- car c’est là que l’on est aligné sur les lois mêmes de l’univers !

Par contre, comme l’exigence de pouvoir sur autrui contredit les lois de l’univers, ce pouvoir est toujours à renforcer, car il n’a que lui-même et tout est contre lui !

Car aucun être humain ne veut vivre sans liberté, comme un simple pion, un mouton obéissant.  S’il se trouve dans cette situation, il se sent très mal parce que c’est en contradiction avec les lois universelles.

C’est pourquoi les tyrans (ou tyranneaux), comme les régimes tyranniques, doivent employer toujours plus d’énergie et de moyens pour faire perdurer leur tyrannie– et finissent toujours par échouer.

Conclusion :

Le pouvoir sur autrui, se traduit par des actes marqués de dominance et de contrôle, alors que le pouvoir sur soi-même ou pour autrui, se traduit par des actes de soutien et de collaboration.

Le pouvoir personnel favorise le bien-être & la croissance de soi & d’autrui, au moyen d’une compréhension empathique et d’une communication claire, ainsi que d’actions de soutien, pour pousser les autres à atteindre leurs buts.

Le “contrôle” fait l’inverse ; pas de communication claire, pas d’empathie, pas d’encouragements à poursuivre vos buts, mais vous pousse à être plus faible (physiquement, mentalement, économiquement) et “prisonnier” … Il génère (pas étonnant !) de la confusion et des sentiments négatifs ; tristesse, colère, mal-être, frustration.

Alors, s’il vous arrive de vous demander quoi penser de quelqu’un, s’il est «bon» ou «mauvais», il suffit de placer ses actes sur la ligne allant de “contrôle” à «autonomisation» et la réponse apparaîtra toute seule.

*Attention : bien entendu, on parle ici d’adultes ; les enfants doivent être soumis à certains contrôles pour leur sécurité.

La vraie détox

détox

Notre corps, cette merveilleuse machine, comprend divers mécanismes naturels pour éliminer les déchets toxiques, qui sans cela, s’accumuleraient dans notre corps et menaceraient notre survie.

Mais parfois (addictions, excès d’alcool ou alimentaires, stress, vivre ou travailler dans un environnement pollué,…), nos organes d’élimination (peau, foie, reins, poumons, intestins) ont du mal à fonctionner à plein régime.

Il faut pourtant éliminer tous les déchets, & le plus vite possible – sinon, ils causent de graves maladies.

Il faut alors les aider, en les stimulant et/ou en les soutenant – et pour cela, voici ce que vous pouvez faire :

-Eviter les toxines & la malbouffe

Pour ne pas surcharger de travail nos organes « purifiants », il faut éviter l’alcool, la malbouffe (sucres, aliments raffinés ou industriels, colorants, conservateurs, graisses et sel raffinés), les sodas, la cigarette, les médicaments & autres drogues, et les excitants (café en tête), et favoriser au contraire une alimentation saine (voir http://www.bonheuretamour.com/fausses-croyances-alimentaires/ ou http://www.bonheuretamour.com/idees-recues-sur-lalimentation/  ou l’article précédent :http://www.bonheuretamour.com/vivre-sainement/ ).

-Ouvrir les pores
La peau est le plus grand organe de désintoxication et comme l’élimination dépend des pores, on peut utiliser diverses méthodes pour les ouvrir : le brossage à sec (pour cette méthode simple & efficace pour se détoxifier & éliminer la cellulite, voir :http://www.bonheuretamour.com/belle-peau-et-anti-cellulite-le-brossage-a-sec/ ), le sport, le sauna infrarouge, les bains chauds – pour un meilleur résultat, ajouter du magnésium – sous forme de sel d’Epsom ou de nigari (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/07/23/mieux-que-le-tofu-le-nigari/ ).
-Favoriser la circulation lymphatique
Le système lymphatique ôte les déchets du fluide entourant nos cellules. Comme il n’a pas de « pompe » naturelle, il faut faire certains mouvements pour le stimuler – et pour ça, il existe différentes options : le drainage lymphatique, les massages, le brossage à sec (voir ci-dessus), le mini-trampoline.

-Soutenir le foie
Votre foie est votre plus grand organe interne. Son rôle consiste essentiellement (entre autre, car il en a beaucoup) à filtrer le sang de ses toxines pour qu’elles ne pénètrent pas dans notre circulation sanguine. Lorsqu’il se met à mal fonctionner, les toxines sont mal éliminées & s’accumiulent .. d’où un risque de maladie.

Si l’on a consommé des substances toxiques, il faut cesser la consommation au plus tôt et faire une cure de 3 semaines de chardon-Marie.

-Soutenir les reins
Ces 2 petits organes filtrent les déchets et l’eau excédentaire, qu’ils stockent dans la vessie jusqu’à ce qu’il soit éliminés de l’organisme par l’urètre.
On peut, si l’on veut les soutenir, faire une cure de prêle ou de verge d’or pendant 2-3 semaines.

- Promouvoir l’ « évacuation »
Si les déchets toxiques ne sont pas rapidement acheminés vers la « sortie », ils stagnent dans les intestins et repassent la barrière intestinale pour revenir dans le circuit sanguin, nous intoxiquer !

Il faut donc stimuler & lubrifier le système digestif, en buvant suffisamment (eau pure) et fournir du « ballast » qui fera masse dans l’intestin et le brossera de l’intérieur, en entraînant les toxines avec lui.

Et pour cela, consommer des fruits & légumes frais et du kéfir pour recharger l’intestin en bonnes bactéries et éliminer les mauvaises.

L’argile, le charbon actif ou la terre de diatomées, aident en cas de problèmes intestinaux, ainsi que le magnésium (décidément un élément multi-fonctions !).

Attention : la très vantée irrigation du côlon (lavements) est une arnaque – et dangereuse, en plus (à ce sujet, voir : http://www.bonheuretamour.com/jetez-vous-votre-argent-aux-toilettes/  ) !
Conclusion : on l’a vu, il s’agit moins de « faire quelque chose » que d’adopter une bonne hygiène de vie, c-à-d manger sainement et faire régulièrement (min ½ h 3 x/semaine) de l’exercice physique.

Il faut juste garder notre corps en santé et ne pas l’empoisonner avec des drogues, et le laisser faire ; il se chargera parfaitement d’expulser les toxines !

Vivre « sainement »

vivre sainement

De tous côtés, on nous bombarde de recommandations de « vivre sainement »… Mais qu’est-ce que cela signifie ?

Qualle réalité recouvre ce terme ? Quelles actions ? Quels objets ? Quelles précautions ?

La santé n’est pas que l’absence d’une maladie ; c’est un état de santé physique, mental et de bien-être social.

Vivre sainement, c’est donc les actes & stratégies qu’un individu met en place pour atteindre une santé optimale, c’est prendre la responsabilité de sa vie, et faire des choix de santé intelligents pour aujourd’hui et pour l’avenir.

Cela consiste à bien manger, garder la forme, veiller à son bien-être émotionnel & spirituel et éviter les facteurs de risque.

Puisque votre être dans sa globalité (tous les aspects de vous) doivent travailler en harmonie pour atteindre le bien-être, vous devez équilibrer les énergies dans chaque aspect de vous-même.
1) plan physique (corps) ; il a besoin d’une bonne nutrition, d’un poids approprié, d’exercice physique bénéfique, d’assez de repos et d’une bonne gestion du stress.
2) plan émotionnel (esprit) : il a besoin d’attitudes de soutien, de pensées et d’opinions positives et d’une image de soi positive – ainsi que de donner et de recevoir le pardon, l’amour et la compassion, de rire, de ressentir du bonheur et de relations joyeuses avec vous et les autres.
3) plan spirituel (âme) : il requiert le calme intérieur, l’ouverture à votre créativité, et la confiance dans votre connaissance intérieure. Et pour certains, d’avoir une relation avec une puissance supérieure.
Lorsqu’il y a un déséquilibre dans notre corps, celui-ci nous le fait tout de suite savoir ; nous sentons que nous tombons malade ou que nous sommes fatigué. Mais il n’en va pas de même lorsque le plan émotionnel ou spirituel sont perturbés.

Il existe un test simple pour nous aider à identifier les domaines problématiques, qu’il faut ré-équilibrer ; le « test de bien-être ». Il s’agit de se demander si l’on se réveille avec de l’enthousiasme pour la journée qui s’annonce, si on a l’énergie dont j’ai besoin pour faire ce que l’on veut faire, si l’on rit facilement et souvent, surtout de soi-même, si l’on trouve aisément des solutions pour les défis de notre vie, si l’on se sent valorisé et apprécié, si on apprécie les autres et le leur fait savoir, si l’on possède un cercle d’amis chaleureux & attentionnés et enfin, si grâce aux choix qu’on fait, on obtient ce qu’on désire.
Si vous avez répondu «oui» à beaucoup de ces questions, bravo ! Sinon, vous avez identifié des domaines de votre vie que vous voudriez peut-être changer.

Pour déterminer ce qui ferait une vie épanouissante pour nous-mêmes et créer une stratégie de vie saine, il faut songer à l’ensemble de notre être et se demander comment atteindre pour chaque domaine une bonne qualité (par exemple, si vous fumez, une partie d’une stratégie de vie saine pour vous, serait d’arrêter de fumer).

Vous devriez, dans l’idéal, prendre quelques heures de votre temps et réfléchir à ce que serait votre définition de la vie saine. Notez toutes vos habitudes négatives ; celles qui contribuent à votre mode de vie malsain (tabagisme, excès d’alcool, …).

Une fois que vous avez toutes vos informations écrites, vous pouvez créer votre plan de vie sain. Ceci fait, décidez de donner à ce plan la priorité dans votre vie … Après tout, qu’est-ce qu’il y a de plus important que cela ?

Choisissez quelques-uns des objectifs que vous jugez majeurs pour votre santé & bonheur global, et commencez-avec ceux-là. Ne vous mettez pas trop la pression au début, sinon, vous vous lasserez & abandonnerez tout !

Faites 2-3 items de votre liste pendant un mois et puis ajoutez-en un par mois jusqu’à ce que vous ayez atteint tous vos objectifs.

Ce n’est pas facile, il faut un peu se forcer (surtout au début). Viser la santé totale exige que vous en compreniez la nécessité, que vous vous y engagiez, puis fassiez un plan bien concret, et preniez des mesures – par ex, faire minimum ½ h de sport 3x/semaine, passer à une alimentation bio, éviter les sodas, OGM, huiles, sucre & sel raffinés, pardonner à vos ennemis, bannir l’alcool, le tabac ou d’autres drogues, vous coucher plus tôt, pratiquer le safe sex, garder vos pensées dans le positif, renouer avec votre famille ou des amis perdus de vue et avec une pratique spirituelle, vous faire de nouvelles relations, chercher un job plus épanouissant ou un lieu moins pollué pour y vivre, changer ses meubles s’ils sont en contreplaqué (formaldéhyde !) et ses ustensiles de cuisine (téflon !), etc.

Attention : un point important ; le sommeil. 2 chercheurs américains ont découvert qu’il y avait un lien direct entre le nombre d’heures que l’on dort, et notre mode d’alimentation : les gens qui dorment bien (c-à-d 7 à 8 heures/nuit) ont de saines habitudes alimentaires, alors que ceux qui dorment moins que ça (de 3 à 7 heures/nuit) sont plus tentés par la malbouffe.

Ils en ont déduit que notre sommeil influe sur ce que l’on sera tenté de manger, et vice versa (que ce que l’on mange influe sur notre sommeil) – bref, un vrai cercle vicieux ! Il importe donc, dans le cadre d’une vie saine, de briser ce cercle s’il est présent.

Motivez-vous à changer de vie

motivation

Tout le monde voudrait une vie meilleure.. oui mais pour cela, il faudrait prendre les décisions convenant à la situation désirée, et puis passer à l’action… Et ça, c’est une autre paire de manches !

Car la vie est faite de temps & d’énergie, or, les 2 sont dévorés par les contraintes de la vie quotidienne (enfants, ménage, boulot, démarches administratives, …), en sorte qu’il faut être très motivé pour en sortir… et on a presque tous du mal à se motiver.

Les problèmes de motivation proviennent de schémas mentaux inconscients, et beaucoup sont dus à des méthodes de motivation absentes ou inadéquates ; on a tous appris ces stratégies inefficaces dans notre enfance, quand on était  inconscients de ce qui se passait.
En outre, les ¾ des humains souffrent d’attachements psychologiques inconscients ; des liens qui nous attachent à la recherche de sensations négatives, mais familières et donc rassurantes (voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ou : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/ et http://www.bonheuretamour.com/cles-pour-y-voir-plus-clair-dans-votre-vie/ ).

Dans ce cas, vous n’avez aucune idée de ce qu’est une vie de passion - afin que vous éviter.
Commencez à vous libérer en apprenant à connaître les motifs de motivation inefficaces qui vous retiennent
Les gens appliquent généralement des techniques de motivation … démotivantes. Voici les principales, avec le moyen d’y remédier :  

- Motivation-castastrophe
Pour certains, la motivation ne vient qu’au dernier moment, quand retarder encore aurait des conséquences désastreuses.
Certaines personnes ont effectivement de meilleurs résultats sous une pression extrême : par exemple, vous restez couché le matin, ayant coupé plusieurs fois votre réveil et soudain, vous réalisez que si vous ne vous levez pas maintenant, vous allez encore être en retard au travail, peut-être perdre votre emploi et finir par vivre sous un pont.  Et là, vous sautez de votre lit avec l’angoisse au ventre … Ca marche.

Le problème, c’est que cela pèse sur votre santé, car cette technique est source de beaucoup de stress.  C’est une grande passivité qui est à la base de cette forme de motivation ; vous traînez et remettez à plus tard jusqu’à ce que des circonstances extérieures exigent que vous passiez à l’action.
Le remède à ceci est d’internaliser votre motivation. La motivation interne est basée sur le respect de soi et la responsabilité personnelle. Lorsque vous vous aimez assez pour agir quand vous le devez, que vous respectez vous-même et les autres, vous abandonnez le sentiment enfantin que le monde vous contrôle et  comprenez que vous avez le contrôle de votre vie, et non plus besoin d’attendre une action du monde extérieur pour vous forcer à l’action.
- Vivre dans l’urgence
Se sentir dépassé contribue fortement au manque de motivation. Il faut peu de choses pour que la plupart des gens se sentent submergés, frustrés  & impuissants ; par ex, simplement regarder un évier plein de vaisselle sale.

Mais ce sentiment d’être submergé par l’ampleur de la tâche, survient parce qu’on n’a pas appris à briser les tâches en petits morceaux, et que, à un moment dans notre passé, on s’est habitué à un sentiment d’impuissance.

La solution est de « retrouver » ce sentiment d’impuissance, de comprendre où est sa source, puis, de briser toute tâche en petits morceaux, en se faisant une image claire de chaque morceau.

- Méthode du caporal

Vous pouvez tenter de vous motiver dans un style de caporal, en vous enguirlandant mentalement : Allez, paresseux ! Bouge-toi, ou ça ira mal pour toi !  Il faut le faire MAINTENANT !
Hélas, comme la plupart d’entre nous n’aiment pas être commandés, ça ne marche pas fort. ..

Invitez-vous plutôt en douceur à faire des choses que vous voulez vraiment faire. Il est possible de développer une relation avec vous-même basée sur le respect, et non les cris ou l’auto-punition.
- Se focaliser sur une tâche désagréable
La plupart d’entre nous doivent faire des tâches qui ne profitent qu’à d’autres ; laver le sol, faire la vaisselle, équilibrer le budget, … Ces corvées sont pelantes et donc, beaucoup de gens ont tendance à les éviter.
Mais si, quand vous pensez à une tâche à accomplir, vous pensez « je déteste faire ça !  Je le ferai plus tard. », ça ne va pas marcher.

Les gens qui s’attaquent tout de suite aux tâches désagréables utilisent leur imagination différemment ; au lieu de s’imaginer en train de faire la corvée, ils visualisent la tâche accomplie, et le plaisir que ça leur procure.
Au lieu de penser à faire la vaisselle, imaginer une cuisine propre.

S’imaginer les résultats positifs et les bons sentiments d’avoir achevé quelque chose, est motivant.

- Plaire aux autres
Avant de pouvoir être motivé, vous devez savoir ce que VOUS voulez. Si vous êtes trop concentré sur le fait de plaire à autrui, vous perdrez de vue votre propre être, vos propres besoins et donc, vos propres buts. Et il est évident qu’on ne ressentira pas un fort désir d’accomplir des buts qui ne nous correspondent pas !

Le remède à cela est d’apprendre à être conscient de vos besoins et à les équilibrer avec les besoins d’autres personnes.

Attention : si l’on a été élevé dans l’idée que penser à soi est égoïste, cela ne sera pas facile à faire. Pourtant, réfléchissez : ce n’est qu’en étant une personne forte & saine que l’on peut se rendre utile aux autres !

Et le fait de savoir qui vous êtes aide les autres à se connecter avec vous. Si vous négligez vos besoins en faveur de la servitude, vous finirez par en vouloir aux autres, et à ne plus rien vouloir faire pour eux.

Bref, il y a ici un équilibre à trouver… selon vos forces (état de santé) et vos besoins.

- Se résigner à sa vie actuelle
Nous satisfaire de votre vie telle qu’elle est, nous dissuade de choisir une autre voie.

Le problème de la résignation à un présent juste supportable, c’est que l’on n’a que de fausses satisfactions, des illusions où l’on se persuade  que tout va bien ou que ça pourrait être pire, alors qu’en fait, tout va mal.

Ou, pis encore, on se raccroche à des ersatz (médicaments, alcool, …) pour tenir le coup.

Donc, si vous êtes à l’âge mûr et avez travaillé dur pour créer une vie sereine & stable, vous pouvez être content.

Si par contre, à cet âge, vous n’avez pas de situation qui vous permet d’en vivre et vous épanouit, ou que vous vivez encore chez vos parents, & perdez votre temps à des distractions stériles (télé, jeux vidéo, …), il faut apprendre à devenir insatisfait de votre situation, et à rejeter ce faux contentement pour faire quelque chose de votre vie… Quelque chose de plus utile et gratifiant (spirituellement et financièrement parlant) !

- Attachement psychique à la privation
Si vous étiez 100% motivé, vous accompliriez bien plus de choses dans la vie. Hélas, beaucoup d’entre nous ne sont pas à l’aise avec la sensation de réussite, de victoire, d’épanouissement ; quand on n’a pas connu beaucoup de bonheur dans la vie, on n’a pas confiance en elle – et  au contraire, le sentiment qui nous est familier est un sentiment chronique de manque, de vide, d’impuissance et de découragement – donc, on tente toujours de retrouver ce sentiment.
Les gens se savent malheureux, mais s’accrochent au familier, car l’inconnu (= le changement) fait peur.

Se motiver à agir, dans ce cas, ne conduit qu’à un territoire inconnu et est intimidant.

La solution ici, est de retracer les événements & l’ambiance de notre famille d’origine et l’effet que cela a dû avoir sur nous (compte tenu de notre sensibilité) – lire les 3 articles cités plus haut, et traitant de ce sujet, vous y aidera.

Une fois que vous aurez pris conscience des mobiles cachés qui vous faisaient agir, vous pourrez cesser de vous saboter !
Et pour plus d’infos sur des méthodes efficaces pour se motiver, vous pouvez lire : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/24/comment-se-motiver/

http://www.bonheuretamour.com/explorez-votre-motivation/

http://www.bonheuretamour.com/poeme-motivationnel/

http://www.bonheuretamour.com/une-semaine-pour-changer-de-vie/

http://www.bonheuretamour.com/75-citations-de-reussite/

Béatrice de Laat

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