Citations d’Alan Watts

Alan-Watts

– Nous devons abandonner complètement la notion de blâmer le passé pour tout type de situation où nous sommes et inverser notre pensée pour voir que le passé s’écoule toujours à partir du présent. Que le présent est le point créateur de la vie. Donc vous voyez, c’est comme l’idée de pardonner à quelqu’un, vous changez la signification du passé en le faisant … Voyez aussi le flux de la musique. La mélodie telle qu’elle est exprimée, est modifiée par des notes qui viennent plus tard. Tout comme le sens d’une phrase … Vous attendez la suite pour savoir ce que signifie la phrase … Le présent est toujours en train de changer le passé.
-La paix ne peut être faite que par ceux qui sont pacifiques, et l’amour ne peut être représenté que par ceux qui aiment.

-La question « Que ferons-nous à ce sujet » n’est posée que par ceux qui ne comprennent pas le problème. Si un problème peut être résolu, le comprendre et savoir quoi faire à son sujet sont la même chose. D’autre part, faire quelque chose à propos d’un problème qu’on ne comprend pas est comme essayer de déblayer les ténèbres en l’écartant avec nos mains. Lorsque la lumière est amenée, l’obscurité disparaît immédiatement. Cela vaut aussi pour le problème.

– Tout comme l’humour vrai est de rire de soi-même, la vraie humanité est la connaissance de soi-même.
– Je me suis rendu compte que le passé et le futur sont de véritables illusions, qu’ils existent dans le présent, qui est ce qui existe, et tout ce qui existe.
–  Nous identifions dans notre expérience une différenciation entre ce que nous faisons et ce qui nous arrive.
– Mais je vais vous dire ce que comprennent les ermites. Si vous partez dans une forêt très, très loin et que vous vous tenez  très calme, vous arriverez à comprendre que vous êtes relié avec tout.
– Donc, ce qui est discorde à un niveau de notre être, est harmonie à un autre niveau.
– Et l’attitude de foi est le contraire même de l’attachement à la croyance, de s’y raccrocher.
– Aucun travail ou amour ne fleurira sur la culpabilité, la peur, ou le vide du de cœur, tout comme aucun plan d’avenir valable ne peut être fait par ceux qui n’ont pas la capacité de vivre dans le moment présent.
– La religion n’est pas un département de la vie ; c’est quelque chose qui pénètre dans l’ensemble de celle-ci.
– Vous et moi sommes autant en continuité avec l’univers physique qu’une onde est en continuité avec l’océan.

-Avoir la foi est de vous abandonner à l’eau. Lorsque vous nagez, vous ne vous agrippez pas à l’eau, parce que si vous le faites, vous coulez et vous vous noyez. A la place, vous vous relaxez, et vous flottez.
– Le sens de la vie est juste d’être vivant. C’est si clair et si évident et si simple. Et pourtant, tout le monde se précipite en grande panique comme s’il était nécessaire d’atteindre quelque chose au-delà d’eux-mêmes.

-La seule façon de donner un sens au changement est de s’y plonger, bouger avec lui, et entrer dans la danse.
-Vous êtes une ouverture par laquelle l’univers se regarde et s’explore lui-même.
-Jésus-Christ savait qu’il était Dieu. Alors réveillez-vous et trouvez enfin qui vous êtes vraiment. Dans notre culture, bien sûron dira que vous êtes fou et blasphémez, et soit on vous mettra en prison ou dans une maison de fous ( ce qui est à peu près la même chose). Toutefois, si vous vous réveillez en Inde et dites à vos amis et relations, « Mon Dieu, je viens de découvrir que je suis Dieu », ils riront et diront, « Oh, félicitations, enfin vous l’avez découvert ».

-L’homme souffre seulement parce qu’il prend au sérieux ce que les dieux ont fait pour notre plaisir.
L’art de vivre … n’est ni une dérive négligente d’une part, ni un aggripage craintif au passé d’autre part. Il consiste à être sensible à chaque instant, en le considérant comme tout à fait nouveau et unique, en ayant l’esprit ouvert et totalement réceptif.
– Plus une chose tend à être permanente, plus elle tend à être sans vie.

– Il vaut mieux avoir une courte vie pleine de ce que vous aimez faire, qu’une longue vie passée misérablement.

– Notre corps n’élimine pas les poisons en sachant leur nom. Essayer de contrôler la peur ou la dépression ou l’ennui en les nommant, c’est faire appel à la superstition d’une confiance dans les malédictions et invocations. Il est si facile de voir pourquoi cela ne fonctionne pas. Il est clair qu’on tente de connaître, de nommer, et de définir la peur afin de l ‘ »objectifier », c-à-d de la mettre à distance du « moi ».
– La technologie n’est destructrice que dans les mains de gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le même processus, et le processus même, de l’univers.

– Voici le vrai secret de la vie – être complètement engagé dans ce que vous faites dans l’ici et maintenant. Et au lieu de l’appeler travailler, se rendre compte que c’est un jeu.

– Vous êtes cette vaste chose que vous voyez loin, très loin avec de grands télescopes.
– Le Zen ne confond pas avec la spiritualité avec le fait de penser à Dieu tandis qu’on pèle des pommes de terre. La spiritualité zen consiste seulement à peler les pommes de terre.
-L’ego n’est rien d’autre que la focalisation de l’attention consciente.
-Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les mots sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre des conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, comme, par exemple, l’argent … mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse … Un peu de la même façon, les pensées, les idées & les mots sont une « monnaie » pour les choses réelles.

– Pour clarifier l’eau boueuse, le mieux est de la laisser reposer.
Et les gens sont dans la confusion, car ils veulent que le monde ait un sens comme s’il était des mots … Comme si vous aviez un sens, comme si vous étiez un simple mot, comme si vous étiez quelque chose qui pourrait être recherché dans un dictionnaire. Vous êtes du sens.

– Le désir de sécurité et le sentiment d’insécurité sont la même chose. Retenir son souffle est perdre son souffle. Une société fondée sur la quête de la sécurité n’est qu’un concours d’apnée dans lequel tout le monde est tendu comme un tambour et pourpre comme une betterave.

– Ce que je dis, c’est que vous ne devez rien faire, parce que si vous vous voyez dans le bon sens, vous êtes tous un phénomène naturel aussi extraordinaire que les arbres, les nuages, les motifs de l’eau courante, le clignotement du feu, la disposition des étoiles, et la forme d’une galaxie. Vous êtes tous comme ça, et il n’y a rien du tout d’erroné en vous.

Essayer de se définir soi-même, c’est comme essayer de mordre ses propres dents.
– Ceci, alors, est le problème humain : il ya un prix à payer pour chaque accroissement de conscience. Nous ne pouvons pas être plus sensibles au plaisir sans être (aussi) plus sensibles à la douleur. En se rappelant le passé, nous pouvons planifier pour l’avenir. Mais la capacité de planifier pour l’avenir est freinée par l’ »aptitude » à redouter la douleur et à craindre l’inconnu. En outre, la croissance d’un sens aigu du passé et de l’avenir nous donne un faible sentiment du présent. En d’autres termes, nous semblons atteindre un point où les avantages d’être conscient sont dépassés par ses inconvénients, (et) où une extrême sensibilité nous rend inaptes à s’adapter.

– La source de toute lumière est dans l’œil.

– L’art de la méditation est un moyen d’entrer dans contact avec la réalité, et la raison en est que la plupart des gens civilisés sont hors de contact avec la réalité parce qu’ils confondent le monde comme il est avec le monde comme ils le pensent et en parlent et le décrivent. Car d’une part, il y a le vrai monde et de l’autre il y a tout un système de symboles ce monde, qu’on a dans l’esprit. Ce sont des symboles très très utiles, toutes les civilisations en dépendent,

mais comme toutes les bonnes choses, ils ont leurs inconvénients, et le désavantage principal des symboles est que nous les confondons avec la réalité, tout comme nous confondons l’argent avec la vraie richesse.
– Ne prétendez jamais à un amour qu’en fait vous ne ressentez pas, car il ne nous appartient pas de commander à  l’amour.

– Les choses sont comme elles sont. En observant l’univers de nuit, nous faisons pas de comparaisons entre les étoiles qui ont raison ou tort, ni entre les constellations bien ou mal disposées.

Homme fou de vous qui disparaît soudainement : les causes

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Le sujet « Homme fou de vous qui disparaît soudainement » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/02/homme-fou-de-vous-qui-disparait-soudainement/ ) a été beaucoup commenté, ce qui m’a fait comprendre que ce sujet intéressait beaucoup de femmes.

J’ai donc pensé qu’il fallait le compléter, en expliquant pourquoi tant d’hommes se comportaient ainsi – disparaître sans prévenir après nous avoir submergées d’amour, de promesses et de compliments, et fait espérer une relation durable tendre & passionnée (ce qui est le rêve de la plupart des femmes).

Avec ma grande expérience de la vie, mes longues études du sujet des relations et mes nombreuses consultations, j’ai bien une idée des raisons, mais en fait, je suis une femme, c-à-d pas compétente pour les comprendre à fond.

Je me suis donc tournée vers les experts ; les hommes. Ayant consulté mon fils ( 😉  ) et les écrits ou les videos de nombreux experts en relations, j’ai constaté qu’ils sont unanimes ; si un homme disparaît soudain, ce ne peut être que pour 2 raisons ;

– soit, il ne vous avait pas placée, dès le début, dans la case « relation sérieuse » (à ce sujet, voir « Comment les hommes tombent amoureux » ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/07/comment-les-hommes-tombent-amoureux/ & « Commentaire sur « Comment les hommes tombent amoureux » ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/07/commentaire-sur-comment-les-hommes-tombent-amoureux/  ),

– soit vous ayez fait ou dit quelque chose qui lui a déplu & lui a fait changer d’avis sur vous.

Approfondissons la 1ère raison : vous ne l’attiriez pas tant que ça ; un homme ne vous parle que s’il veut coucher avec vous (quoiqu’il prétende d’autre !).

Il le fera même avec des femmes pour qui il n’a pas d’intentions sérieuses et donc, dès qu’elle tente d’approfondir la relation, comme il ne faisait que la tolérer, il part.

Pourquoi il n’est que peu attiré par vous ? Parce que vous n’avez pas le degré de beauté auquel il estime avoir droit, … Il n’y a rien que vous puissiez faire à ceci. Il faut l’oublier & passer au suivant.

Mais si ce genre de mésaventure vous arrive tout le temps, demandez-vous si vous n’êtes pas trop critiqueuse ou collante. Si vous vous disputez avec tous vos petits amis ou qu’ils vous disent tous que vous êtes collante, vous devez changer de comportement si vous voulez garder un gars !

En effet, contrairement aux femmes, qui « testent » un concurrent assez brièvement avant de le choisir comme compagnon, et une fois là, tentent de faire marcher la relation, avec un homme, on est TOUJOURS en « période d’examen » ; tout au long de la relation, on passe une audition ; ils nous testent et nous ré-évaluent, selon l’évolution de notre beauté & forme physique, caractère, utilité (au lit, à la cuisine, pour l’argent), etc…

Même si le gars nous avait placée dans le tiroir « petite amie », on peut accidentellement dire ou faire quelque chose qui lui déplaît… Et attention : ça peut être pour quelque chose que vous faites dans l’instant, ou pour quelque chose qu’il a découvert sur votre passé !

Et là (je le répète ; TOUT AU LONG DE LA RELATION !), on peut passer en un instant dans une autre catégorie ; là, ils partent ou se détachent émotionnellement de la relation. C’est aussi simple que ça !

Cette phrase, je m’en doute, fera encore hurler les nunuches qui sont trop chochottes que pour accepter des vérités qui ne les arrangent pas – et qui donc, préfèrent se lover dans le monde enchanté des illusions bêtifiantes (quitte à, ensuite  – car la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir – se tourner vers moi en appelant au secours !).

Je rappelle que lors des attentats du métro parisien en 1985- 1986, tous les hommes rendus paralysés par les bombes restèrent en couple, alors que TOUTES LES FEMMES rendues paralysées (elles ne pouvaient donc plus servir !) FURENT PLAQUEES PAR LEUR HOMME !  Et ça, c’est un fait !

Ellis Chaz (un homme expert en relations) dit que tous les hommes sont ainsi et que le seul moyen d’y échapper est soit d’être lesbienne, soit de rester seule.

Les choses qui feront qu’un homme nous élimine, c’est s’il voit qu’on ne fait pas de notre mieux pour le satisfaire, qu’on ne le soutient pas, qu’on crée des disputes, … tout ceci est un appel à être plaquée, même si la relation était déjà engagée très loin.

En plus, les hommes nous testent exprès, car tous ont déjà investi dans une femme, avant, et ont été blessés ou déçus… alors, ce sont les suivantes qui paient les pots cassés ! Ils refusent d’être encore pigeonnés et veulent s’assurer qu’ils n’investissent plus dans la mauvaise femme !

Quant à notre passé, ils en sont obsédés. Pourquoi ? Parce qu’aucun homme ne veut payer pour ce qu’un autre a eu gratis, ni succéder à une armée d’amants !

Pour certains, ce sera le nombre de vos amants qui compte, pour d’autres, ce que vous avez fait avec eux… Et si vous lui avouez avoir fait certaines choses avec un amant, il vous en voudra (& vous éliminera) si vous refusez de le faire avec lui.  Un gars croit que ce qu’une femme fait de son corps montre à quel point elle l’aime… et ce n’est pas faux 😉 Donc, si vous avouez à un homme ; « il y a 5 ans, j’ai fait ceci avec Untel, mais j’ai détesté et je ne le referai plus jamais », il vous en voudra …  En un mot, si vous avez eu une jeunesse agitée, ne mentez pas, mais taisez & évitez le sujet !

Mais que penser si un homme qui semblait très intéressé par vous devient soudainement plus froid (sans vous quitter tout à fait) ?

Il y a des choses qui arrivent & qui n’ont rien à voir avec vous ; des soucis familiaux ou professionnels, …

La chose essentielle ici, c’est de ne pas le prendre personnellement – sinon, en tant que femme, vous serez angoissée & commencerez à faire des scènes ou devenir collante.

Or, si vous l’appelez plusieurs fois pour le voir, il se sentira automatiquement obligé de « tirer dans l’autre sens » et de s’éloigner encore plus. N’appelez donc qu’une ou 2 fois grand maximum, car si vous le faites plus – si vous avez l’idée qu’il DOIT vous rappeler, que vous MERITEZ qu’il le fasse, qu’il n’a PAS LE DROIT de vous ignorer ainsi –  vous passerez pour une folle…ce qui n’est guère attirant !

L’homme ayant un souci se retire « dans sa caverne » pour tenter de le résoudre, c’est tout ! Une fois de plus, si vous ne supportez pas les hommes, restez seule ou virez votre cuti !

De toute façon, si vous le collez, le « sciez », l’assommez de coups de fils, de textos, de récriminations & d’exigences, ça devient personnel, et alors que sinon, il serait revenu vers vous, là, il ne le fera pas.

Attention : quand l’homme reprend contact après avoir résolu son problème, accueillez-le avec le sourire, écoutez ses explications & soutenez-le (la loyauté de sa compagne est hyper-importante pour un homme).

Bien entendu, s’il n’a QUE des problèmes, c’est à vous de vous respecter en n’avalant pas des bobards, et de partir.

Souvenez-vous de n’accepter que des réponses directes & détaillées, avant de croire quoi que ce soit.

Pour vous garder « sous le coude » (comme 5ème roue du carrosse, bien qu’ils n’aient pas d’intention sérieuse envers vous), beaucoup d’hommes inventent des bobards et, comme la femme meurt d’envie de rester avec eux, elle les avale comme du petit-lait ! Ceci est stupide !

Toute réponse vague ou « à côté » indique qu’il vous ment… Or, le menteur ment dans son intérêt, et vous nuit ; le mensonge fait toujours souffrir celui (ou celle) à qui on ment.  Refusez de souffrir et de perdre votre temps !

« Guide du bon parent » : extraits

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Si vous voulez vous débrouiller comme un chef avec votre (vos) enfant(s), je vous conseille cet excellent  e-book (220 pages, illustré), d’un auteur bien informé (moi !), qui sera présenté prochainement sur www.bonheuretamour.com.

Pour vous en donner une idée, j’ai sélectionné 20 courts extraits, que je vous présente ici :

 Bébé : les débuts :

Lors de votre retour chez vous avec votre bébé tout neuf, vous vous sentez un peu perdue (surtout si c’est votre premier enfant) et stressée.  Le fameux « baby-blues » a bon dos !  Il n’est pas besoin de lui pour expliquer la fatigue et le découragement de la nouvelle maman.  D’abord, l’accouchement (une dure épreuve, en général), les soins, les visites, …sont fatigants.

Et les nuits « hachées » par les tétées épuisent. Enfin, le fait d’avoir un enfant multiplie par 3 votre travail ménager (dit-on), et par 8 pour un 2ème (s’ils se suivent de près).

Il vous faut aussi apprendre à connaître un être totalement inconnu et vous craignez peut-être de ne pas bien y arriver.

Vous aurez donc absolument besoin de 2 choses : du repos et de l’organisation.  Du soutien aussi, dans la mesure du possible.

D’abord, devenez très « relax » en ce qui concerne le ménage.. « Ménagez »-vous, plutôt !  Fini aussi de mitonner de bons petits plats; vive la modernité, avec ses surgelés, ses conserves et ses plats préparés !

L’option « manger dehors » (au restaurant) est peu praticable. Sortir avec un bébé constitue en effet une véritable expédition et exige beaucoup de préparation et de méthode – pour ne rien oublier.

 

La toux : Elle témoigne le plus souvent d’une agression virale.

Comment la traiter ? Dans diverses études, le miel s’est révélé plus efficace que les sirop antitussifs (inefficaces) ; donc, donnez-en – mais seulement après 1 an d’âge ! -une cuillerée le soir au petit tousseur, et humidifiez sa chambre. Le plus efficace semble être … le jus d’ananas !

Ce jus contient en effet de la vitamine C, du manganèse et de la bromélaïne, une enzyme aux effets anti-inflammatoires, combattant les infections et éliminant les bactéries. En outre, ce jus dissout et élimine le mucus.

Du jus d’un ananas frais, couplé à du miel  et à un peu de sel marin est donc un bon antitussif – certains recommandent d’ajouter aussi un peu de gingembre ou même de poivre.

Mais attention : n’utilisez que du miel bio ; les miels industriels sont majoritairement constitués de sucre !

Si la toux persiste plus de 2-3 jours, consultez un médecin.

 Pleurs : Tordons d’abord le cou à un préjugé tenace : le nouveau-né qui, soi-disant, vous fait « tourner en bourrique » avec ses pleurs.  Rappelons-nous que le bébé humain est totalement impuissant.  En présence d’un inconfort quelconque (faim, soif, douleur, gêne, peur, chatouillis, …), sa seule façon de nous le signaler est de pleurer.  Et il faut y répondre, vu que l’on est là pour ça.

« Il te manipule » disent les sots, ou « N’y va pas, sinon, bientôt, il te marchera sur la tête », ou encore  « Laisse-le donc pleurer, ça développe ses poumons ».  Laissez dire ces gens mal informés et courez répondre aux besoins de votre enfant (comme d’ailleurs votre instinct vous pousse à le faire).  Un enfant est incapable d’avoir ce genre de pensée manipulatrice avant 18 mois (certains disent 2 ans).

La seule chose que vous développerez en le laissant pleurer, c’est une tristesse et une méfiance envers la vie.  Il aura la sensation qu’il ne peut se fier à vous pour répondre à ses besoins et le rendre heureux.

Vêtements : comme le fait d’avoir un bébé vous procure déjà énormément de travail, évitez les vêtements compliqués ; ceux qui comprennent de nombreux boutons, des fanfreluches ou des lacets (dangereux, en plus).

Je conseille de proscrire les brassières et les chaussons tricotés-maison, si mignons puissent-ils être.  En effet, les chaussons ne tiennent pas du tout à leurs petits pieds et se perdent, et les brassières sont quasiment impossibles à enfiler ; nos pauvres petites crevettes n’arrêtent pas de se prendre les doigts dans les mailles des manches (invention diabolique !).

Préférez, par conséquent, les overalls, les vêtements munis de boutons-pressions ou, si vous en trouvez, ceux à poser sous l’enfant et qu’il faut ensuite « clipser » autour de lui.

 

(chapitre adolescence)  Si votre enfant se met soudain en retrait de la famille, s’il devient distant et abandonne ses activités préférées, et si ses notes scolaires chutent, vous vous demanderez sans doute s’il se drogue. Alors, comment savoir ?

Signes indiquant une possible addiction :

– à la maison : il a le regard éteint, ne se lave plus & porte des vêtements sales, tachés ou troués, insomnie, trop ou trop peu d’appétit, petites maladies (nez qui coule, toux, douleurs thoraciques), apathique, léthargique, toujours de mauvaise humeur, avec des crises de colère soudaines pour des « riens », retrait de la vie familiale, perte d’intérêt pour les choses qu’il aimait faire avant, il a de nouveaux amis qu’il refuse de vous présenter, téléphone en cachette, il peut vous voler de l’argent ou des objets (pour les revendre) et il peut vous arriver de trouver des objets servant à se droguer (pipes, seringues, papier à cigarettes, rasoir, …).

– à l’école : il se fiche de tout, s’isole, ne participe plus aux cours ou même somnole en classe, sèche les cours, se montre insolent avec les professeurs (vous serez convoqué plus d’une fois chez le préfet !), ne fait plus ses devoirs & n’étudie plus ses leçons, et ça se répercute sur ses notes, qui deviennent catastrophiques.

 

Comparaison

« …n’est pas raison » !  Dès sa venue au monde, un nourrisson est examiné par chacun et soumis à des comparaisons portant sur à peu près tout : son air plus ou moins éveillé, l’âge où il peut s’asseoir, marcher, parler, etc…

Les gens comparent votre petit au leur ou à d’autres qu’ils connaissent.  Foin de ces âneries !  Nous sommes des individus, c’est-à-dire uniques, non- « comparables » et nous avons tous des domaines où nous brillons et d’autres où nous sommes plus faibles.

En outre, chaque enfant a son propre rythme de développement, qui n’augure en rien de son avenir professionnel ou de son épanouissement psychologique futur.

Donc, ne vous livrez pas à ce jeu stupide et si quelqu’un fait mine de vouloir y jouer, détournez la conversation vers un sujet plus constructif.

Les personnes qui y jouent le plus volontiers ont sans doute une insuffisance à pallier dans leur propre vie ou une faible estime d’elles-mêmes.  Plaignez-les, ne les imitez pas.

 

Des études nombreuses ont prouvé que les enfants dont les parents tolèrent ces manques de respect deviennent impulsifs, impatients, agressifs, hargneux et surtout, malheureux, d’abord à l’école et ensuite, dans la vie, où ils n’obtiennent pas ce qu’ils désirent.

Forcément, là, ils se heurtent aux règles sociales, et la société ne se laisse pas impunément bousculer ainsi.  Donc, n’oublions pas que le devoir de tout parent soucieux du bonheur et de la réussite de son enfant passe par l’apprentissage des habiletés sociales, de la courtoisie et du respect des sensibilités d’autrui.

 

Phases :

Durant toute leur croissance, les enfants restent à un certain niveau de développement durant une période donnée, puis passent assez brusquement à un palier supérieur.  Seulement, juste avant de monter ainsi de niveau, ils semblent régresser vers un palier inférieur.  Les parents doivent savoir que ce phénomène est normal, passager, et ne constitue pas une raison de s’inquiéter ou de consulter.

La tétine :

Quand et comment déshabituer votre petit bout de la tutte (tétine) ?  Un jeune enfant devrait abandonner la « tutte » vers 2 ans et demi – 3 ans, sinon, il risque d’avoir une déformation de la mâchoire.

L’ennui, c’est qu’il risque de ne pas vouloir abandonner cette source de réconfort…

Un bon truc est de lui raconter la merveilleuse histoire de la fée des tuttes.  Au lieu ravir à l’enfant sa chère tétine, de la faire disparaître en douce ou de l’obliger à la jeter, il s’agit de lui demander de donner lui-même sa tutte à la fée.  Pas pour n’importe qui (ce qui ne marcherait pas), mais – voyez comme c’est subtil ! –  « pour des enfants qui en ont plus besoin que lui.

10 (pères) Votre compagne a certainement aussi eu envie de « souffler » durant sa journée, mais pour elle, il n’en était pas question : on ne peut quitter les petits de vue, même une minute.  Songez-y avant de réclamer votre droit à la fameuse demi-heure de repos.

Bref, collaborez avec votre compagne et comprenez son épuisement, au lieu de la traiter d’incompétente ou de saboter ses efforts.  Elle aussi aurait bien besoin de quelques minutes de repos. Trop souvent, le père s’isole derrière un hobby ou un appareil électronique quelconque, sourd et aveugle à ce qui se passe dans la famille et la mère est obligée de gérer les crises toute seule.

Mais voyons ce « spécialiste » à l’œuvre quand la maman s’absente un jour ou deux (la télé nous offre des émissions hilarantes à ce sujet) et qu’il doit gérer toute la maison : la vaisselle sale s’empile dans l’évier, tandis que, partout, des jouets et du linge sale jonchent le sol.  Débordé, il n’a pas le temps de préparer à manger et goinfre les petits de pizzas, les couche à minuit – quand il n’oublie pas d’aller en chercher un à l’école !

Quant à ses compétences éducatives, elles sont en berne : les petits monstres se chamaillent ou hurlent. Un vrai pan demonium !  Le pauvre hère, hagard, l’œil vitreux, prie (même s’il est athée !) pour que sa compagne revienne.  Et le plus tôt possible !  Mais il a fait d’énormes progrès dans la prise de conscience de ce qu’elle doit subir les 364 autres jours de l’année et est devenu miraculeusement plus tolérant à son égard…

11 (temps) Néanmoins, le temps passé avec eux compte.  Il y a une différence entre avoir un travail, et être absent(e) la plupart du temps !  Un mythe veut que le fait qu’on ne les voie quasi pas importe peu, du moment que ce peu de temps passé ensemble soit du « temps de qualité », mais c’est faux.  Le temps que quelqu’un nous accorde nous fait comprendre l’importance que l’on a pour cette personne.  Par exemple, si votre bien-aimé(e) ne vous accordait que 2 heures le soir, pendant la semaine et jamais le week-end, vous sauriez qu’il(elle) place ses priorités ailleurs et souffririez de compter si peu pour lui (ou elle).

Eh bien, vos enfants tireront les mêmes conclusions si vous jouez les courants d’air.  L’ambition est une bonne chose, mais vous êtes parent, donc, responsable(s) de leur bien-être et devez par conséquent prévoir une place à la vie de famille dans votre emploi du temps – même si ce n’est pas facile dans cette société hyper-compétitive.  Prenez du recul ; une maman hyper-stressée n’est pas idéale pour eux.

12 Que penser de l’éducation permissive ?

C’est le règne de l’enfant-roi  : comme il faut éviter à tout prix de le frustrer ou de le traumatiser, c’est lui qui décide de tout et il n’est bien sûr jamais puni. Mais, comme il n’est qu’un enfant, il fait toujours un mauvais usage de son autorité et devient un affreux tyran.  Et en plus, il est malheureux !

Avec cette méthode, l’on inverse les rôles, on supprime les limites nécessaires à la construction de l’ identité de l’enfant.

A la crèche ou à l’école, il n’est hélas qu’un gosse parmi d’autres et s’y  heurte forcément à des refus et à une discipline.   Il ne peut plus commander, d’où une stupeur indignée suivie de rage.  Bref, cela nuit également à sa socialisation.

Conclusion : méthode à proscrire absolument !

Si, donc, vous avez encore le livre du Dr Spock chez vous, servez-vous-en pour rééquilibrer une table bancale ou jetez-le : son contenu ne vaut pas tripette !

 

13 Que penser de la fessée ?

Elle n’est certes pas bénéfique, puisqu’elle cause de la culpabilité au parent fesseur, de la peur et une baisse de l’estime de soi à l’enfant.  Mais la diaboliser, comme on le fait actuellement, est excessif.

Elle sert – à mon avis – au moins à faire baisser momentanément la tension chez le parent fesseur.  Une fois plus calme, il sera à nouveau capable de réfléchir ou de « négocier » pour résoudre le problème – et ce n’est pas pour autant que le petit deviendra un délinquant ou une ruine humaine !

Comme le parent qui y cède est un être ayant perdu sa maîtrise de soi, la fessée n’est – vous vous en doutez – pas un bon exemple de comportement. De plus, elle présente toujours un risque de dérapage vers une violence intolérable – si le parent ne peut plus s’arrêter.  Donc, décidez de ne pas y recourir pour discipliner vos rejetons et, autant que possible, tâchez de vous y tenir.

Il est illusoire d’espérer éradiquer toute colère en nous, mais on peut l’apprivoiser en apprenant à l’exprimer de façon constructive – sans insulter – plutôt que destructrice.

A part ne pas blesser l’autre, cette attitude apprend en outre à vos enfants que leur propre colère n’est pas catastrophique, et comment se contrôler.  Ils apprennent ainsi que les émotions sont là pour transmettre des messages, qu’elles sont naturelles et qu’il ne faut pas les refuser ou lutter contre elles ; juste apprendre  à les identifier et à les exprimer pacifiquement.

Au fond, la parole n’est pas l’outil privilégié pour exprimer des émotions, mais elle seule permet de libérer les tensions intérieures de façon acceptable.  Agir ainsi, c’est prendre soin de sa santé physique et psychologique, c’est s’estimer assez que pour vivre en harmonie avec soi et avec les autres.

14 

Tout se mérite.  Pour gagner notre vie, nous devons le mériter (en travaillant pour cela).  Si nous nous rebellons contre l’autorité, nous le payons cher.  De même, votre enfant, s’il le fait, n’aura pas assez de points pour obtenir ses récompenses préférées, voilà tout. Et tous les petits plaisirs que vous lui faites « juste comme ça », parce que vous l’aimez sont aussi refusés.

Ainsi, il comprend que ce qu’il reçoit ou la façon dont il est traité ne dépend que de lui et de son attitude.  Ceci le prépare à la vie adulte, où ce sont ces règles-là qui prévalent.

En ce qui concerne nos enfants, nous ne pouvons pas les « virer » ou les mettre à l’amende, mais il ne faut pas récompenser leur mauvaise conduite et bien montrer, par notre froideur, qu’on la réprouve.

 

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(dodo) Instaurez un petit – pas trop long  – rituel du coucher : on se lave, pyjama, histoire, bisou et dodo.  Je recommande d’éviter de raconter l’histoire de façon trop ‘vivante’ ; au contraire, racontez-la d’un ton calme et assez monocorde.  Et pas trop effrayante non plus, pour qu’il ne soit pas trop effrayé que pour dormir.

 

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Je vous conseille donc de toujours regarder les émissions avec l’enfant et de parler de ce qui s’y dit, de l’expliquer s’il le faut, et éventuellement, de le contester,

Vu qu’en dehors de quelques rares émissions éducatives, la télévision est nocive (ne fût-ce que par le rayonnement qu’elle émet), faites-la « tomber en panne » quand il fait beau… Vos enfants seront ainsi obligés de se trouver une autre occupation – plus intéressante – et ne soupçonneront pas une seconde votre petite ruse.

En conclusion, la vision de films à contenu trop « explicite » (scènes de sexe ou de violence) ou véhiculant des préjugés doit être absolument évitée.  Il est à la fois nuisible et obscène d’y exposer des enfants, vu qu’ils n’ont pas encore le recul et l’expérience nécessaires pour faire la part des choses.

 

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Tout parent qui veut changer un comportement de son enfant doit se rappeler sans cesse qu’il y a une ‘histoire’ derrière ce comportement et une intention positive à sa base, même si l’inverse semble vrai.  Par exemple, si vous lui accordez trop peu d’attention, l’enfant trouvera un truc pour la susciter, en s’inventant une douleur, par exemple.

Si des examens approfondis excluent la présence d’une maladie physique,tentez de comprendre la raison du mensonge ; ici, le sentiment de manque, de rejet.

Dites-lui que vous n’entrez pas dans son mensonge et demandez-lui ce qu’il veut que vous lui donniez.  Si il – ou elle – pique une colère, arrêtez-le ; dites que vous n’acceptez pas ce comportement.

Expliquez-lui que les mensonges font du mal aux autres, demandez-lui s’il (elle) a inventé cette fausse douleur pour attirer votre attention.  Expliquez ensuite pour lesquelles vous l’avez négligé, que vous en êtes désolé(e), que ça n’arrivera plus et que vous lui donnerez désormais l’attention qu’il (elle) mérite.

A l’inverse, certains enfants font l’objet de trop d’attention.  Passant 5 jours par semaine à l’école, avec des professeurs ou des camarades pas toujours gentils, et leurs soirées à faire leurs devoirs,  ils ne peuvent profiter de leur mercredi après-midi, car leurs parents les mènent au cours de danse ou de violon, et le week-end dans les musées.

L’enfant mérite pourtant du repos.  Oui, ce monde est une jungle sans pitié où il devra se tailler une place à coup de machette.  De nos jours, chaque enfant le sait et en porte déjà le stress, croyez-moi.  Alors, de grâce, laissez-lui encore un peu ces bulles hors du temps, cette insouciance qui est si vite passée, et qu’il ne retrouvera plus jamais ensuite.  Faire ceci, c’est lui laisser prendre maintenant des forces pour plus tard.

Le but n’est pas tant de « réussir dans la vie » que de réussir sa vie et la recette pour un désastre futur, c’est quand l’enfant a un autre rôle dans la famille que celui d’être simplement un enfant.  Il vous faut garder ceci à l’esprit.

18  Liberté de mouvement

Les enfants sont les champions des taches – mais en sens inverse des poudres à laver !  Ils ont l’art d’en semer partout sur eux et leur environnement, et ce, sans même le faire exprès !  Cela peut vous agacer, mais dites-vous que le jeu est essentiel pour leur développement et leur bonheur. Donc, c’est à vous, l’adulte, de mettre à l’abri du petit Attila tout ce qui est fragile ou précieux et, ayant ainsi limité les dégâts, de le laisser s’amuser en paix.  Par le jeu ou l’essai, il explore son environnement, prend conscience de ses limites corporelles, développe ses habiletés, sa confiance en soi et sa sociabilité.  Bref, c’est indispensable !

Pour bien des gens, la saleté a une connotation morale ; « sale » équivaut alors à « laid » ou « mal », d’où des exigences prématurées de propreté à son égard.  Cette attitude inhibe le(a) pauvre petit(e) en bien des domaines.

Et un univers aseptisé empêche le développement des défenses immunitaires (voir ci-dessus).

Alors, laissez-le s’entraîner à manger seul et jouer tant qu’il veut avec le sable, la pâte à modeler, les crayons et même la peinture !  Laissé au plaisir de créer, l’Attila en question peut un jour se muer en Picasso, qui sait ?

 

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Si ce sont plus souvent les garçons qui posent problème à l’adolescence, c’est dû à la conjonction de 2 facteurs ;  d’une part, une forte croissance (parfois 1 cm par mois) et d’autre part, une alimentation déséquilibrée, qui entrave le fonctionnement du cerveau.

Les autres groupes humains ; adultes, enfants et jeunes filles n’ont presque jamais la conjonction de ces 2 facteurs, d’où moins d’ennuis…

Et, pour finir voici quelques spécificités adolescentes qui devraient vous intéresser (ceci, dans le but de ramener un peu de paix à la maison). Les ados sont effectivement agaçants, mais avant d’exploser, lisez d’abord les informations suivantes sur cet âge difficile :

Grandir fatigue; l’esprit se métamorphose ; d’où un changement dans la manière d’envisager la vie.  Et le corps – surtout chez les garçons – se met à « pousser » beaucoup en un court laps de temps. Ceci explique la lassitude des jeunes, leur besoin de « récupérer ». Pas étonnant qu’ils dorment sans arrêt les après-midis de congé et, le reste du temps, s’affalent comme des méduses dans vos fauteuils !

Ils ont d’autant plus besoin de « récupérer » que chez eux, la mélatonine (hormone du sommeil) ne s’active que 2 h après celle des adultes, d’où un endormissement très tardif (minuit, 1 h).

Cette fatigue provoque une distraction qui fait qu’ils n’entendent pas quand vous les appelez ou rêvassent à l’école.

En outre, plusieurs zones de leur cerveau doivent encore se développer, ce qui les rend confus et brouillons et peut expliquer leur incompétence organisationnelle.

Enfin, leur centre du plaisir est réglé différemment de celui d’un adulte et il faut plus de stimulation pour qu’il se déclenche ;  voilà qui explique la rage qu’ils ont à produire ou écouter de la musique à fond.

Donc, quand vous serez tenté de les vouer aux gémonies, vous souvenir de ceci vous rendra plus indulgent à leur égard.

 

20 

Voici quelques trucs pour augmenter sa concentration :

  • veiller à ce que l’enfant ait suffisamment de sommeil,
  • lui faire prendre plusieurs respirations profondes juste après le réveil,
  • donner un petit déjeuner constitué pour moitié de céréales naturelles et pour moitié de protéines (œufs, noix, lard, saucisse, beurre de cacahuètes),
  • faire du sport (si possible 2 à 3 fois par semaine),
  • bannir les sucres rapides, qui sont un poison pour le cerveau ; fournir plutôt des sucres lents,
  • mâcher (pas de chewing-gum, même sans sucre ; plutôt ; cela favorise le fonctionnement du cerveau en ouvrant la respiration, ce qui lui fournit plus d’oxygène et active des zones dormantes du cerveau,

Attention : n’en abusez pas, car ce « mâchage » peut augmenter l’acidité de l’estomac.

 

 

Conte soufi : la cithare du bonheur

cithare

Il y avait un homme droit et sincère qui cherchait la voie du bonheur & de la vérité. Il alla donc trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu’il pourrait lui indiquer cette voie.

Celui-ci l’accueillit aimablement et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l’itinéraire tant attendu : « C’est loin d’ici, mais tu ne peux te tromper : au centre du village que je t’ai décrit, tu trouveras 3 échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

La route fut longue. Le chercheur d’absolu passa maints cols et rivières, jusqu’à ce qu’enfin, il arrive en vue du village dont son coeur lui dit : « C’est là le lieu ! Oui, c’est là ! »

Hélas, les 3 boutiques vendaient, l’une, du fil de fer, l’autre, des morceaux de bois et la 3ème, des pièces de métal. Découragé, notre chercheur de vérité ressortit du village et marcha jusqu’à une clairière voisine pour se reposer et réfléchir.

La nuit venait de tomber et la lune baignait la clairière d’une douce lumière. Soudain, une belle mélodie se fit entendre. L’homme se releva et s’avança en direction du musicien.

A sa grande surprise, il découvrit que l’instrument qui émettait ces sons célestes était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d’acier qu’il venait de voir en vente dans les échoppes du village.

A cet instant, il connut l’éveil ; il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche est d’assembler tous ces éléments dans l’harmonie.

A nous de savoir assembler les morceaux épars qu’on trouve sur notre route, pour en construire l’harmonie et le bonheur…

 

de la Vie comme une barque

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Voici le produit de mes cogitations sur la vie – mais ça commence par mes idées sur la nécessité – ou pas – de la tolérance.

On entend souvent que « chacun a sa vérité » (ce qui est faux, puisque la Vérité est Une) et que « tous les goûts sont dans la nature » – pour dire que tous les goûts sont égaux, et sont justifiés – mais ceci aussi est faux.

Souvent, je m’étonne (au sens du XVIIè siècle) des choix aberrants que font les humains ; ils choisissent clairement du pain rassis plutôt qu’un délicieux canard à l’orange.

On pourrait penser qu’ils sont en droit de préférer le pain rassis, mais si on « gratte » un peu, on réalise qu’ils ne le choisissent que parce qu’ils IGNORENT le canard à l’orange – ne sachant pas que ça existe, ils ne le VOIENT tout simplement pas, quand bien même il est juste devant leurs yeux !

Bref, que leur « choix » n’en est en fait pas un, ou n’est pas un choix éclairé (voir aussi ceci *, tout en bas); c-à-d que soit ils se laissent mener par leurs « fantômes »  (attachements psychologiques : voir « Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? » https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), ou soit ils ne se sont pas informés sur la Vie – en sorte de s’y aligner & d’avoir droit au canard à l’orange.

Quand on s’instruit sur ce monde dont on fait partie & dans lequel on vit, c’est (en quelque sorte) comme si on montrait de la bonne volonté envers l’Univers – une volonté de savoir comment ce monde marche et comment y être le plus efficace, c-à-d « aligné » sur ses lois – & donc, heureux (car l’un va toujours avec l’autre).

Or, quand ces humains font ces mauvais choix, ils ne sont pas « alignés » (sur leur nature & celle du monde). Par conséquent, ils ne reçoivent rien de la Vie (ou que des choses négatives).

Donc (je développerai ceci plus bas), ils doivent forcément, pour survivre, tirer du « bon » des autres (= ceux qui sont alignés & possèdent donc le bon de la Vie) et se l’approprier sans y avoir droit – c-à-d le voler par ruse ou violence.

=> On voit ici que si on est sage (& vivant comme tel), il ne faut pas tolérer les goûts différents des autres , car ces goûts sont dénaturés et les poussent à faire du mal à eux-mêmes, à autrui & à la toile de la Vie en général… & ça, c’est mal, qu’ils s’en rendent compte ou non (mais ils sont, dans la plupart des cas, totalement inconscients de ce qu’ils font, des mobiles qui les font agir, des conséquences que ça aura pour eux et du mal qu’ils infligent à autrui).

Bref, pour recevoir les dons de la Vie & être heureux, il faut agir « intelligemment », ce qui revient à agir en alignement avec l’Esprit, ou l’Intelligence – car les plus grands savants sont d’accord sur ceci ; il y a une Intelligence à l’oeuvre dans l’Univers.

Et pour savoir de quoi elle se compose, il suffit de s’en rapporter aux 3 piliers de Steve Pavlina ; Amour (=la capacité à aimer les êtres vivants et à se connecter avec eux), Pouvoir (=la capacité à combler vos besoins & désirs) & Vérité (=la capacité à adhérer à la réalité de la manière la plus exacte possible). C’est à leur aune qu’on doit juger tous nos actes (présents, passés ou à venir), dans tous les domaines de la vie (santé, forme physique, amour, amitié, argent, carrière, spiritualité, …).

S’ils ne partent pas de l’Amour, du Pouvoir & de la Vérité, il vaut mieux s’en abstenir, car ils ne sont pas intelligents, et donc, nous seront renvoyés violemment dans la face – c-à-d qu’ils auront immanquablement des conséquences négatives. Faites le test, vous verrez que c’est vrai !

Moi, par ex, c’est depuis que j’ai décidé de m’y conformer le plus possible que ma vie s’est améliorée… Et elle serait encore mieux si j’arrivais à le faire tout le temps 😉

Sur ce, je reçus ce petit conte sur la vie : Le Maître Zen et le scorpion

Un jour qu’un Maître Zen était près d’une rivière, il vit un scorpion en train de se noyer et décida de le tirer de l’eau. Mais lorsqu’il le saisit, le scorpion le piqua. Sous l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui donc, retomba dans l’eau et re-coula. Le Maître le retira derechef de l’eau et se fit à nouveau piquer.

Un jeune disciple qui observait cela, s’approcha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais mais pourquoi insistez-vous ? Ne voyez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il vous piquera ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne, qui est d’aider. »

La 3ème fois, le Maître tira le scorpion de l’eau – mais cette fois, à l’aide d’une feuille, en sorte qu’il ne se fit plus piquer.

Puis dit au disciple : « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait du mal, prends juste des précautions. Car, les hommes sont presque toujours ingrats des bienfaits que tu leur feras. Mais ce n’est pas une raison pour arrêter de faire du bien, et abandonner l’amour qui vit en toi.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, alors  que ta réputation, c’est ce que les autres pensent de toi… Quand la vie te présente 1000 raisons de pleurer, montre-lui que tu as 1000 raisons pour sourire. »

Mon avis : ceci est sage et est vrai, mais seulement à condition qu’on ne meure pas des piqûres – car si on en meurt, on ne peut continuer à aider. Il faut donc d’abord préserver notre vie ; vie physique, bien sûr, mais surtout vie de l’Esprit (« l’amour qui vit en nous », dont parle le Maître Zen) – sans laquelle on change de nature & l’on devient soi-même scorpion…

Poussant mes cogitations plus loin, voici mon idée de la vie ;

La vie est un voyage. Or, si l’on voit notre traversée de la vie comme un parcours en barque, on peut dire qu’au début, on flotte dans les hauteurs et c’est l’émerveillement ; on est mollement installé, entouré de merveilleux paysages, luxuriants et sentant bon. Etant de nature céleste, on absorbe notre nourriture du « Ciel » ; c’est ça qui nous fait vivre dans un bonheur permanent.

Mais peu à peu, on descend, & plus on descend, plus c’est laid, sale & puant ; en effet, beaucoup ont bien peu de réserves, et meurent très vite. Une fois devenu un mort-vivant, on ne pense pas à l’avancement de son âme ou aux vérités élévées, mais à nourrir son ego et aux idioties triviales de la vie.

Ces « tombés » n’ont pas une vraie vie (saine, concrète, en mouvement, épanouissante) ; ils ont ce que j’appelle « un petit système qui marche » ; c-à-d un ersatz quelconque – course à la « réussite », alcool ou drogues (légales ou non), sexe, jeu, …mais surtout PAPOTAGE – c-à-d à la fois se plaindre et rabaisser une autre personne ou groupe de personnes, ce qui leur offre une alternative + ou – crédible de la vraie vie et leur permet d’anesthésier leur douleur, d’empêcher toute vision de leur situation réelle et continuer à vivoter dans l’illusion…

Etant de nature basse & matérielle, ils ne peuvent tirer leur subsistance du Ciel – ni, bien entendu, de gens morts comme eux ; leur seule solution pour survivre est de tirer leur « nourriture » des autres (ceux qui sont vivants). Alors, ils tirent la barque des vivants vers le bas, jettent dedans leurs germes mortels et dérobent les effluves célestes.

Si on n’a peu de réserves, on meurt aussi et on se met à faire comme eux pour survivre (il n’y a pas d’autre moyen).

Tant qu’on a des réserves célestes, on se fera donc attaquer par les hordes (car ils sont 1000 fois plus nombreux !) de morts-vivants, pour nous les voler mais ausssi, tant qu’on a des réserves, notre barque flotte bien au-dessus du grouillement des morts-vivants, de leur monde pourrissant et de leur lac d’acide, en sorte qu’on n’est pas touché par l’acide ; c’est un picotis qui ne dure que peu de temps, & la Vie en nous n’est pas touchée.

En fait, on est d’une nature céleste, donc très « subtile », en sorte que sur 1 kg d’acide qu’on nous jette, il n’y a qu’un milligramme qui va pénétrer…Le reste nous traversera comme il ferait d’un nuage et retombera sur les morts-vivants sans – presque – nous nuire.

Hélas, au fil de notre vie, ces attaques se succèdent sans interruption, en sorte que, de milligramme en milligramme qu’on se prend, on devient plus « matériel », plus « physique » … notre barque descend de plus en plus… Alors, la prochaine fois qu’on nous jettera 1 kg d’acide, on en recevra non plus 1 milligramme, mais 1 centigramme, plus un décigramme, puis un gramme, puis 10 grammes… Ca fait boule de neige ; on est de plus en plus touché, de plus en plus abîmé, de moins en moins « vivant » & céleste.. On s’éteint, en souffrant, car on SAIT le trésor (la VIE en fait !) qu’on est en train de perdre (eux non ; ils sont « morts » trop jeunes que pour se souvenir d' »avant ») ; on se voit avec horreur descendre dans les flots bourbeux & puants…sans pouvoir freiner notre chute. On tente de remonter, mais rien ne fonctionne…

Et le pis, c’est que cette Vie que les morts-vivants nous ont dérobée pour se nourrir, ne peut pas les faire revivre ; quand on est « mort », on est comme un puit sans fond, que la Vie ne peut plus toucher – leur vol leur a juste permis de prolonger leur état pitoyable de mort-vivant… Bref, ce meurtre ne profite à personne & n’est qu’une perte irréparable.

Et pendant ce temps, nous, on est passé d’un monde luminex & doux, plein d’un air caressant, de visions splendides, de parfums enivrants, de musiques célestes, à un monde dur, sale & sombre, où l’air empoisonné nous brûle la peau & les poumons, un monde d’odeurs putrides, de cris stridents, de visions répugnantes, un monde d’êtres malades, inconscients, incohérents, inhumains, cruels & sans scrupules, des êtres qui nous agresseront continuellement, non pour le plaisir (sauf les plus malades), mais comme un noyé s’accrocherait à quelqu’un & le noierait dans sa tentative désordonnée pour arriver à attraper une goulée d’air & se maintenir hors de l’eau pour survivre !

On est passé d’un monde où régnaient Amour, vérité, sagesse, savoir, générosité, égalité, justice, douceur, liberté, sens, unité, pouvoir, profondeur, intégrité, franchise, respect, bonté, lucidité, sérénité, sens, stimulations, humanité, richesse, satisfaction, altruisme, collaboration, humilité, fiabilité, compassion, délices, à un monde de jalousie, haine, agressivité,  méchanceté, avidité, mensonge, injustice, inégalité, hypocrisie, bêtise, incohérence, angoisses, faiblesse, impuissance, terreur, compétition, superficialité, arrogance, irresponsabilité, faux semblants, malhonnêteté, cruauté, folie, ignorance, indifférence, dureté, égoïsme, illusions, irrespect, apparences, pauvreté, mornitude, manque, chocs, dégoûts.

Quand on est sage, c-à-d quand on a Amour, Vérité et Pouvoir – Amour, qui donne bon sens et fait voir ce qui est vraiment essentiel & vrai dans la vie, Vérité acquise grâce à de longues études et recherches sur ce monde (sur tous les sujets – & non sur un seul, obsessionnel, comme font la plupart des gens !) et Pouvoir = être capable de supporter les vérités qui ne nous arrangent pas, d’éliminer l’ego, d’oser être ce qu’on est (au lieu de projeter une belle façade) et de pas suivre nos fantômes et croyances limitantes – des croyances fausses, acquises juste parce qu’elles nous arrangent & non parce qu’on a vérifié qu’elles correspondent à des vérités.

J’ai écrit ceci :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Pour illustrer ceux qui sont descendus dans le « bouillon de culture » du monde matériel, j’ai écrit ceci (dans «  3 ans de présence Facebook : le bilan »- http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/) : Je savais qu’« on ne peut pas se pencher sur le Mal sans être contaminé » – en voici l’illustration ! = on profite de moi, mais en même temps, on laisse faire les mauvais … Car connaître le mal, et le laisser faire sans réagir, c’est y participer ; « If you are not part of the solution, then, you are part of the problem » !

Ces lecteurs appliquent visiblement cette mentalité : je réagis à un texte quand il ME concerne (MOI, MA vie, MES problèmes, MES centres d’intérêt), & me fiche royalement du reste !  Les problèmes des autres m’indiffèrent – sauf en paroles ( !)

QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???!

La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Comme avec un PN, c’est une relation « à sens unique » où l’un ne fait que prendre & l’autre, que donner ! & si, comme il est naturel, la personne exploitée veut changer les choses pour rendre la relation plus juste & plus équitable, l’autre l’ignore & cherche quelqu’un d’autre dont il (elle) pourra profiter !

Alors, au lieu de geindre sans cesse, de tourner autour de votre nombril et de racontrer « tout ce qu’il vous fait » – ce qui ne vous aide pas, mais ne fait que vous enfoncer de plus en plus dans la négativité, et à attirer de plus en plus de personnes & de circonstances négatives dans votre vie  – voyez-vous & décidez de VRAIMENT vous soigner ! Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !

En toute situation, plus il y a de justice, plus il y a de bonheur – Corollaire : plus il y a d’injustice (et on peut appeler ainsi une situation où l’une des parties tire tout de l’autre sans rien offrir en échange), plus il y a de malheur.  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.

Ce n’est pas votre responsabilité de « soigner » votre PN, ou qui que ce soit d’autre, mais par contre, c’est notre responsabilité en tant qu’être humain de s’améliorer chaque jour et de porter du fruit (pas seulement physique, mais surtout moral) ici-bas.  « C’est au fruit qu’on connaît l’arbre » disait, très justement, Jésus !

On on tous dans le même bateau, et si on veut avancer, il faut ramer dans la même direction ; celui (celle) qui se prélasse sans ramer & en piquant la nourriture des autres n’est qu’un cancer, un parasite nuisible, et ne fait que rajouter du boulot ( = plus de misère) à ceux qui rament !

La vie est une toile et ce que vous faites à un seul fil de cette toile, vous le faites à la toile tout entière… donc, à vous-même, en fin de compte (ce qui n’est guère malin).

 « On » me supplie de sauver sa vie, tout en refusant de payer même un centime pour cela … Prendre sans payer, c’est voler !

Ou « on » poste des centaines d’articles ou d’images de femmes, d’enfants ou de bêtes maltraité(e)s, et alors, sur les réseaux sociaux, on a un concert de « C’est horrible, C’est dégoûtant ! il faudrait les tuer,… » etc. Ca me rappelle ces douairières du livre « Jane Eyre », qui cancanaient & se scandalisaient en cassant du sucre sur le dos des autres – ce qui « prouvait » leur propre moralité.

Mais AGISSEZ-vous pour faire cesser ces abus ou ne faites-vous que vous montrer outrée ( = rien de concret) ? Alors, ce n’est que le « principe de la bicyclette » ; se donner bonne conscience à peu de frais, en rabaissant quelqu’un d’autre (ou un groupe d’autres) ! Une fois de plus : QUE FAIT D’AUTRE UN PN ? !

VOUS FAITES QUOI DE CONCRET POUR CHANGER CETTE SITUATION ou POUR VENIR EN AIDE AUX VICTIMES ?

RIEN ! (« Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse »).

Alors, pourquoi poster ce genre de trucs ? Pourquoi les regarder ou les commenter ? Posez-vous la question ! ! !

Moi, ça fait de longues années que je ne regarde plus les nouvelles ; ce n’est que catastrophes par ci, scandales par là et pour le reste, mensonges  !

« Du sang, des boyaux « ! Ces images fortes renforcent l’addiction – Images de violence (guerres, meurtres, exécutions, ..) !  On ne recherche & ne regarde pas ça par hasard : mais bien parce qu’on recherche les mêmes sensations familières ; parce qu’on a été traumatisé(e), en un mot.

Si vous voulez renforcer votre traumatisme et continuer la spirale de misère de votre vie, BIEN ; ne changez rien ; vous tenez le bon bout ! Mais alors, ne venez pas mentir en prétendant vouloir aller mieux ! On ne peut pas vouloir avancer en voiture si, tout en appuyant sur l’accélérateur, on appuie en même temps sur le frein !  

Ce n’est pas en « jérémiant » que votre situation s’améliorera ; vous SAVEZ qu’il faudra avoir le courage de voir la vérité en face, et celui d’agir – mais vous manquez de c… pour ça ! C’est TELLEMENT plus facile de geindre et de raconter toutes les avanies que le « Grand Vilain Pas Beau » vous fait subir, à vous, la pauvre Victime Expiatoire éternelle ! Surtout que vous en trouvez des centaines dans votre genre, qui – parce qu’elles font pareil – sont toujours prêtes à vous soutenir dans vos mauvais penchants… Bien sûr ; ça justifie les leurs ! (mais essayez un peu d’obtenir de ces « bonnes copines » une VRAIE aide… et vous verrez !).

Déjà en 2014, j’avais prévenu ici ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/16/avertissement-aux-clientes/ .

J’y écrivais (entre autres) ; « Quant à ceux ou celles qui ne visent pas le bonheur (…), j’estime qu’ils sont « dérangés », et je refuse de fréquenter des êtres dérangés – le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale,  j’EVITE les problèmes ! » et « Je ne suis pas une poubelle où vous pouvez jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE. »

Voici encore un proverbe : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux » ; Je n’ai JAMAIS vu un déprimé, sans voir aussi ce que j’appelle un « cochon » ; c-à-d quelqu’un qui se conduit mal, qui nuit à autrui ou à soi-même d’une façon quelconque – même quand ma fille est morte, on peut le « retracer » à une faute commise envers moi-même, qui fut de sortir, épouser & faire des enfants, avec un psychopathe !

C’était, je le sais maintenant, mon attachement psychologique au rejet (hérité de ma famille) qui me faisait agir – et certes pas une décision éclairée – bref, c’était contre « l’Intelligence » (= stupide, donc prometteur de malheurs), car je n’agissais pas à partir d’une position d’Amour (je ne m’aimais pas), de Vérité (je m’aveuglais sur les tares de ce PN pour le faire correspondre à mes rêveries) et de Pouvoir (je n’étais pas en mesure de me faire respecter, réaliser mes désirs et assouvir mes besoins dans la vie).

Même si je comprends que les mauvais choix que l’on fait sont dus à notre « programmation précoce», il est de notre devoir d’en prendre conscience & de ne pas rester dedans – justement, pour ne pas continuer à se nuire & à nuire à autrui – bref, à ne pas rester le gars étalé dans la barque & laissant les autres ramer ! A tous ceux-là, je dis ; cessez de vous conduire comme un cochon (même si c’est plus facile) ; ayez un peu de courage & commencez à agir comme un type (ou une fille) un peu convenable – c-à-d à remplir votre devoir envers vous-même, les autres & la planète – et vous verrez votre humeur, comme les circonstances de votre vie, remonter en flèche !

Ma conclusion : malgré tout, il faut continuer d’aspirer au Ciel, décider de ne pas se nourrir des autres (pas facile vu qu’on n’a presque plus rien d’autre) et s’efforcer chaque jour de faire remonter notre barque…

 

 

*Et que dire des « experts » ignorants & critiqueurs ? Tout être parlant de quelque chose alors qu’il ignore tout du sujet, sort du « nonsense ».

Renato Cardoso dit que la plus grande ignorance est de critiquer quelque chose dont on ignore tout, & que le monde est plein de gens ignorants déguisés en sages, debout sur leur podium d’ignorance, essayant d’imposer leur point de vue…

Il semble, dit-il, que l’homo sapiens n’est pas sapiens du tout ; qu’il souffre d’une maladie dont le symptôme majeur est la critique de choses qu’il ignore. Voici quelques-unes des causes de cette maladie :

-La suspicion : si c’est trop beau pour être vrai, c’est sûrement un mensonge – alors, je décide que c’est faux.

-L’envie : si je ne peux pas avoir ce que tu as, je peux au moins te critiquer de l’avoir.

-La peur : ton succès m’effraie & menace ma survie – alors, je dois le démoniser pour protéger le mien.

-La quête d’attention : je sais que je dis des âneries, mais l’important, c’est qu’on m’écoute durant ¼ d’heure.

-L’ignorance : mélange de stupidité & d’être trop feignant pour faire des recherches et trouver ce qui est vrai.

-Manque de pensée personnelle : si « untel » et « untel » ont dit que c’est ainsi, alors, ça doit être la vérité.

Chacun d’entre nous a un jour parlé d’une chose sans en connaître le fond ou la vraie nature – « l’erreur est humaine » – mais la suite de ce dicton est : « persévérer est diabolique » ! Bref, il est normal de se tromper de temps à autre, mais il ne faut pas continuer à s’accrocher à nos erreurs ; il faut S’IN-FOR-MER & décider de ne plus parler que de ce que l’on connaît, c-à-d que ce qu’on a vécu & éprouvé personnellement, et non par ouï-dire !

Béatrice de Laat

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