Citations d’Helen Keller

H. Keller

 

Helen Keller, c’est la fillette sourde, aveugle & muette dont l’histoire est racontée dans le film « Miracle en Alabama » et qui, éduquée par Anne Sullivan, est devenue une conférencière internationale et une source d’inspiration pour beaucoup.

Malgré ses handicaps (et une époque peu propice), elle a obtenu un bachelor en arts, écrit 12 livres & milité pour le droit des femmes & des ouvriers, puis pour les aveugles.

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– La Connaissance est amour et lumière et vision.

-Les gens n’aiment pas penser. Si l’on pense, il faut tirer des conclusions. Les conclusions ne sont pas toujours agréables.

-Je pense rarement à mes limites, et elles ne m’attristent pas.  Peut-être y a-t-il  juste une touche de nostalgie par moments, mais elle est vague, comme une brise parmi les fleurs.

– Le résultat le plus élevé de l’éducation est la tolérance.

– Marcher avec un ami dans le noir est mieux que de marcher seul dans la lumière.

– Nous ne pourrions jamais apprendre à être courageux et patient, s’il n’y avait que de la joie dans le monde.

– Aucun pessimiste n’a jamais découvert le secret des étoiles, ou navigué vers des terres encore vierges, ou ouvert une nouvelle porte pour l’esprit humain.

– Votre succès et bonheur se trouvent en vous.  Décidez de rester heureux, et votre joie et vous, formerez un abri invincible contre les difficultés.

-Les meilleures et les plus belles choses au monde ne peuvent pas être vues ou même touchées. Elles doivent être senties avec le coeur.

-Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre. Mais nous regardons souvent avec tellement de regret la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui s’est ouverte pour nous.

-C’est à nous de prier non pour des tâches égales à nos pouvoirs, mais pour des pouvoirs égaux à nos tâches, pour pouvoir avancer avec un grand désir de frapper toujours à la porte de notre cœur tandis que nous voyageons vers notre objectif lointain.

-Au lieu de comparer notre sort à celui de ceux qui sont plus chanceux que nous, nous devons le comparer au sort de la grande majorité de nos semblables. Il apparaît alors que nous sommes parmi les privilégiés.

-Gardez votre visage tourné vers la lumière du soleil et vous ne pourrez pas voir une ombre.

– L’optimisme est la foi qui mène à la réussite. Rien ne peut être fait sans espoir et confiance.

– Le caractère ne peut se développer dans la facilité et la tranquillité. Ce n’est que par l’expérience de l’épreuve et de la souffrance que l’âme peut être renforcée, l’ambition inspiré, et le succès obtenu.

– Jusqu’à ce que la grande masse du peuple soit remplie du sentiment de responsabilité pour le bien-être de chacun, la justice sociale ne peut jamais être atteinte.

– Seul, nous pouvons faire si peu; ensemble, nous pouvons faire tellement !

-L’amour est comme une belle fleur que je ne peux pas toucher, mais dont le parfum fait néanmoins du jardin un lieu de délices.

-La seule chose pire que d’être aveugle est d’avoir la vue, mais pas de vision.

-Beaucoup de gens en savent si peu sur ce qui est au-delà de la courte portée de leur expérience. Ils regardent en eux-mêmes – et ne trouvent rien ! Par conséquent, ils concluent qu’il n’y a rien en dehors d’eux non plus.

-La sécurité est principalement une superstition. Elle n’existe pas dans la nature, et les enfants des hommes en totalité, ne la vivent pas non plus.  Éviter le danger n’est pas plus sûr à long terme que l’exposition pure et simple (au danger). La vie est soit une aventure audacieuse, soit rien du tout.

-Beaucoup De personnes ont une fausse idée de ce qui constitue le vrai bonheur. Il n’est pas atteint grâce à des satisfactions personnelles, mais par la fidélité à un objectif louable.

– La pitié de soi est notre pire ennemie et si nous lui cédons, nous ne pouvons jamais faire quoi que ce soit de sage dans ce monde.

-La vie est une succession de leçons qui doivent être vécues pour être comprises.

-Tout a ses merveilles, même l’obscurité et le silence, et j’apprends, quel que soit l’état où je peux être, à être satisfaite en cet état.

– Ne baissez jamais la tête. Tenez-la toujours bien haut. Regardez le monde droit dans les yeux.

-Comme l’aigle a été tué par la flèche « ailée » avec sa propre plume, la main du monde est blessée par sa propre compétence.

-L’université n’est pas l’endroit où aller pour les idées.

– La tolérance est le plus grand don de l’esprit; elle egige du cerveau le même effort que celui nécessaire à se tenir en équilibre sur un vélo.

-Le monde entier est plein de souffrance. Il est aussi plein de victoires.

-La vie est une affaire passionnante, et la plus passionnante quand elle est vécue pour les autres.

-Pendant qu’ils disaient entre eux : cela ne peut pas être fait, cela a été fait.

– La science a peut-être trouvé un remède pour la plupart des maux ; mais elle n’a pas trouvé de remède pour le pire de tous – l’apathie des êtres humains.

-On ne peut jamais consentir à ramper quand on ressent l’impulsion de s’élancer dans les nuages.

-Tout comme l’égoïsme et les récriminations pervertissent l’esprit, l’amour avec sa joie éclaire et aiguise la vision.

-Il n’y a pas de roi qui n’ait pas eu un esclave parmi ses ancêtres, et pas d’esclave qui n’a pas eu un roi parmi les siens.

-Peu importe combien un homme est terne, ou sage, ou mauvais, il sent que le bonheur est son droit incontestable.

– La foi est la force par laquelle un monde fracassé émergera dans la lumière.

-Personne n’a le droit de consommer du bonheur sans en produire.

-Nous pouvons atteindre tout ce que nous désirons, si nous nous y tenons assez longtemps.

-La merveilleuse richesse de l’expérience humaine perdrait quelque chose à récompenser la joie s’il n’y avait pas de limites à surmonter. L’heure du triomphe ne serait pas à moitié si merveilleuse s’il n’y avait pas de sombres vallées à traverser.

– Ce que je cherche n’est pas à l’extérieur, mais en moi.

-L’hérésie d’une ère devient l’orthodoxie de la prochaine.

-Le monde est mû non seulement par les puissantes poussées de ses héros, mais aussi par l’ensemble des petites poussées de chaque travailleur honnête.

-Il est difficile d’intéresser ceux qui ont tout à ceux qui n’ont rien.

– J’aspire à accomplir une grande et noble tâche, mais mon devoir majeur est d’accomplir de petites tâches comme si elles étaient grandes et nobles.

Bonheur en couple : l’essentiel

Klimt

– 3 membres du couple :

Lui, elle & la relation (détails : voir « La relation est le 1er enfant d’un couple ! » https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ )

– 4 règles du couple heureux :

– la loi du soin (combler les besoins émotionnels principaux de l’autre),

– la loi de protection (évitez d’être une cause de souffrance pour l’autre),

– la loi du temps (planifiez 15h/semaine pour être ensemble et vous accorder votre attention exclusive)

– la loi d’honnêteté (soyez totalement honnêtes l’un avec l’autre).( détails : voir « Les 4 règles du bonheur en couple » http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/ ).

– 5 ingrédients d’un bon couple :

Respect, soutien, confiance, communication saine & égalité économique (détails : voir « Les ingrédients d’une bonne relation d’amour » http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/

– 6 tue-l’amour :

Les exigences égoïstes, les jugements irrespectueux, les crises de colère, les habitudes agaçantes, l’attitude indépendante & la malhonnêteté. (détails ; voir « Les causes du désamour » http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ).

-7 conseils de Phil Mc Graw :

– Il faut être constructif ; c-à-d chercher chaque matin des choses à faire pour s’améliorer – en temps qu’humain et que partenaire, car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ! -> se demander chaque jour : « Qu’est ce que je peux faire aujourd’hui pour améliorer mon couple ? »

– Il faut découvrir les grandes valeurs ( = ce qu’il veut) de notre partenaire, ce qu’il trouve vraiment important, & le lui fournir – lui en donner autant qu’on peut !  Quand un partenaire fait des choses qui satisfont l’autre, ce dernier comprend cela comme : « il (elle) m’aime » – alors que si le partenaire ne fait pas ces choses, l’autre en déduit qu’il (elle) ne l’aime pas & se fiche de lui (d’elle) et du couple.

-Ne RIEN dire de négatif durant les 4 premières minutes où l’on revoit l’autre… même si la maison était en train de brûler !

– Le «mot en D » (divorce) ne DOIT pas être une option… il ne faut même JAMAIS le mentionner !

– Conflits :

L’essentiel, ce ne sont pas ces conflits en eux-mêmes, mais comment vous allez les résoudre – c’est CA qui brise ou  renforce l’union. Vos compétences dans la  résolution de conflits en dit plus sur votre avenir ensemble que tout autre facteur !

choisir plutôt l’harmonie que son « bon droit » : La PAIX est ce qui est essentiel (le reste est insignifiant) car toute dispute abîme le couple – et en vain, puisque les disputes n’arrangent JAMAIS un problème, quel qu’il soit.

– apprenez à négocier, car l’union, c’est surtout de la négociation ; « je suis marié depuis 37 ans, dit-il, et on est encore en train de négocier ».

Ex ; les corvées ménagères : la femme les voit comme une preuve d’amour, alors qu’en fait, un homme prouve son amour ainsi : protect, provide & profess (protéger, « nourrir » et épouser) !

=> Si votre gars fait ces 3 choses, vous êtes une chanceuse ; votre homme vous aime vraiment et effectue ce qui est ESSENTIEL – le reste est presque inexistant à côté. Alors, se plaindre ou le disputer parce que (par exemple) il laisse traîner ses chaussettes, est exagéré – & met une belle histoire en danger…

Pour être un bon négociateur (trice), il ne faut pas voir ça comme un genre de duel – il ne faut pas viser à gagner, mais bien l’harmonie, le bonheur.

Eviter l’infidélité

 

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L’infidélité touche bien plus de la moitié des couples ; par conséquent, elle est, non pas l’exception, mais la règle.

Vu son extrême nocivité ( = aptitude à blesser, ou même tuer), il faut tout faire pour l’éviter, et pour ce, décider de recourir à  des mesures extrêmes pour « imperméabiliser » son couple contre ce fléau !

C’est l’une des choses les plus douloureuses (si pas LA plus douloureuse) de la vie ; pis que les coups, le viol, … l’une des choses les plus pénibles qu’un être puisse infliger à un autre être – et ce n’est pas puni par la Loi ! Pis : c’est encouragé par la société ! N’oublions pas ; l’Etat nous veut vivants, mais malheureux & malades – car c’est ça qui rapporte (voir Une affaire en or ; l’auto-sabotage ! – http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ).

Beaucoup protestent quand on dit ceci, mais pourtant c’est vrai ; par ex, quand on demande aux femmes alcooliques pourquoi elles ont commencé à boire ou à se droguer aux antidép’, beaucoup disent « j’ai commencé quand j’ai appris qu’il m’a trompée »…

N’oubliez pas que n’importe quelle trahison est pénible, mais subir ceci de celui(celle) qui a promis de nous aimer & de nous protéger, est horrible.

Donc, oui ; l’infidélité nous guette, et de tant de façons ! Donc, pour ne pas connaître cette terrible épreuve, ou ne pas l’infliger à l’autre, il FAUT être réaliste, savoir qu’on est vulnérable, que ça risque plus de nous arriver que l’inverse ( = ne jamais tromper, ni être trompé) et prendre dès le début des mesures pour nous en protéger.

A moins d’être en couple avec un pervers narcissique, si notre partenaire nous trompe, ça commence toujours par d’innocentes conversations avec quelqu’un d’autre, et, une chose en entraînant une autre, des sentiments se développent.. et bien sûr, ça finit au lit !

Ensuite, même si le partenaire trompé  « pardonne » et garde le « trompeur », il n’oublie quand même jamais.

Par conséquent, pour éviter ça, si jamais il arrive (& ça arrivera !) que votre partenaire ne remplisse pas l’un de vos principaux besoins émotionnels, vous devez, non vous tourner vers un(e) autre, mais lui en parler.

Même, si vous ressentez une attirance pour un(e) autre, dites-le à votre conjoint(e), et ensuite, évitez cette personne à tout prix – même si ça signifie changer de boulot ou couper les ponts avec des ami(e)s !

Si on a été trompé(e), il ne faut pas pardonner sans raison (ce qui équivaut à effacer la « dette » de l’autre), mais exiger une compensation pour ce qu’il nous a fait subir ; il ne faut pas pardonner si le trompeur ne regrette pas (et le prouve) son acte.

Le trompeur doit, en quelque sorte, mettre du baume sur les blessures qu’il a infligées à son(sa) partenaire, et guérir l’union, qui a été très abîmée par l’infidélité.

Il doit d’abord couper radicalement les ponts avec son amant(e), n’avoir plus aucun contact, quel qu’il soit, avec ce dernier. Surtout, ne plus le (la) VOIR ; car chaque vision de l’amant(e) non seulement risque de rallumer la liaison, mais re-blesse son(sa) partenaire  = > à chaque fois que le trompeur revoit son amant(e), il ré-inflige une torture à son (sa) partenaire ; à chaque fois, la personne trompée ressent à nouveau toute la douleur de la tromperie !

Cette règle de non-contact absolu, est un « must », et n’a pas d’exceptions.

Suite à la révélation de la rupture & à la coupure avec l’amant(e), chaque membre du couple sera déprimé et irritable pendant 3-6 mois ; le trompeur, d’avoir quitté quelqu’un à qui il tenait, le trompé, de la douleur.

Et ça mettra 2 ans d’efforts pour guérir le couple (pour que la confiance revienne) … mais ça vaut le coup ; le couple, ayant repéré & réparé ses manques, en ressort alors plus fort qu’avant.

Il faudra désormais, faire ce qui rend un couple solide, et agir ainsi :

-prendre toutes les décisions en ayant l’autre (& le couple) à l’esprit ( = créer un mode de vie compatible),

-éviter les tue-l’amour (voir Les causes du désamour – http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ),

-remplir, chacun, les principaux besoins émotionnels de l’autre.

Ce n’est pas toujours facile, surtout après une infidélité, mais n’oublions pas qu’un couple stable & harmonieux est ce qu’il y a de meilleur pour la santé physique & mentale !

Il FAUT donc absolument suivre la ligne de conduite décrite ci-dessus – car sinon, on ne pourra retrouver un couple sain et heureux !

Les 10 commandements pour changer

papillon lumineux

Beaucoup hésitent à se lancer dans le changement car changer leur paraît une tâche dure, insurmontable – ils croient n’avoir pas la volonté de se lancer dans un processus si long & contraignant – alors, ils  restent coincés dans des habitudes qui leur nuisent ou dans une vie peu épanouissante…

Mais quand on connaît mieux la question, on voit que ce sont des mythes et que changer n’est pas si dur qu’on l’imagine.

Voici les 10 commandements pour activer vos ressources & enfin pouvoir améliorer votre vie !

  1. Bannissez l’idée que la volonté est la base du changement
    Pour se créer un avenir plus heureux, la 1ère étape est de faire comme si la volonté n’existait pas. Oui, changer de comportement sans devoir faire appel à la volonté, est possible ! Quel soulagement, déjà, de savoir ceci, non ?

Sachez que changer est simple si on a la bonne méthode ! Généralement, on ne commence rien et on baisse les bras d’avance parce qu’on croit que changer sera très pénible. Alors qu’en fait, si on possède la bonne méthode, c’est (presque) facile ! On ne se sent plus « perdu », plus comme « une victime impuissante », …  Les bons outils font 100% de différence. Par ex, tenteriez-vous de couper votre pelouse avec un canif ?

  1. Cessez de croire qu’il faut faire des changements radicaux

Changer de vie a l’air terrible parce qu’on croit qu’il faut faire tout de suite d’énormes changements, alors que non ; il faut au contraire procéder par de petites modifications ; rechercher & enchaîner de minuscules succès, l’un à la suite de l’autre … D’ailleurs, on dit ; « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ou « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ». Voilà le secret d’une autre orientation de notre vie : couper une tâche en petits morceaux ou étapes, à atteindre l’une après l’autre..

  1. Changer de contexte

On sait à présent que le contexte est tout, & combien notre environnement façonne nos comportements. Donc, entourez-vous désormais des lieux et des personnes qui font ressortir le meilleur en vous – et vous en constaterez le pouvoir.

Qui vous êtes et ce que vous faites est grandement affecté par où et avec qui vous passez votre temps. Par ex, le sens des mots ou phrases dépend même du contexte ; un même acte ou discours aura un sens différent selon le contexte où vous le faites. Il faut donc choisir pour notre vie, des contextes menant à de bonnes habitudes.
4. Concentrez-vous sur l’action, pas sur l’évitement d’actions

On vise souvent à stopper d’anciens comportements (mauvaises habitudes) au lieu d’en créer de nouveaux ; ce faisant, on se focalise sur le négatif, et donc, on en attire plus dans notre vie. Pour vraiment changer, vous feriez mieux de vous concentrer sur ce que vous voulez, pas ce que vous ne voulez pas.

  1. Rendre un comportement désiré plus facile
    Si par ex, il vous semble trop dur de faire du sport une heure par jour, vous avez tendance à vous blâmer de votre manque de motivation. Alors, décidez de ne faire qu’une seule « pompe » ; cela n’est pas dur et ne demande aucune motivation. Si vous combinez cette règle avec la suivante (la N°6), ça devient intéressant…

Si vous avez besoin d’une motivation complémentaire, vous pouvez lire ces articles :

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/21/mais-mot-magique-pour-changer-de-vie/

http://www.bonheuretamour.com/2015/01/15/motivez-vous-a-changer-de-vie/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2014/12/06/une-semaine-pour-changer-de-vie/

  1. Comprenez le pouvoir des déclencheurs
    Tout comportement a besoin d’un mobile (un déclencheur) ; par ex, si on a soif, on boira. Certains déclencheurs bien établis mènent à des actions automatiques… Donc, si on apparie le comportement désiré (qui est en fait la réaction à quelque chose) à un déclencheur choisi, on peut commencer à agir différemment !

Il suffit d’identifier des routines déjà établies dans votre journée et les jumeler avec la nouvelle (facile à faire) habitude que vous voulez. Gros bonus ; votre journée est sûrement déjà pleine de déclencheurs potentiels pour les comportements que vous désirez – à vous de les découvrir…
7. Informez-vous sur l’auto-sabotage

On croit trop souvent (et à tort !) que l’information mène à l’action, mais savoir quelque chose ne signifie pas qu’on appliquera ce savoir – au contraire, la plupart des gens s’auto-sabotent , parce qu’ils se raccrochent au familier (qui leur semble plus facile & plus rassurant) – et ce, même si ce « familier » ne mène qu’au malheur, et si la nouvelle façon d’agir mène au bonheur !

Par conséquent, en apprendre plus sur nos mécanismes inconscients est utile ; à cet effet, lisez les articles suivants ; –Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? |https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/,

– Clés pour y voir plus clair dans votre vie : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/11/23/cles-pour-voir-plus-clair-dans-votre-vie/ ,

-Cessez de vous faire du mal ;  http://www.bonheuretamour.com/2013/11/24/cessez-de-vous-faire-du-mal/ ,

-Une affaire en or ; l’auto-sabotage : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ .

  1. Focalisez-vous sur des comportements concrets
    Il s’agit d’éviter de viser des buts abstraits, pour, à la place, viser des actes concrets. Il faut, par ex, ne pas viser à « être en forme », mais bien « marcher ¼ d’heure aujourd’hui ». Vous savez ce que c’est que faire 15 minutes à pied et que vous êtes capable de le faire. Si vous couplez cela avec un déclencheur existant dans votre vie, vous avez plus de chances de réussir à le faire, alors que la formulation « être en forme », c’est bien trop vague…
  2. Changez un comportement en visant une petite période

Quand on se dit qu’il faudra changer une attitude pour toujours, c’est décourageant, car ça fait paraître la tâche énorme, alors que si ce n’est « que » pour une période fixée d’avance, ça semble faisable. Par ex, imaginez faire quelque chose de positif pour le reste de votre vie, puis imaginez de le faire pendant seulement 5 minutes.

C’est plus facile pendant 5 minutes, non ?  Fixez-vous comme objectif de faire certaines choses positives pour des périodes réalistes ( = des périodes de temps précises, que vous savez être faisables) puis renouvelez ces objectifs s’ils vous conviennent & vous servent.
10. Ayez de bons principes

En effet, des buts égoïstes ou mauvais ne mènent à rien, qu’à plus de misère – d’où l’importance de principes généreux & désintéressés. Il n’y a pas de mal à vouloir la richesse, mais seulement si vous ne la voyez que comme un moyen (un moyen de vous donner plus de sécurité – et donc de pouvoir de faire le bien) et jamais, comme un but en soi. De même, il ne faut pas viser un amour juste pour soi, pour former un « cercle à 2 », égoïste, mort et étouffant, mais viser plus large et plus haut… Cet article me tient particulièrement à coeur pour vous le faire comprendre ; 7 principes pour mener sa vie : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/19/7-principes-pour-mener-sa-vie/

A présent, à vous de jouer !

Aphorismes d’outre-tombe

Patience Worth

 

Les proverbes & aphorismes cités ici sont de Patience Worth

(cet « esprit » très spirituel du XVIIème siècle s’exprimant au-travers d’une femme simple du XIXème-Xxème siècle ; Pearl Curran).

– Le hibou est silencieux, et crédité de beaucoup de sagesse.
– Une poule sage ne trahit pas son nid avec un caquètement bruyant.
– Battez le chien et perdez le lièvre.
– Pour brasser une potion, les besoins doivent avoir un pot.
– Certaines gens, comme la cloche sans battant, vont sonnant de bonne foi, croyant que les bonnes gens peuvent les entendre.
– Un coup de fouet à temps en épargne 9.
– Une langue ardente appartient à quelqu’un qui mérite d’être brûlé.
– Une sucette n‘est qu’un éleveur de douleur.
– Le sel d’aujourd’hui ne servira pas à attraper l’oiseau de demain.
– Un cuisinier sage ne révèle pas la soupe.

– Si je vous présentais un potiron, voudriez-vous compter les pépins ?

– Il faut être un homme très sage pour faire un bon idiot.

– Un arrosage (avec de l’huile) ne fait que durcir une vieille oie (en train de cuire).

– Une bébé sans pleurnicheries est comme un chien sans queue.

– Ne me donnez pas assez de sagesse pour comprendre l’univers, mais assez de folie pour le supporter.

– L’humilité n’est pas un vieux manteau pour le mendiant, mais un manteau royal pour le puissant.

– Les jambes de la sagesse sont encore courbées d’avoir dû ramper.

– On ne peut pas réparer une tête fendue (en 2) en étant désolé.

– La jalousie est la lame qui tue l’amour.

– Ne luttez jamais avec un cochon. Vous vous salissez tous les 2 et le cochon aime ça.

– Quand la manne tombe, remplis-toi et ne pose pas de questions.

– Un fil faible, ne vaut pas la peine d’être tricoté.

– Un âne qui donne un coup de pied à un luth, croit que c’est de la musique.

– Un âne peut être un voisin passable – avec une barrière entre (les 2).

– Laissez un homme sage se mettre à jouer les amoureux, et la pomme de sa sagesse pourrit.

– Celui qui a la foi, a le sou pour acheter l’éternité.

– Lorsqu’un idiot devient sage, il devient silencieux.

– Celui qui n’a pas le pouvoir de râler, jure tout bas et pourrit son propre coeur.

– Aucune sagesse n’est une chose utile, à moins d’avoir une paire de mains capables de travailler.

– Aucun homme dont le ventre est aigri ne pense des choses douces.

– J’ai souvent entendu combien le hibou était un oiseau sage, mais qui a déjà entendu une (seule) chose sage qu’il a dite ?

– La sagesse de l’homme est la plaisanterie de Dieu.

– Aucun mendiant n’est aussi aveugle que celui qui a les doigts de l’amour sur les yeux.

– L’amour est une armure et un bouclier, ouais, et une flèche avec la mort sur sa pointe.

– Les hommes sages apprennent en bégayant, les idiots crient la folie.

– Celui qui a une maison, un foyer et un ami, a un destin heureux.

– Des sagesses mortes dites par des sages encore plus morts.

– La vérité a une soeur dangereuse, la moitié de sa chair – une quasi-vérité.

– « Si » est comme l’instant de l’éveil, le buvard de tous les rêves.

Béatrice de Laat

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