Comment se réaliser ?

devperso

Si vous aspirez à accomplir vos rêves, à avoir la liberté d’être vous-même, vous devrez nécessairement tourner le dos à  la conformité et aux modes de vie traditionnels, ce qui exige d’avoir (ou d’acquérir) beaucoup d’assurance & d’estime de vous.

Si vous en manquez, vous devrez débuter un voyage de développement personnel ; un voyage vers la compréhension, l’acceptation et la maîtrise de soi.

Pour y avancer, il y a plusieurs secrets à connaître :

-L’imperfection est la liberté

Nous sommes nés avec un sens inné de vouloir être intégrés dans un groupe. À mesure que nous grandissons, la société nous aide à former la notion de perfection, ou de ce qui est « assez bon ». Alors, nous devons nous créer des valeurs à suivre, pour nous sentir accepté par tout le monde.

Nos parents nous disent ce qu’ils attendent de nous, ainsi que nos enseignants et nos religions. La société utilise les médias pour nous exposer constamment à la perfection & désirer toujours plus & mieux, en nous confrontant toujours à des modèles parfaits.

La comparaison est l’un des plus grands obstacles à la quête de l’estime de soi. C’est en voyant cette façade parfaite de la vie des autres, qu’on se sent misérable.

Pourtant, on connaît bien notre vie alors qu’on ne voit que la surface de la vie des autres. Or, nous utilisons cette fausse perception de surface comme une ligne directrice montrant où se situe notre propre valeur.

En essayant d’atteindre ces standards & d’être accepté, on se perd soi-même & notre estime de soi en souffre.

Si on la fait dépendre du désir d’appartenance et de la volonté d’abandonner notre dignité pour être accepté, pas étonnant qu’elle soit basse !

Être imparfait est impardonnable pour la personne qui se rejette. Cette personne se sent « fausse » et frustrée de ne pas pouvoir atteindre l’image de perfection, de sorte qu’elle en vient à se saboter & se violenter elle-même.

L’abus de soi peut prendre diverses formes ; la pensée négative, l’alcool, les drogues, « l’outre-mangeage », l’auto-mutilation et le choix de partenaires abusifs, …

Notre désir de perfection paralyse notre capacité de changer, et il nous prive des plaisirs et des joies qu’offre la vie imparfaite.

La faible estime de soi est, de plus, un cercle vicieux. Nous sentons que nous ne sommes pas à la hauteur de notre idée de perfection, ce qui nous donne une raison de justifier notre passivité à changer le mauvais dans notre vie. Inévitablement, on se violente de plus en plus, ce qui nous éloigne de plus en plus de notre image de perfection (par ex : obèse, chômeurs, toxicomane, solitaire, malade mental).

La perfection, c’est quand quelque chose ne peut pas être amélioré … mais ça n’existe pas !

Il ne faut donc pas viser à être parfait, mais plutôt, à s’améliorer sans cesse…

Le désir de perfection a de nombreux effets secondaires, la peur de l’échec étant le principal. La peur de l’échec paralyse notre capacité à poursuivre nos rêves et nos passions.

Nos accomplissements –ce que l’on FAIT (& les résultats que ça donne) – forme l’image de qui vous pensez être, c-à-d notre estime de soi. Mais une fois de plus, notre valeur en tant qu’être humain est indépendante de ceci !

En outre, on peut toujours améliorer sa façon de faire…

L’acceptation de soi est de pardonner vos imperfections, d’accepter que vous n’êtes pas parfait – et que vous n’avez pas à l’être – et que vous ne serez jamais à la hauteur de cette image de perfection que vous avez inconsciemment créée.

Plus nous avons d’amour-propre, plus nous pardonnons et acceptons ce que nous sommes, erreurs & défauts inclus, et moins nous nous jugeons nous-mêmes

Il est bon de se rappeler que le développement personnel est un processus – fait d’acceptation de soi, de compréhension de soi, de conscience de soi et enfin, de maîtrise de soi.

« Ce n’est pas un signe de santé, que d’être bien adapté à une société profondément malade » (Krishnamurti).

Les introvertis, rebelles, inventeurs, solitaires, mystiques & excentriques ont tous souffert de rejet de la part des individus anormalement normaux.

Dès le plus jeune âge, à cause de notre éducation, notre famille et notre culture, nous apprenons ce que la majorité des gens jugent acceptable et « normal », & on ne connaît rien d’autre.

Mais les gens « normaux » ne sont jugés comme tels que par rapport à la façon dont ils sont adaptés à cette société malade. Si les gens de notre société étaient réellement normaux, ils trouveraient l’état de la société mensonger, déplaisant et impossible à s’adapter, & ils choisiraient de ne pas en faire partie.

La rébellion ne doit pas être confondue avec une réaction contre la société. Une réaction est inconsciemment instantanée. Nos cerveaux se déplacent d’un extrême à l’autre pour éviter d’avoir à faire face à un changement progressif.

Par exemple, si, étant enfant, vous mangiez trop & étiez obèse, les souvenirs traumatiques sur votre poids vous font inconsciemment réagir en vous obsédant sur le sport ou les régimes. Consciemment, vous pensez avoir fait un grand changement… alors qu’en fait, ce n’est qu’un changement superficiel ! Vous êtes passé de penser à manger tout le temps, à penser à ne pas manger tout le temps. Le sujet de votre fixation est resté le même : manger. Vous continuez à « marcher » dans ce jeu et à donner trop d’importance à la nourriture.

Les skinheads, athées et anarchistes sont tous encore esclaves de la réaction inconsciente, car obsédés par la même idée. Il doit d’abord y avoir une croyance, pour pouvoir la rejeter. Ces gens réagissent par frustration et colère, mais ils agissent encore de façon aussi malade et malsaine que la société.

Un rebelle est différent ; comprenant le jeu des extrêmes, il ne réagit pas contre la société et choisit simplement de se glisser hors d’elle. Les jeux que joue la société lui deviennent non-pertinents ; il n’est ni contre ni pour rien.

Pour la personne rebelle, l’action est bonne et la réaction est mauvaise. Il comprend que lorsque nous réagissons inconsciemment, quelqu’un d’autre a le contrôle sur nous, car on est alors manipulable.

Un révolutionnaire est aussi un extrémiste. La révolution exige une foule, mais la rébellion ne demande qu’une personne. L’individu rebelle se change lui-même. Il ne se soucie pas de changer les règles et les structures de pouvoir de la société, mais de changer son propre être, & à vivre une vie en synchronisation avec ce qu’il est.

Se rebeller exige la destruction de votre ancien soi, de vos idées antérieures, des hypothèses et croyances sur vous-même. Une fois libéré de votre ancien moi, vous aurez la liberté et la place pour créer l’évolution intérieure et vous reconstruire entièrement. Si chaque personne décide de se rebeller individuellement contre la folie et le vide dans la société, les choses changeront.

Vous êtes-vous déjà identifié avec une nation, un sexe, un groupe d’âge, une équipe sportive, un type de personnalité ou une religion ? Alors, vous êtes partisan de l’une des idées les plus meurtrières au monde ; le Collectif Social.

Bien que servant de « colle » pour relier les gens, le collectif social les isole également. Vous êtes-vous déjà posé des questions sur la cause du racisme, du sexisme, du fanatisme religieux, des guerres, de la discrimination, de l’ostracisme et de l’intolérance ? Tous ces maux & les horreurs qui les accompagnent, sont dues au collectif social !

Un Collectif Social (groupe de gens partageant quelque chose d’identique) naît du besoin de se sentir partie de quelque chose de plus grand que nous, de développer un sens faux et dangereux de l’identité.

Les Collectivités Sociales avec lesquelles nous nous identifions tournent autour de la même idée du « Nous contre Eux » ;  «Nous avons raison, vous avez tort – Nous sommes bons, et vous êtes mauvais – Nous avons une culture, vous êtes des barbares – Nous sommes meilleurs que vous »,…

Les gens investissent beaucoup de foi, de confiance, d’ego et d’estime de soi dans les Collectivités Sociales. Un patriote investit beaucoup de confiance & de fierté de soi dans son pays, mais ce sont ces gens-là qui créent l’ostracisme, le racisme et les guerres parce qu’ils soutiennent l’idée de «notre pays est meilleur que le vôtre. Notre pays est innocent et le vôtre est à blâmer » !

Quand nous nous joignons à un Collectif, ce que nous faisons réellement est la poursuite du pouvoir, du statut, de la sécurité et de l’acceptation de soi. Nous regardons en dehors de nous-mêmes pour gagner notre accomplissement.

Dans la fameuse expérience de Derren Brown, il a découvert que plus on est dépersonnalisé, plus on pourra accomplir des actes de cruauté. Et cette dépersonnalisation est le résultat de faire partie d’un Collectif Social, ou d’un public portant les mêmes masques physiques. Les collectifs servent à vous dépersonnaliser afin de vous laver le cerveau et de remplir votre tête d’idées de grandeur, de droiture et de supériorité morale.

L’une des choses les plus difficiles dans la vie est de se libérer d’eux. Se tenir debout par soi-même et être le solitaire qui pense par lui-même, exige une grande force de caractère.

Les Collectivités sociales sont une distraction de la plus grande finalité dans la vie – la croissance de soi. Comment apprendre ou grandir avec un esprit ouvert, s’il est farci de fausses notions et croyances ? Nous devons nous trouver d’abord pour nous perdre plus tard. Pas l’inverse !

Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conférences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

Peut-on juger ? Suivons les messagers divins !

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ou : Marre de l’interdiction de juger des béni oui-oui du Politiquement Correct !

J’avais déjà dit ce qu’il fallait penser des théories New Age & du Politiquement correct (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ).

Les nouveaux bigots s’en tartinent la bouche & crient au scandale dès lors qu’on ose juger. Eux-même, d’ailleurs, font bien pis, mais toujours sous une forme hypocrite (faussement douce).

Mais tous les grands sages & messagers divins le disent : il FAUT juger, sous peine de perdre notre âme (& comment être alors utile au monde ?).

Il est du niveau de grands Maîtres comme Jésus, de pouvoir être giflés sans que leur âme recule, mais la plupart des gens (moi, par ex) ne le peuvent pas.

Etant pleinement humaine (c-à-d lucide), je me connais & comme je tiens à le rester, je sais que les attaques – même si je sais d’où ça vient – me touchent & m’abîment et que je dois éviter les insensés incultes (toujours intolérants, donc agressifs).

Ils présentent une situation à fort risque & à bénéfice nul (pure perte de temps & d’énergie) pour moi … avec eux, il faut se souvenir du dicton turc « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier »!

Sur un groupe Fb « pervers narcissiques, mythe ou réalité ? », une femme demande de l’aide contre son ex qui est – soi-disant – PN (juste agacé, en fait, car les PN étant « in », les idiots en voient partout, actuellement !) & la rend folle (Admirez la « drama queen » typique, & le beau jeu de ping pong inconscient !) :

ping-pong-pn-1 ping-pong-pn-2

Je doute fortement que le gars soit un PN, mais soucieuse d’aider (« Toute pensée, parole et action consacrée à la Gloire de Dieu et au bien de notre prochain, est une prière »), je réponds comme suit :

Bea de Laat Bea de Laat Il faut arrêter de jouer avec lui…

Aenia SmithA S Mais je ne joue pas !!

Bea de LaatBea de Laat Parler, c’est comme un jeu de ping pong : l’un envoie la balle, l’autre la renvoie, etc… Il ne faut plus renvoyer la balle (attention : alors, il agira plus violemment, & poussera la provocation + loin) – mais tant que vous répondez, vous jouez son jeu & vous lui fournissez son « picotin »…Pendant que vous souffrez, lui s’amuse …

– Les morts-vivants ont besoin de notre « sang » ( = nos émotions) pour survivre – Or, ce qui en cause le plus est la frustration (mélange de douleur & de colère) !

– C’est dur de ne pas répondre car si on est traumatisé, l’amygdale (dans le cerveau), s’emballe et ça fait qu’on devient très réactive…

Sur ce groupe, d’autres femmes (clairement toutes de même niveau qu’A S, c-à-d fort sottes) disent des « superficialités » (genre « il faut couper le contact ») ou des trivialités (genre « imagine-le sur la toilette, avec son froc baissé, & étant constipé » – avec des émoticones « mdr » , … ).

=> A S, à qui je donne ces conseils profonds, m’ignore totalement mais par contre, elle répond à toutes celles qui lui donnent des conseils grotesques !

Aïe ! En 4 ans de présence Fb, à chaque fois (AUCUNE exception !) que j’ai écrit dans ce genre de groupes d’andouilles, ça a tourné en « innocence au sourire sanglant », avec intolérance & agression…

F. Berger a dit ; « Dieu est un état de conscience au sein duquel les idéaux spirituels comme la vérité, la justice, la bonté, l’amour et la beauté sont évidents », & conclus qu’A S, puisqu’elle ne reconnaît pas la vérité quand elle la voit, doit être loin de Dieu… => Il faut quitter ce groupe.

Déjà, dans l’Ancien Testament, il est dit :

Pr 1:7 La crainte de l’Eternel est le commencement de la science ; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction.

Pr 13:20 « Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s’en trouve mal. « 

Pr 18:6 Les lèvres de l’insensé se mêlent aux querelles, Et sa bouche provoque les coups.

Pr 20:3 C’est une gloire pour l’homme de s’abstenir des querelles, Mais tout insensé se livre à l’emportement

Pr 23:9 « Ne parle pas aux oreilles de l’insensé, Car il méprise la sagesse de tes discours. »

Pr 24:7 La sagesse est trop élevée pour l’insensé

Bouddha aussi enjoint d’éviter les insensés : « La compagnie des insensés nous fait peu à peu souffrir comme un ennemi » et « N’avoir aucun contact avec les insensés permet d’être toujours heureux. »

Jésus – par la voix de St Matthieu – a aussi détaillé ceci :

-7 : 6 :  » 6Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. « 

Jésus compare ici les choses saintes à des perles… et moi, pécheresse, j’oserais comparer mes modestes écrits à des choses saintes ? Eh bien oui ! Car mes conseils venaient d’une intention d’Amour et expriment la Vérité (« … car je suis la Voie, la Vérité, & la Vie« , disait Jésus – & chacun sera d’accord pour dire qu’il était très saint), et même la vérité nue – pas la peau ou la chair du fruit, mais l’amande, la base, le coeur.

Et comme je parle aussi d’une position de Pouvoir, n’importe qui de sensé verrait que les 3 ensemble forment un conseil « Intelligent » (voir « 7 Piliers/S. Pavlina » ; http://blog.mes-investissements.net/steve-pavlina-chronique-livre/).
– 10 : 13 : « 13et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne à vous. 14Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. » » 

Ai-je attrapé la grosse tête ? Est-ce que je me prends pour un génie ou pour l’empereur de Chine ? Non, mais je connais ma valeur & celle de mes dires, et le fait qu’A S ne me réponde pas alors qu’elle l’a fait pour les autres, indique une volonté de « m’ignorer ».

Je ne ferai donc plus l’erreur de rester dans un groupe où on ne me comprend pas, où on n’a pas le niveau pour apprécier mes dires, et où la vérité choque & pousse à l’agression (comme ça a été le cas A CHAQUE FOIS où j’ai voulu informer dans ce genre de groupe). Mon devoir envers moi-même & le monde est de me protéger de cela.

Les messagers divins nous le disent : chacun a comme devoir de se protéger contre les insensés – ce qui passe obligatoirement par la compréhension qu’ils le sont, le jugement qu’ils sont nocifs pour nous, & la rupture totale d’avec eux !

Et les « grands vertueux » qui « s’indignent » de ceci, contredisent les ordres de Dieu Lui-même !

Je n’ai donc rien à faire avec eux non plus ! Voici ce que Baha’u’llah nous enjoint quant à ces êtres ; « Prends garde ! Ne chemine pas avec l’impie, et ne recherche pas sa compagnie, car une telle fréquentation change le rayonnement du coeur en feu de l’enfer ! »

Ainsi ferai-je ! Et je conseille à tous ceux (celles) dans le même cas de faire pareil.

Evasion mentale des victimes de PN

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Vivre avec un PN est tellement horrible & douloureux que la proie doit s’évader d’une ou d’autre manière.

Or, comme la victime n’a pas conscience de exactement dans quelle situation elle est – c-à-d en danger mortel ; avec un prédateur qui se nourrit d’elle en lui arrachant chaque jour un peu de sa chair – elle reste – et ce, d’autant plus qu’elle se croit responsable des violences que le PN lui fait et qu’elle espère « s’améliorer » pour qu’il redevienne l’amoureux qu’il était au début.

Elle en ressent les effets (souffrance indicible, terreur, culpabilité, honte, angoisses, insomnies, nervosité, réactivité, dépression, faiblesse, …) mais elle est dans le brouillard – un brouillard soigneusement créé par le PN pour l’empêcher de partir … car quand on voit où l’on est & avec qui, on part !

Comme l’a dit le Dr Phil : « Vous êtes des gens normaux & gentils, alors, votre esprit ne peut pas aller où vont les esprits mauvais & dérangés » !

Donc, puisque, d’une part, la situation est invivable et que, d’autre part, il n’est pas question d’une évasion physique, la victime devra recourir à un autre genre d’évasion.

Beaucoup de victimes tombent alors dans une addiction : alcool, drogues (illégales ou sur prescription, comme les calmants & anti-dépresseurs), sexe, jeux video ou jeux d’argent, travail, …

Mais il y a une autre façon de s’abrutir dont on ne parle jamais : les songeries d’amour !

L’être humain est une merveilleuse machine, dotée de mécanismes de survie sophistiqués. Alors, quand notre être subit des choses d’une violence telle qu’elle dépasse nos facultés de les supporter, notre cerveau nous « sort de là » d’une façon ou d’une autre…

Et si l’on ne peut ni attaquer, ni fuir, il nous sauve en nous « dissociant » de ce qui est en train de se passer. Et c’est ce qui se passe ; il est tellement pénible de vivre avec le monstre qui se nourrit de notre sang, qu’on dissocie…

Si l’on est coincé(e) dans une situation d’agression, la Nature, pour nous protéger, a prévu un mécanisme de survie, consistant à dissocier notre esprit de ce qui est en train d’arriver à notre corps (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ).

Hélas, il semble que même notre corps se fait le complice des PN !

En effet, ne pouvant s’évader qu’en pensée, la victime fuit dans le rêve, elle s’élève sur les ailes enchantées des rêveries de passion pour fuir la prison infecte, le trou noir délétère où elle végète… C’est sa façon de contrebalancer son quotidien de haine… Affamée de chaleur humaine et ne pouvant se nourrir d’amour réel, elle tente de se satisfaire avec un amour fantasmé – comme la nourriture imaginaire dans Peter Pan.. sauf qu’on n’est pas au Pays Imaginaire, et que cette passion chimérique ne nourrit rien du tout, mais ne fait que nous garder dans cette relation qui nous détruit !

On tombe amoureuse d’un homme inaccessible (qu’il s’agisse d’une star ou un proche de la famille) et on perd sa vie à fantasmer longuement sur lui chaque jour… ce qui nous enfonce de plus en plus dans la passivité.

De plus, cette illusion de passion s’accompagne d’un fantasme de sauvetage : le beau prince auquel on rêve, non seulement déposera à nos pieds un amour pur & ardent, mais nous sauvera de ce quotidien horrible…

Cette idée nous éloigne de la conscience que si l’on veut améliorer notre vie (éventuellement en trouvant ce bel amour vrai) & stopper cet assassinat à petit feu par le lâche bourreau qui partage notre vie, on devra cesser de rêver & commencer à agir !

Il est terrifiant de comprendre que l’autre nous hait & est incapable d’aimer, et que personne ne viendra nous sauver, qu’on doit le faire seul(e), mais c’est la 1ère étape obligée pour survivre en se retirant de cette relation destructrice.

Il faut cesser de rêver & commencer à agir. Pour vous faciliter les choses, voici un bon plan : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Et souvenez-vous : Il faut faire ce que l’on doit faire, avant de pouvoir faire ce que l’on veut faire !

Catfish !

fausse-photo

ou « Rats & poissons-chats »

Un catfish est quelqu’un qui crée de fausses identités online, principalement pour 2 raisons (qui sont d’ailleurs les 2 grands mobiles de toutes les relations) ; l’argent ou l’amour…

Je laisserai de côté le cas des jeunes Africains qui le font pour de l’argent (ils repèrent des femmes d’âge mûr & se font passer pour des haut gradés militaires américains en mission en Afghanistan), pour ne traiter que des losers (loseuses) gravement dérangés qui font de la tromperie à la relation amoureuse.

Ceux-là « améliorent » leur statut (toujours plus prestigieux que la réalité) &/ou leur apparence (= volent les photos de quelqu’un de bien plus beau qu’eux).

J’ai regardé dernièrement plusieurs épisodes de l’émission « Catfish » de Nev Schulman ; des gens qui font de faux profils sur les réseaux sociaux, pour en piéger d’autres – quelle que soit leur motivation (en général, des « no life » qui s’ennuient ou qui prennent une revanche).

Une étude a révélé que ce sont des menteurs compulsifs, des abuseurs ou abusés, dénués d’estime de soi ou désireux d’agresser, et accros à un rôle, un personnage & à des fantasmes.

Ces gens se créent un faux profil attirant et mènent ensuite leurs victimes en bateau avec d’incroyables mensonges, nourrissant de faux espoirs chez leurs dupes, tout en ayant toujours une « bonne » excuse pour éviter la rencontre en vrai & les conversation en « live »…

Et bien sûr, ça finit toujours par de terribles déceptions & blessures chez les victimes… Pourtant, dans tous les cas, ces « poissons-chats » refusent d’assumer leur imposture. Ils s’excusent platement (« je suis désolé ») et en même temps, se justifient d’avoir commis ces horribles trahisons.

Leur excuse :  « je me sentais si peu sûre de moi » (ou « j’ai vécu une rupture pénible »), « je n’ai jamais voulu te blesser », « ça n’a jamais été mon intention de faire du mal à qui que ce soit ; j’ai seulement voulu fuir mes sentiments négatifs » !

mais bien sûr ! Voilà qui justifie de blesser autrui !

Ils ont un fameux culot d’oser sortir un argument pareil, équivalant à avouer qu’on n’a pas de moralité, qu’on trouve le mensonge acceptable, ainsi que de faire payer à un innocent nos frustrations au lieu de tenter de les gérer honnêtement !

Et les autres – même la victime, souvent – avalent ça et disent ensuite : « il (elle) n’est pas méchant(e) », « ses intentions étaient bonnes… Il a juste vécu des trucs durs » et continuent à lui parler … Comme si c’était normal ou acceptable & comme si une telle mentalité ne prédisait pas de douloureux déboires à l’avenir !

Mais être humain, c’est être « humain », c-à-d que c’est notre devoir d’avoir un compas moral & de ne pas, en cas de souci, se jeter sur un mode de soulagement destructeur ! De ne pas, lorsqu’on a mal, qu’on est frustré ou en colère, et qu’on ne peut s’en prendre à la vie ou à celui qui nous a nui, berner quelqu’un d’autre en se fichant qu’il en souffrira ; en pensant « l’important, c’est que ça me fasse sentir mieux » !

C’est encore l’exemple du gars qui se fait enguirlander par son chef, et qui, le soir, hurle sur sa femme, laquelle crie sur son fils, lequel donne un coup de pied au chien !

Ceci ; le mode de soulagement choisi en cas de stress, est ce qui révèle la valeur d’un être. Et c’est notre devoir en tant qu’humain d’en apprendre le plus possible sur ce monde & sur soi, sur nos mobiles profonds – sinon, il est inévitable qu’on sera contrôlé par notre inconscient & qu’on se jettera sur autrui en cas de souci.

Une expérience sur les rats (dont le génome est à 90% pareil au nôtre) l’a montré ; les chercheurs ont mis un rat dans une boîte dont le sol était électrifié et, de temps à autre, lui envoyaient des doses de courant. Ne pouvant rien y faire, il s’était résigné à devoir souffrir ainsi de temps à autre.

Dans un 2d temps, les hommes ont ajouté une manette permettant au rat d’arrêter l’électricité. Très vite, le rat en a compris l’usage et, dès que le courant était envoyé, il se précipitait sur la manette pour faire stopper son supplice.

Alors, les chercheurs ont ajouté un 2ème rat dans la cage… Là,quand les hommes envoyaient du courant électrique, le 1er rat ne se jetait plus sur la manette, mais sur son compagnon, pour le mordre. Il préférait agresser un autre que de faire cesser la douleur !

On le voit, les humains ont beaucoup de points communs avec le rat..

Bref, même si on tente (parce que ça ne nous arrange pas de ressentir ces sentiments, ou d’être né dans une famille précise, ou d’avoir un caractère donné ou de devoir voir la nature d’un être aimé) de nier ou refouler ces vilains sentiments, ils s’exprimeront, & toujours sous une forme négative, puisqu’ils ne sont pas reconnus & traités.

Les catfish mènent ce jeu malsain durant des années et puis, quand ils se font pincer (car jamais ils ne l’avouent d’eux-mêmes) et que leur mensonge est étalé au grand jour, on a droit aux larmes et au « je suis vraiment désolé(e) » …Ah mais non ! C’est trop facile ! Ils n’avaient qu’à pas commencer par le faire !

Désolés, ils ne le sont que de s’être fait attraper ! On ne peut croire une seule minute qu’ils le soient d’avoir blessé un autre, car si c’était vrai, ils auraient cessé leur jeu malsain & auraient avoué d’eux-mêmes !

Suis-je une sainte, qui n’a jamais ventilé ses frustrations de façon injuste ? Bien sûr que non ; il m’est arrivé de me lâcher & de crier sur mes enfants suite à une frustration. Mais j’en ai tout de suite pris conscience, me suis excusée & ai travaillé à ne plus le refaire.

Les signaux pouvant signaler que vous de parlez pas avec celui (celle) à qui vous croyez parler :

– profil Facebook ; si l’autre a peu de contacts Fb, c’est louche, ainsi que si ses photos sont trop « pro ».

– accidents &/ou maladies graves (d’eux-mêmes ou de leurs proches) : étant des êtres dérangés, les catfish sont des « drama queens » & en plus, ça leur donne une bonne excuse pour ne pas pouvoir vous rencontrer…

job : mannequin ; se dire mannequin, c’est impliquer qu’on est beau (belle). Et si en plus, l’autre prétend avoir un autre job prestigieux… méfiance !

– pas de webcam : l’autre n’a pas de webcam, ou elle est toujours en panne, ou il (elle) refuse de l’employer car il est timide….. Hum ! Pas besoin d’expliquer que ceci est bizarre…

– absence de photos ; si l’autre ne peut vous envoyer tout de suite une photo de lui (d’elle) actuelle – où vous lui demandez de se photographier avec un objet, comme preuve, c’est louche.

En cas de doute, vous pouvez soumettre sur ce site (http://regex.info/exif.cgi) l’URL des images, pour inspection (bien que je n’aie jamais pigé ce que ça révèle exactement), ou poster ses photos sur Google Goggles (une appli smartphone) & voir si elles ne se retrouvent pas ailleurs, sous un nom différent.

Aussi, il faut bien examiner les photos – voir s’il y a une alliance, ou si les lieux, activités, façons de s’habiller, … correspondent à ce que notre correspondant nous dit.
Conclusion : sur le Net, restez toujours vigilant(e) !

 

Béatrice de Laat

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