Si c’est intense, ça doit être de l’amour…

chagrin d'amour

 

J’ai déjà souvent observé des exemples de cette stupide croyance (j’y croyais d’ailleurs moi-même, avant). Mais elle est fausse.

En relations, l’intensité est le degré d’excitation émotionnelle, et celle-ci est élevée quand la relation contient un haut niveau de « drame », d’incertitude, de risque et qu’on sent qu’elle nous qu’elle procurera soit une grande récompense, soit une grande perte.

Or, entrer en relation avec un PN, un psychopathes ou quelqu’un d’émotionnellement indisponible ( = des êtres charismatiques & mystérieux), comporte toujours un élément de danger et d’imprévisibilité.

Pour savoir si vous êtes dans ce genre de relation, observez vos émotions ; si à un moment, vous êtes sur un petit nuage et l’instant d’après, écrasée de douleur & de désespoir, alors oui ; vous fréquentez un(e) partenaire dont l’aptitude à l’intimité est altérée.
Quand quelqu’un à qui l’on tient commence à prendre ses distances, on souffre et on se raccroche à lui (c’est normal) ; on se met à paniquer et toutes nos insécurités refont surface.

On n’est si angoissé par le retrait de son amour, qu’on n’arrive plus à vivre, on y pense tout le temps et on n’a plus qu’une seule idée en tête ; comment le (la) récupérer !

Notre système nerveux se met en mode « alerte » et on ferait tout pour faire cesser la douleur & l’angoisse.

Etre brutalement jeté(e) du piédestal où l’autre nous avait placé(e), fait qu’on tombe de haut (dans tous les sens du terme) !

Et quand, ensuite, l’autre refait surface ou reprend ses tendresses, on fond ; on est comme le drogué qui vient de se re-piquer après une période de manque. On est si content(e) qu’il soit revenu, qu’on oublie ce qu’il(elle) nous a fait subir juste avant et qu’on accepte toutes ses excuses, même les plus idiotes.

Quand le PN revient, le sexe est indescriptible ; la douceur de sa peau, son odeur, ses caresses ; tout est parfait…

Puis le cycle recommence….Et on se retrouve encore dans les larmes, l’angoisse et l’incompréhension ; c’était si bon, pourquoi s’éloigne-t-il ? Pourquoi ne veut-il (elle) pas connaître ce bonheur tout le temps ?

La réponse est évidente, mais on ne veut pas la voir ; l’autre ne ressent PAS ce bonheur que vous sentez !

Mais même votre désespoir vous rend accro – Dans cet article (PN : pourquoi on reste si longtemps : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/ ), j’avais déjà écrit que

« Comme le PN nous fait vivre en état de vigilance constante, dans l’angoisse & la terreur, notre système nerveux s’habitue à cet état (de niveau de stress élevé) ; des voies se créent & se renforcent entre nos neurones – en sorte qu’ensuite, tout autre relation (une relation calme, où l’on est aimé) nous semble ennuyeuse. C’est dû à ce qu’on a appris à relier « montagnes russes émotionnelles » et amour. » Bref, vous êtes devenu(e) accro au « drame » ; ce que vous ressentez, à la fois dans le « haut » (quand votre partenaire revient vers vous) et dans le « bas » (l’abîme de souffrance où vous tombez quand il s’éloigne), est très intense – or, les individus (surtout les femmes) ne veulent pas d’une vie toute unie ; pour se sentir vivre, ils (elles) ont BESOIN d’intensité – c-à-d d’éprouver des sentiments vifs.

Or, le PN vous les procure ! Vous en déduisez que c’est ça la passion, que personne d’autre ne vous a jamais fait un tel effet, et que donc, vous êtes amoureux(se) du pervers en question !

Vous croyez que, puisque les sentiments sont si forts, c’est le signe clair que votre partenaire est l’homme (la femme) de votre vie.

En fait, si l’autre s’écarte de vous de temps à autre, c’est que, pendant que vous nagez dans le bonheur, lui se sent de plus en plus piégé, étouffé et angoissé – & pour soulager la tension qu’il ressent, il n’y a qu’une solution : s’éloigner de vous.

Ensuite, une fois parti, comme il a besoin de l’amour, l’attention, le sexe et l’approvisionnement narcissique que vous lui donniez, vous commencez à lui manquer … et il revient…jusqu’à ce que son inquiétude ressurgisse.
Les PN craignent intimité ; ça leur fait peur et du reste, ils ne peuvent jamais révéler leur vrai moi à quiconque.

Toute leur personnalité est un mirage, une construction qu’ils ont créée. Leur estime de soi n’est basée que sur la façon dont ils sont perçus par les autres – pas sur qui ils sont vraiment. Ainsi, chaque fois que vous vous approchez trop près, ils fuient. Ils doivent vous tenir à une distance, car ils ont un trouble de l’intimité.
L’intimité est la progression normale de la plupart des relations amoureuses ; c’est comment l’amour évolue et s’approfondit.

Elle n’est possible que si les 2 membres du couple s’impliquent dans la relation au même moment & consiste à se fier assez à un(e) autre que pour s’ouvrir totalement à lui(elle) et lui permettre de voir notre vraie nature.

La passion du début se transforme en une profonde confiance mutuelle ; confiance que votre partenaire sera là, qu’il veut être dans la relation et que nos sentiments sont réciproques. L’intimité est confortable et remplie de bonne volonté mutuelle, d’amour, de bonté et de respect….et de sérénité !
Car une telle relation (qui est du vrai amour) ne connaît pas les immenses hauts et bas d’une relation narcissique. Donc, si vous vous êtes accro au « drame », une véritable relation intime semble ennuyeuse, sans l’intensité émotionnelle qu’on a connue … C’est cela, confondre intensité & amour !

Il est temps de se dire que cette croyance est stupide & nocive, et de se rappeler que le bonheur dans la vie, c’est CELA ; la sérénité !

Nous croyons que le véritable amour doit avoir une telle intensité du sentiment, mais il ne l’a pas, au moins, pas à ce niveau, ni pendant si longtemps. Cette haute intensité – ces immenses « hauts » suivis d’immenses « bas » – ne se produit que dans une relation narcissique, ne faisant que (re)commencer & finir & dénuée de « milieu » ( = le temps où l’intimité se développe).
Une relation saine ne comprend pas de montagnes russes d’émotions, aucune crainte, douleur, anxiété ; juste l’amour mutuel, la gentillesse et le respect.
Voilà à quoi ressemble l’intimité !  Donc, si vous remarquez que votre relation est faite de montagnes russes émotionnelles, vous devez comprendre que l’intimité ne peut jamais se développer dans ces conditions.

Tout ce que vous aurez, c’est un dysfonctionnement, des liens traumatiques et une dépendance émotionnelle dure à briser. Les relations sont déjà assez complexes avec des individus sains, alors, tenter de rendre intime, quelqu’un qui en est incapable, est totalement fou !

Ca m’évoque ce dicton : « Le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou »… A méditer…

Si vous voulez une relation heureuse et réellement intime, reconnaissez ces mauvaises tendances en vous et cessez de confondre intensité et intimité. S’il n’y a pas de milieu dans votre relation, alors, vous n’avez pas de relation ; juste un fantasme ! – et il serait temps que vous descendiez de vos montagnes russes pour vivre sur une bonne autoroute bien droite ! (à moins que vous ne teniez pas au bonheur, mais bien à la peur et à la douleur).

Pas facile de trouver « le bon » !

intimité

Souvent, les femmes qui cherchent l’homme de leur vie, se conduisent très sottement ; c’est dû au fait qu’on ne leur apprend que des idioties en ce domaine !  Heureusement, je suis là pour remettre les pendules à l’heure !

Beaucoup de femmes, par ex, sont attirées par un « mauvais garçon » parce qu’elles prennent pour de l’assurance, ce qui n’est qu’un évitement émotionnel, c-à-d qu’elles vont se mettre à courir derrière un gars qui semble distant, mystérieux, difficile à conquérir.

Ceci est en fait dû à un trouble de l’attachement, où, à la fois, on a soif d’intimité, et où on attire ce qu’on craint le plus : un homme qui nous abandonnera au moment où on aura le plus besoin de lui…

Ce qui rend les mauvais garçons si attirants, c’est qu’ils distribuent les « récompenses » (affection, tendresse), au hasard, et de façon plutôt avare.

Cf ce que j’écrivais dans mon article d’hier : Des chercheurs ont étudié ceci : ils ont fait jouer des singes avec des distributeurs ; certains, si on actionnait le levier, livraient un fruit à chaque fois, d’autres, ne livraient un fruit que de temps en temps. Le résultat, c’est que dans le 1er cas, les singes se lassent vite de jouer alors que dans le 2èmecas, ils jouent des journées entières.

On voit donc que, quand on ne peut prédire si et quand on sera récompensé (affection, gentillesse), on redouble d’efforts pour en obtenir – et c’est comme ça qu’on reste englué dans une relation nocive !

Tout homme peut changer, et le fera, mais seulement pour la femme de sa vie. Donc, s’il ne change pas pour vous, c’est qu’il ne vous considère pas comme la femme de sa vie.

Encore plus de femmes pensent que l’astuce pour avoir une relation avec un gars, c’est de coucher… alors que c’est l’inverse qui est vrai ! (voir : « Retardez le moment de faire l’amour ! » – http://www.bonheuretamour.com/2014/10/14/retardez-le-moment-de-faire-lamour/ ).

Des études ont montré que, si l’on couche endéans le 1er mois suivant la rencontre, on a 95% de chances d’avoir rompu avec le gars à la fin de l’année, alors que si on attends, on n’a que 70% de chances que ça pète ! (j’excepte évidemment toutes celles qui ne veulent qu’un « plan Q » – celles-là ne doivent pas attendre… encore que…).

Le sexe génère en la femme de l’ocytocine (hormone de l’attachement) – à cause de divers neurotransmetteurs & hormones, la femme tombe donc amoureuse & devient accro à la relation quand elle couche.

Mais un homme tombe amoureux de la confiance – or, il ne se fiera pas à une femme qui couche tout de suite ! C’est le refus de coucher (sauf pour les tarés & autres losers) qui a plus de chances de l’ « accrocher » !

Si une femme désire trouver le bonheur en amour, elle doit donc d’abord éradiquer de sa vie toutes les « taches » – ainsi, elle crée un espace vide, où « le bon » pourra venir.

Pour ce faire, elle doit les éliminer de son téléphone & TOUS les réseaux sociaux ; la règle : AUCUN CONTACT ! (ne même pas passer devant leur maison). S’ils l’appellent ou lui envoient un texto : ne  pas décrocher ou effacer le texto ; ne surtout pas répondre !

Ensuite, quand elle débutera une autre relation, qu’elle fasse tout pour éviter la « pente fatale » menant au sexe. Je conseille une fois de plus l’excellent ouvrage «Pourquoi les hommes adorent les chieuses » de Sherri Argov. Il ne s’agit pas de l’exciter en vous refusant, mais de lui donner l’occasion de prouver ce qu’il vaut.

Enfin, il faut, avant de coucher, vous assurer de la « sériosité » de ses intentions, en lui parlant de la relation.

Le fameux Steve Harvey conseille de ne pas coucher avant 90 jours, pour se donner le temps d’en savoir plus sur l’homme avant de coucher, car après l’avoir fait, la femme essaiera à tout prix de faire marcher la relation, parce qu’elle ne veut pas voir qu’elle a fait l’erreur de coucher avec le mauvais homme.

Il faut, avant d’entrer en relation, qu’une femme sache qui elle est, ce qu’elle veut, ce qu’elle est prête à accepter ou pas, … et que c’est le refus qui attire l’attention d’un homme.

La fameuse marieuse de millionnaires, Patti Stanger, dit toujours qu’en le faisant attendre, « les vrais hommes  apparaîtront, et les petits garçons disparaîtront » !

De toute façon, c’est assez pathétique (& ça prouve qu’on est inintéressante) d’être prête à tout pour avoir un gars dans sa vie, et/ou juste pour ne pas rester seule, non ?

PN : pourquoi on reste si longtemps

rester

Toute victime de PN se reproche son apathie, son manque de volonté, la tare mentale qui fait qu’elle aime et veut rester avec son bourreau… Cet article, ô chers frères & soeurs victimes, vise à mettre un terme à ces idées fausses.

Aussi : pour répondre aux salauds malavisés qui se fichent de vous et vous reprochent (ça m’est arrivé souvent !) votre soi-disant « masochisme » !

C’est reprocher à l’oiseau à qui on a coupé les ailes, de ne pas s’envoler !

Chacun connaît le syndrome de Stockholm (quand, après avoir été pris en otage par un braqueur, des gens ont ensuite tenu pour lui contre la police).

Eh bien, il en va de même avec un PN avec qui on est en relation (parent ou partenaire amoureux). Il (elle) a beau nous maltraiter – nous insulter, nous rabaisser, nous humilier, nous tromper, nous frapper, … – on a dur à le(la) quitter.

Pourquoi ? Parce qu’un phénomène a lieu dans ce cas-là ; le lien traumatique.

Un tel lien se crée lorsque 3 conditions sont réunies :

– une différence de pouvoir (l’oppresseur se conduit de façon dominante, contrôlante, oppressive),

– des récompenses intermittentes (des traitements blessants, douloureux, alternent avec de rares moments de calme ou de tendresse),

– des périodes de haute tension (générant des sentiments très intenses de peur, angoisse, excitation, …) suivies de périodes de rapprochement. Oui ; l’oppression crée une dépendance, oui, la peur immobilise et renforce l’attachement.

Ces liens traumatiques se créent dans les situations de kidnapping, d’inceste, de captivité de guerre, de foyer violent, et surtout si le partenaire est un PN).

Donc, il est courant pour une victime de PN, de poursuivre son bourreau s’il la plaque – ce qui (car la victime réalise à quel point elle agit follement) augmente encore la honte, le désarroi chez elle.. elle se dit qu’elle est une loque pathétique, et son estime de soi diminue encore plus !

Lorsqu’un détraqué nous dérobe tout pouvoir, il nous lie à sa volonté ; on devient faible, craintif, dépendant(e), angoissé(e), en manque, …

Des chercheurs ont étudié ceci : ils ont fait jouer des singes avec des distributeurs ; certains, si on actionnait le levier, livraient un fruit à chaque fois, d’autres, ne livraient un fruit que de temps en temps. Le résultat, c’est que dans le 1er cas, les singes se lassent vite de jouer alors que dans le 2ème cas, ils jouent des journées entières.

On voit donc que, quand on ne peut prédire si et quand on sera récompensé (affection, gentillesse), on redouble d’efforts pour en obtenir – et c’est comme ça qu’on reste englué dans une relation nocive !

Pour beaucoup de victimes de PN, la relation de couple n’a jamais été aussi intense qu’avec lui… Elles croient donc que leur bourreau est leur âme-soeur (O, comme j’ai cru à cette chimère !!!)… sauf que (détail qui change tout !)

la connexion ne vient pas de l’amour réciproque, de la bonté et de la confiance, mais bien dans la charge émotionnelle élévée du traumatisme ( !). Mais comment peut-on ressentir un lien si fort avec la personne responsable du traumatisme & de la douleur ? Eh bien, parce que 2 autre phénomènes se rajoutent ; la dissociation et l’identification avec l’agresseur.
La dissociation, c’est quand, pour survivre à ce qui nous arrive, on se détache de notre corps & du monde réel, pour fuir dans un autre monde. Alors, on n’a pas conscience (même si TOUT se stocke dans l’inconscient !) de ce qu’on subit. Dans ce cas, on ne se souvient que des bons moments passés avec notre bourreau.

C’est pourquoi on le regrette & on lui court après s’il nous plaque.

L’identification à l’agresseur, c’est quand ses mensonges répétés deviennent une part de nous-mêmes – en sorte qu’on en vient à penser comme lui – c-à-d contre nous-même et dans SON intérêt !
Pour créer l’obéissance et la dépendance, un PN rabaisse énormément sa proie – donc, à force d’entendre qu’on est un(e) nul(le), on internalise cette croyance sur nous-même et donc, on commence à penser qu’on mérite les mauvais traitements qu’il nous inflige.

Comment, alors, pourrait-on penser à se défendre ou à partir ? Non ; à la place, on pense à S’AMELIORER ( !) ou à « lui faire comprendre qu’en fait, nos intentions étaient bonnes » ( !).

Il y a, à part les composantes émotionnelles & psychologiques, des composantes biologiques au fait qu’on reste avec un PN ; comme il nous fait vivre en état de vigilance constante, dans l’angoisse & la terreur, notre système nerveux s’habitue à cet état (de niveau de stress élevé) ; des voies se créent & se renforcent entre nos neurones – en sorte qu’ensuite, tout autre relation (une relation calme, où l’on est aimé) nous semble ennuyeuses. C’est dû à ce qu’on a appris à relier « montagnes russes émotionnelles » et amour.

L’ocytocine (l’hormone de l’attachement) joue un rôle aussi. P. Carnes (dans son livre « Betrayal Bonds ») dit que les femmes ont tendance à soigner et réparer, plutôt qu’à plaquer, lorsque leur partenaire les maltraite.

Donc, cessez de vous reprocher d’aimer & de rester avec un PN ; rappelez-vous que le traumatisme crée des liens d’attachement profond et qu’il y a beaucoup de facteurs (émotionnels, psychologiques et même physiologiques) qui vous poussent à réagir ainsi à la maltraitance.

Si vous vous éloignez de votre bourreau, même s’il y a distance physique, les liens émotionnels restent (comme avec la cigarette, par ex) ; donc, vous risquez la rechute avec un partenaire (soit le même, soit un autre qui vous maltraitera aussi) qui vous fera revivre le même degré d’excitation que le précédent.

Vous devez donc, pour vous en libérer totalement, vous informer sur ce sujet, le comprendre profondément – alors, vous commencerez à pouvoir agir différemment.

Mais je traiterai sans doute ce sujet prochainement …

« Manifestation » & guérison

énergie mains2

En physique, on en est à la théorie des cordes – qui sont le fait que, quand on va au tout petit petit, il n’y a PAS de matière ; juste de l’énergie … c’est la fréquence de vibration de cette énergie qui se manifeste sous la forme de telle ou telle matière …

Les chercheurs atomistes savent depuis longtemps (mais maintenant, vu l’accumulation d’indices allant dans ce sens, ils osent plus parler) que l’on baigne dans un océan d’énergie, que derrière tout ce qui existe, se tient la « Source » de l’énergie, un « Esprit » qui forme & informe toute matière, une « Intelligence » qui baigne tout l’univers et agit pour lui donner tel ou tel sens ou forme…

Alors, qu’on appelle ça « Esprit », « Intelligence à l’oeuvre dans l’Univers », ou « Dieu », au fond, c’est kif kif  ;)

Lors d’un discours en 1944 à Florence sur “La nature de la matière”, (tiré des archives de Max Plank, Rep. 11 N°1797), Max Planck déclara : «J’ai consacré toute ma vie à la science et l’étude de la matière, et je peux dire ceci en conclusion de mes recherches sur les atomes : Il n’y a pas de matière comme telle.

Toute la matière est originaire et n’existe que par la vertu d’une force qui cause les particules d’un atome à vibrer et qui soutient tout ce système atomique ensemble.

Nous devons supposer derrière cette force l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toute matière.»

=>Cet homme, qui a passé sa vie à l’étude de l’atome – et en sait donc plus que la plupart à ce sujet, l’a dit : au stade ultime, la matière n’existe pas ! Einstein et Niels Bohr, 2 autres grands savants, disent du reste la même chose…

Vu que nous vivons dans un univers vibratoire, tout objet concret a donc une base vibratoire => c’est de l’énergie !

Cette réalité énergétique (ou champ quantique) étant la base du monde physique, si vous la voyez comme à un objet physique & émettez l’intention d’en modifier une partie, vous changerez une partie de la réalité concrète !

Ce sur quoi l’attention se porte, l’énergie suit et s’y engouffre.

Tout ce qui débute au plan mental (dans l’esprit), se produit au plan physique. Une guérison énergétique est donc possible, puisque quand vous émettez envers quelqu’un une pensée ou intention – une vibration, donc – qui domine sur celle de l’autre personne, vous entrez dans son énergie la vôtre, et forcez la sienne à résonner en accord avec la vôtre.

Si vous parvenez à maintenir votre énergie dominante sur quelqu’un ou quelque chose, ce quelqu’un ou quelque chose sera entraîné par votre vibration plus forte, ce qui peut la sortir de l’énergie de maladie où elle baigne.

Il est donc essentiel de faire bien attention à ce sur quoi on porte notre attention !

Si l’on veut guérir quelqu’un par l’énergie, il ne faut pas se focaliser sur la maladie dont cette personne souffre, mais plutôt la voir comme étant déjà guérie, ou au moins, en train de guérir – et de maintenir cette vision de manière assez concentrée et longue que pour entraîner l’énergie de la personne à bouger vers un mieux. Il faut, pour guérir ainsi, se focaliser non sur le trouble, mais sur le résultat final.

En milieu de session, on peut demander l’aide d’instances plus élevées ou de guides spirituels, ou de tout genre d’énergie spirituelle – surtout dans les cas où l’on est confronté à un problème sortant de notre zone de confort.

Le plus important est l’amour, car l’amour est l’énergie universelle, l’énergie de l’univers, en fait ; celle qui a créé l‘univers et le meut…c’est donc le plus haut état vibrationnel – celui qui sera, c’est évident, le plus agissant.

Donc, pour soigner, évoquez l’amour en vous et envoyez-le sur votre patient(e) ou sur les parties qui souffrent.

Attention : il est essentiel d’éviter de créer une résistance en se focalisant sur un résultat souhaité, car souhait = désir, désir = manque => si on se focalise sur un manque, c’est cela que l’on obtiendra, et non la guérison !

Mettre votre attention sur un résultat souhaitable, c’est créer une résistance, car vous doutez dudit résultat, ou du fait que vous pourriez ne pas être un bon guérisseur. Il est donc extrêmement important de se détacher totalement du résultat de la session.

Par contre, il est bon d’émettre l’intention que la guérison continuera à se produire même après la séance (durant des jours, des semaines, des mois, …). Quand le patient(e) vous quitte après la session, sachez que l’énergie travaille, même (surtout !) si vous n’y pensez pas.

La chose la plus importante pour guérir par l’énergie est de nous fier à notre intuition, car elle sait ce qu’il faut faire avec cette personne qui nous appelle à l’aide ! En suivant notre imagination, notre intuition & notre inspiration, on saura quoi faire & sur quoi nous focaliser pour la soigner au mieux.

A la fin du soin, redirigez l’énergie vers vous-même, pour ne pas vous épuiser. Pour ce faire, connectez-vous au centre de la Terre et tirez vers vous son énergie à l’inspir, et rejetez à l’expir toute énergie négative que vous auriez pu ingérer. Aussi, lavez-vous les mains ; l’eau a un grand pouvoir purificateur.

Les outils du PN

menottes

Le comportement incohérent, inexplicable d’un PN, lui est bien utile ; cela englue ses proies dans le brouillard (mensonges, confusion). Comme elles ne voient pas clairement ce qui se joue, elles sont incapables de partir, et restent dans la relation.

Ce n’est qu’en comprenant ce qu’ils font et pourquoi ils le font, qu’on peut voir ce qui se joue et ce qu’il est exactement, et prendre la décision de nous sauver de cet environnement mortel.

Comme dit ailleurs, tous les PN emploient les mêmes techniques et les mêmes phrases (efficaces) – comme s’ils avaient tous suivis des cours dans une école en Mauvaiseté.

En fait, ils ont généralement procédé par essai-erreur, et gardé ce qui marchait, en sorte qu’arrivés à l’âge adulte, ils sont devenus des Maîtres en tromperie, en prise & maintien du contrôle sur autrui.

Voici leurs principaux outils pour ce faire :

- le « gaslighting »

Voir ci-dessus ; c’est nier ce qu’il vient de dire ou de faire, pour vous faire douter de vos perceptions, de vos souvenirs, et donc, de votre santé mentale. S’il réussit à nous faire douter de notre version de la réalité, pour adopter la sienne, il a gagné – cet article décrit merveilleusement les techniques utilisées pour « gaslighter » une proie choisie ; GASLIGHTING. HARCELEMENT. TORTURE PSYCHOLOGIQUE.COMMENT SE PROTEGER DU MOBBING et des autres formes de HARCELEMENT – https://rudy2.wordpress.com/mauvais-traitement-psychologique-comment-se-proteger-du-mobbing-et-des-autres-formes-de-harcelement/

Un PN adore créer la confusion ; c’est un écran de fumée leur permettant d’agir à l’abri des regards, d’exécuter leurs plans destructeurs – ça vous bloque, lui permettant d’aspirer votre force vitale et de s’en nourrir…

Ils mélangent des mensonges avec la vérité, blâment leurs proches et insinuent partout que vous êtes mentalement instable. Plus vous êtes dans le brouillard, moins vous pouvez avancer, et plus ils peuvent vous manipuler et avoir le contrôle sur votre vie.
-la projection

Tout le monde a un côté sombre ; une personne normale va en prendre conscience et l’affronter, pour le faire diminuer ou disparaître… mais pas le PN ; lui, il choisit un bouc émissaire, exprès pour pouvoir projeter sur lui (elle)  ses tares « indésirables » – il poussera ensuite ce bouc à exprimer sa peur et sa folie à lui, d’une part parce qu’il peut ainsi déchaîner ses mauvais instincts (sadisme) mais aussi pour paraître « blanc » (sans tache) en comparaison ; le genre : « voyez ! C’est lui (elle) le cinglé(e) ; pas moi ! Moi, je suis un gars cool et normal » ( !).

Donc, si vous voulez savoir ce qu’il est, remarquez de quoi il vous accuse, car un PN va toujours vous accuser de ce dont lui-même est coupable : par ex, de le tromper alors que c’est lui(elle) qui le fait.

Ils se tiennent ce raisonnement ; « Si elle (il) le fait, alors je peux le faire aussi » – car leur esprit tordu refuse la responsabilité de quoi que ce soit, et donc, il se débrouille pour toujours la rejeter sur quelqu’un d’autre.

Et cela a aussi l’avantage de vous blesser & vous déstabiliser. En effet, quand il vous accuse, vous songez à vous défendre, et non plus à lui reprocher ce qu’il a fait ! En un tournemain, il vous fait oublier de quoi vous vouliez parler ; il retourne la situation et, d’accusé, devient accusateur – une technique efficace ! C’est pourquoi la technique du « disque rayé » où l’on nie totalement ses tentatives de diversion (où le PN nous accusera, tentera de nous faire pitié, …) , pour sans cesse répéter notre question initiale – par ex : « Où sont passés les 3.000 € ? » ou « Où étais-tu la nuit dernière ? ».

-Le mensonge :

Tout le monde ment de temps à autre, souvent pour ne pas blesser les sentiments d’autrui ou s’épargner une punition.  Mais les PN mentent naturellement, souvent pour semer la confusion, berner, manipuler & contrôler leurs victimes mais parfois, juste pour le plaisir de mentir.

Ce qu’ils font souvent, c’est évoquer un avenir dont on rêve, pour, agitant cette carotte devant notre nez, nous faire aller dans la direction qu’ils veulent, eux … « On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » !

Certains mensonges sont aussi destinés à donner une bonne image d’eux-mêmes ; ils se font passer pour le chevalier courageux, la bonne âme, le parent parfait, etc..

-la triangulation

On n’est jamais qu’à 2, dans un couple avec un PN ; en effet, ce dernier, ayant besoin, tel un drogué, d’approvisionnement narcissique, il doit toujours se garder un « cheptel » en réserve pour pouvoir y puiser si vous lui faites faux bond.

Plus il a d’adorateurs (trices), plus il est satisfait. Donc, en société, il joue « la grande scène du II », se montrant charmant et tartinant la flatterie à la louche à tous ceux qu’il croise – sans compter qu’il flirte à qui mieux mieux !

Bien qu’en couple, il se comporte toujours comme un(e) célibataire – ce qui est fort agaçant.

Mais pourquoi cesserait-il ? Ceci aussi – notre douleur & frustration – le sert ; souvenons-nous qu’il se nourrit de ces émotions ! C’est pour ça qu’il trouve très vite ce dont on a besoin et par la suite, il fait en sorte que nous – son(sa) partenaire – soyons TOUJOURS frustré(e) !

Si vous lui reprochez de draguer tout le monde, il peut, en plus, vous jeter sur le dos SA possessivité & jalousie !

Enfin, cette attitude vous affaiblit de plusieurs façons (et un être affaibli ne peut pas se lever pour partir ou penser clairement) ; cela génère en vous un stress (dû à l’insécurité permanente) et participe au « crazymaking » ; vous faire douter de votre santé mentale, en niant des choses que vous avez vues & entendues, en sorte que vous perdez encore plus confiance en vous, et soyez donc toujours plus incapable de partir !

Sans compter qu’avec cette technique, vous luttez pour lui, vous êtes accro et fixé sur lui, vous tendez à être fâché sur l’autre homme ou l’autre femme – et il aime ceci aussi, puisque, comme tous les êtres mauvais, il adore créer la haine et la dispute, ajouter toujours plus de souffrance et de chaos au monde !

Et il aime aussi que les gens se battent pour lui ; ça le fait sentir précieux, important…

 

Tous ces outils sont des formes dangereuses de violence mentale, & sont utilisés par des PN pour contrôler leurs victimes. Si vous vous retrouvez dans ces descriptions, songez sérieusement à quitter votre « bien-aimé(e) », parce que si vous restez dans cette relation douloureuse, vous vous dirigez droit sur la folie, les maladies et la mort prématurée. Une fois libre, vous verrez mieux à quel point son « air normal » est trompeur !

Béatrice de Laat

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