Vous voulez infléchir le cours de votre vie ? C’est possible ! – 2ème partie

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(suite de la 1ère partie – https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/29/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-1ere-partie/)

Ce n’est JAMAIS en réfléchissant plus à quelque chose que vous y verrez plus clair – ce n’est qu’en s’engageant dans cette voie, par une action quelconque (s’informer, en parler autour de soi, …) que l’on voit clair.

Ce faisant, l’énergie se modifie…& ça nous rapproche de ce que l’on désire. Il ne s’agit pas de se jeter dans les extrêmes ; faire de petits pas vers l’objectif, suffit (car ça vous sort de vos habitudes & de votre zone de confort).

Même ces petits pas sont pénibles à faire, mais, tel un enfant testant ses parents pour s’assurer qu’ils sont dignes qu’on leur obéisse, l’univers vous teste pour s’assurer de la solidité de vos intentions…

Dans « le courage est la porte » (http://www.bonheuretamour.com/2014/03/18/le-courage-est-la-porte/), j’ai dit que « Le courage est le 1er pas vers la joie, la paix, l’amour … vers tout changement positif dans votre  vie ! » et que « Quand les obstacles ne nous abattent plus mais nous stimulent, on devient enfin productif ».

Pour éliminer vos peurs et devenir positif, commencez par les accepter – ainsi, vous arrêtez de les nourrir de votre énergie – car même en leur résistant ou en luttant contre elles, vous les alimentez !

Enfin, si vous voulez recevoir la chose désirée, vous devez vouloir TOUS les aspects de cette chose (car toute rose a des épines). Ainsi, vos craintes ne sont plus que des conséquences, que vous pouvez remplacer par des croyances inspirantes.  Plus vous travaillez à identifier vos craintes & à les traiter, plus les choses se débloqueront & iront vite.

Une fois votre but fixé, décidez de le réaliser, même si vous vous en pensez incapable. Car les ressources apparaîtront après cette décision.

Par ex, si vous voulez bâtir une affaire, décidez-le, c’est tout, puis, passez à l’action – rappelez-vous : il ne s’agit pas de se motiver pour se lancer mais de se lancer pour se motiver !  La motivation apparaîtra dès que vous agirez pour atteindre vos buts !  L’univers entier seconde l’être qui s’engage, mais il sent aussi si quelqu’un est timoré et danse la valse-hésitation… Le genre “je vais essayer ceci et je verrai si ça va… espérons que ça marche !…” ne convainc pas ; il y manque la passion & la ferme décision.

Mais comment bâtir ce courage ?

Oui, vous aussi pouvez devenir un être sans peur, qui ne craint pas d’entreprendre toutes sortes de choses ! Mais pour cela, il faut plusieurs courages ;

– le courage de rêver de grands rêves & de se fixer de grands buts.

Beaucoup n’osent rêver « grand » car ça leur semble impossible… alors que c’est la base de parvenir au bonheur dans la vie. Allez écrire vos rêves comme si rien n’était impossible.

– le courage de s’engager à fond pour nos buts ; celui de croire totalement à ce qu’on décide de faire & de s’y lancer à 100%. Les battants ne sont pas timorés, ils ne font pas les choses à moitié. Au lieu de rêvasser en espérant que les choses s’arrangeront toutes seules, ils y mettent tout leur coeur, même s’ils n’ont aucune garantie de réussir.

– le courage de sortir de notre zone de confort ; il faut oser aller là où l’on se sent maladroit, mal à l’aise, seul. Rester dans notre douillette & rassurante zone de confort, est le piège qui nous garde dans une vie médiocre.

– le courage de continuer à avancer vers nos plus grands buts & ambitions, d’affronter l’inconfort, pour pouvoir grandir

– le courage de risquer l’échec – c-à-d de poursuivre avec foi, sans aucune garantie que nos efforts mèneront au succès.

– celui de poursuivre malgré les obstacles & déceptions constants, la fatigue, les doutes, le découragement & les échecs temporaires.

Il faut donc pouvoir se relever une fois de plus que l’on est tombé, en comprenant que l’échec est un indispensable pré-requis à la réussite. Si l’on veut réussir plus vite, il faut apprendre à doubler notre taux d’échec, a dit quelqu’un – et c’est vrai ; échouer – & même souvent ! – est indispensable pour réussir.

Pour cela, il suffit de considérer chaque échec comme une étape pour recommencer plus intelligemment… et c’est aussi un courage à avoir !

On peut surmonter ses défaites en refaisant sans cesse les choses que l’on craint, jusqu’à ce que la peur ait disparu, puis de supprimer ce qui ne marche pas.

-le courage de continuellement se tourner vers le danger & d’affronter ce que l’on craint.

Identifiez tout ce qui vous effraie ou vous stresse et pour chacune de ces choses, imaginez le pire résultat qui pourrait s’ensuivre si vous vous y lanciez

Alors, décidez que même si ce pire arrive, vous l’acceptez. 

Ceci est ABSOLUMENT INDISPENSABLE ; si vous vous croyez incapable de faire face aux pires conséquences, vous n’oserez pas vous lancer.

Ensuite, résolvez ces situations ; refusez de laisser une seule situation de peur demeurer dans votre vie & travaillez à dominer ces émotions qui vous freinent.

-le courage d’être prêt à faire des erreurs & à en tirer la leçon. Toute personne qui a réussi par elle-même sait qu’elle ne prendra pas toujours de bonnes décisions, mais a décidé & appliqué ceci ; oser avancer, se tromper, se corriger & ré-avancer. Plus on fait d’erreurs, plus on devient malin, et plus la réussite devient probable !

– le courage d’accepter une totale responsabilité pour notre vie, c-à-d d’assumer pleinement les résultats que l’on obtient.

-le courage de refuser toute excuse facile en cas d’échec, ou de blâmer qui que ce soit d’autre que soi-même. Quand les choses tournent mal, il faut se focaliser sur les solutions, & non sur la recherche de coupables.

-enfin, le courage de persévérer plus longtemps que les autres. Ceci est la 1ère cause de la réussite ; il est impossible d’échouer si l’on n’accepte jamais la défaite !

Vous voulez infléchir le cours de votre vie ? C’est possible ! – 1ère partie

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Nos craintes – et tout le monde en a – modèlent ses pensées et donc, nos choix.

La peur est une émotion, et comme telle, utile, mais seulement si elle apparaît d’un coup, en situation de danger … Alors, elle peut nous sauver la vie.

Mais le reste du temps, les peurs qu’on a (des craintes vagues en l’absence de danger immédiat) sont nocives, car elles nous freinent & nous maintiennent dans un quotidien insatisfaisant …

Il est donc indispensable, si l’on veut atteindre le bonheur, de découvrir ce que l’on craint, car « le bonheur est de l’autre côté de nos peurs », et d’acquérir la seule chose peut infléchir le cours de notre vie : le courage !

Si vous en avez marre d’une vie au rabais, décidez-le ; décidez de cesser d’écouter vos peurs & de leur obéir.

Quoi qu’on en pense, on a toujours le choix entre vivre ses peurs ou vivre ses rêves & à exprimer ; il suffit de décider de vous ouvrir de nouveaux horizons, de tirer de la vie plus de joie, d’amour & de satisfaction.

Mais pour ça, il faut bannir les excuses, prendre les rênes & la responsabilité de votre vie, ressentir la peur, & agir quand même !

Si vous lisez ceci, c’est que quelque chose en vous, vous crie que vous méritez mieux, que vous pouvez être & avoir plus !

« Le courage est la porte même de la Vie » a dit Morgan Freeman, qui sait de quoi il parle, puisqu’il est passé d’une enfance très pauvre à la richesse & la célébrité ! Et il a raison ; cette qualité est vraiment ce qui nous donne une vraie vie, & non une survie végétative à la « Matrix » !

Mais comment peut-on en arriver à être ligoté dans un destin qui nous fait souffrir ?

Chacun a été plus ou moins bien accueilli à sa venue au monde, et suite à cela, s’est bâti son « histoire personnelle », c-à-d ses croyances sur le monde & sa place en ce monde… Et si – comme pour beaucoup d’entre nous – cette histoire n’est pas en notre faveur, on subira une vie qui ne nous convient pas, au lieu de pouvoir en bâtir une qui nous convient.

Beaucoup de gourous recommandent de faire des affirmations positives, mais ça ne marche pas car, inconsciemment, on « sait » que c’est faux.

La seule solution, c’est de se rappeler comment était l’ambiance dans notre famille d’origine, & comment, connaissant notre sensibilité, on y a vraisemblablement réagi, & quelles conclusions on a dû en tirer sur notre place ici-bas… Il faut songer aussi comment on agit, suite à tout cela…

Voilà ce qu’il faut à présent détruire (car ce n’est pas vrai) pour se fixer de nouveaux buts & se reconnaître de nouvelles compétences pour les atteindre.

Si, alors, vous planifiez un autre destin pour vous, & l’écrivez, & le visualisez, vous aidez à le mettre au monde…

Lorsque l’on s’estime prisonnier d’une situation, la solution pour commencer à avancer avec sa vie, au lieu de rester coincé au même point, est d’aborder les êtres & les situations à partir de qui l’on est, et non plus à partir des émotions qu’ils (ou elles) génèrent en nous !

Dès l’enfance, on se met à confondre qui l’on est (& on est tous des êtres spirituels) avec ce que l’on ressent… Et ceci est un obstacle, car même si ce qu’on resssent dépend de notre sensibilité particulière, ça dépend aussi beaucoup de notre éducation & de nos croyances (sur le monde, les autres & nous-même), lesquelles croyances sont modelées par la culture où l’on vit & ceux qui nous ont élevé(e) – ce qu’on doit croire, ressentir ou exprimer (par ex, en tant que fille, ou garçon, ou membre de telle famille, …) nous est en fait largement dicté par ces facteurs-là !

Voilà comment l’enfant, totalement impuissant et donc, dépendant d’autrui pour sa survie, se coupe de ce qu’il est & se coule dans le moule de ce qui est attendu de lui…

Comme notre nature a été réprimée, en grandissant, on risque fort de vouloir anesthésier ceci et de devenir accro à quelque chose pour pouvoir « surnager » (drogues, alcool, sexe, biens matériels, statut, travail, …).

Il faut s’autoriser à ressentir, accepter & respecter tous les sentiments surgissant en nous, sans les réprimer – même si tous ne sont pas bons à exprimer ouvertement.

Tout ça en restant conscient que l’on n’est pas nos émotions – lesquelles sont changeantes & souvent chaotiques (bref, impossible de bâtir quoi que ce soit sur ces bases mouvantes et souvent peu glorieuses)

Ce que l’on est n’a rien à voir avec ce qu’on ressent. Et notre estime de soi n’a rien à voir avec ça non plus ; on peut parfaitement être quelqu’un de bien, & ressentir de la colère, de la tristesse ou de la honte.

Même si vous agissez selon ces sentiments négatifs, ça n’a rien à voir avec ce que vous êtes profondément !

Pour ce qui est de nos peurs, c’est souvent nos programmations inconscientes qui les créent, en sorte que la plupart sont imaginaires. Ou même si elles sont réalistes, si l’on réfléchit au pire qui pourrait arriver, on réalise qu’on a la force d’y faire face.

Pema Chödrön, dans le conte « La guerrière & la peur », dit qu’il ne faut pas respecter notre peur, que ses armes sont qu’elle parle vite & très près de nous, pour nous pousser à faire ce qu’elle dit. Mais si on ne lui obéit pas, elle n’a aucun pouvoir. Voilà comment la vaincre.

Donc, si une crainte vous envahit, & vous chuchote ses mensonges à l’oreille pour vous paralyser, saluez-la & poussez-la dans un coin, puis vaquez à vos occupations … »Il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Il ne s’agit pas de nier ou de juger cette émotion, mais juste de ne pas la laisser nous nuire !

On peut se dire ceci : « est-ce que cette peur est ce que je suis ? Non ; c’est juste une sensation fugace, qui ne m’empêchera pas d’être malin, travailleur & créatif.

L’ennui, c’est que souvent, on refuse d’agir si l’on n’est pas à 100% sûr du résultat – on tourne la chose dans notre tête et, comme on reste dans l’incertitude, on reste sur place. Mais si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Si ça ne vous convient pas, vous devrez faire autre chose – et pour ça, suivre l’excellent conseil du chef indien : « en toute situation, reste coi & observe bien où tu te trouves. Puis, une fois que tu le sais, lève-toi & agis avec courage !« 

Quant à cette incertitude, ce n’est QUE si vous vous lancez dans l’action, que si vous vous engagez envers votre but, que la brume se lèvera & que vous commencerez à voir clairement les choses ! (suite dans la 2ème partie)

L’égalité ? Quelle blague !

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La soi-disant « égalité hommes-femmes » n’est qu’une blague ! Ouvrons les yeux !
Cet admirable article – par exemple – le montre bien ;
Viol & misogynie : http://lisefeeministe.wordpress.com/2014/10/09/lois-sur-le-viol-les-cadeaux-empoisonnes-du-patriarcat/
Enfin une femme (Francine Sporenda) qui voit clair ! C’est si rare ! La plupart des femmes sont de fausses « féministes » qui avalent comme du petit lait les corneries dont les hommes les nourrissent et puis les dégoisent en toute ignorance et imbécillité ! On se croirait dans « Mars attaque », quand les Martiens diffusent un message disant « nous sommes vos amis », tout en atomisant les humains à tout vat !
Leur avoir appris à lire et à écrire n’a donc servi qu’à cela ? Quelle tristesse !
Oui, les femmes sont les gardiennes de la tradition … une tradition qui les spolie et les infériorise !
Quand je poste un article sur les liaisons avec un homme marié (ça ne profite qu’à EUX, pourtant !), je me fais incendier par les femmes  au nom de « Pouah ! De la morale ! » ou « Personne n’appartient à personne » (! ) – alors qu’on sait que la relation sexuelle génère naturellement de l’ocytocine (hormone de l’attachement) – sans parler de l’impact ETERNEL – voir le résultat de l’enquête du Dr Ana Nogales ; « how children are impacted by marital infidelity ») de l’infidélité d’un parent sur les enfants !
Et surtout, les privilégiées (=celles qui ont eu le bol de naître dans une famille +- normale et aimante, et/ou de ne pas croiser la route d’un prédateur) ne pigent pas du tout ce qu’est la vie de celles qui n’ont pas eu cette chance –là !
Elles sont à 1000 années-lumière de comprendre quoi que ce soit au vécu de leurs sœurs moins chanceuses et se permettent de se croire supérieures (c-à-d plus malignes ou vertueuses) et de les regarder de haut !
Et je ne mentionnerai pas les connes nunuches qui ne se soucient que de minceur, de jeunesse et de beauté…(parfait ! Celles qui passent leurs journées à se soucier de ceci, ne représentent pas une menace… et sont même de bonnes vaches à lait).
Je connais bien ce problème ; Moi, ma sœur et mes copines avons été violées, mais sachant comment ça se passe dans cette société, et n’ayant pas envie de subir une agression supplémentaire aux mains des flics, des toubibs & des juges, aucune n’a jamais porté plainte pour ce motif.
Nos filles furent battues par leur mec, mais, comme elles connaissaient, dès toutes jeunes, comment va le monde, elles n’ont jamais jugé bon de porter plainte…
J’ai subi durant 38 ans les attaques d’un PN – qui m’a fait bouger le coccyx (à coups de pieds), m’a shootée dans le ventre à 6 mois de grossesse (ma fille est née 3 mois plus tard, à terme, mais est ensuite morte à 6 semaines de la « mort subite du nourrisson »), m’a étranglée jusqu’à la perte de connaissance (10 ans après le divorce, j’en faisais encore des cauchemars qui m’éveillaient en sursaut la nuit), m’a violemment projetée au mur à 8 mois de grossesse de mon dernier enfant (qui – sans doute parce que les hormones de stress passent directement dans le sang du foetus – a toujours été très nerveux), ne m’a jamais payé un sou de pension (pourtant due) ce qui fait qu’on vit très pauvrement alors qu’il a +- 2 millions d’€ … Et si je proteste, on me regarde de haut (avocats, psys, assistantes sociales) car on ne me croit pas (je serais une « mère quérulente » !) et je (oui ; JE) suis poursuivie par la soi-disant « Justice », …
Quant à mon ex-mari, ce « brave gars », sympathique et bien intégré (bien sûr : les PN ont un masque de normalité très au point !), il n’a bien sûr JAMAIS été inquiété… Mieux, à chaque fois que j’ai réclamé mon dû, il a pondu des dénonciations anonymes contre moi, en sorte que j’ai eu droit aux descentes de police à mon domicile, à des enquêtes sociales, & même, au rapt de mon fils durant 3 mois … Avant, c’était un garçon doux, joyeux, pieux, toujours dans les 1ers à l’école – quand je l’ai récupéré, c’était une loque humaine, qui ne riait plus, ne chantait plus, ne priait plus, ne parlait plus, ne se lavait plus & ne fichait plus rien à l’école – depuis 5 ans, il ne s’habille que de noir, vit dans le noir et s’est fait tatouer le kanji « mort » sur l’épaule… Et moi, j’ai dû assister à la lente mise à mort de l’Esprit du dernier enfant qui me restait…
On m’a condamnée parce que « je tremblais » – bien la preuve que j’étais une malade mentale (!).
Par contre, mes propres plaintes (pour coups, viol, non-paiement des pensions, …) à la police sont restées lettre morte… J’en ai passé, des nuits, à attendre dans leurs halls d’entrée, pour être ensuite moquée ou brutalement insultée, avec refus d’acter ma plainte, etc…
Et ce sont les femmes les plus dures… J’ai chez moi le livre « Cette mâle Assurance » (de Benoîte Groult) ; un livre entier d’insultes misogynes de tous pays & époques ; eh bien, les pires proviennent de femmes !
Elles ont des « excuses » pourtant… On a vu la profonde déchéance et mépris de soi des Amérindiens, après seulement 100 ans d’oppression… Alors, on peut imaginer l’impact de 7000 ans d’oppression !
Pourtant, chez les chimpanzés, les mâles de mauvaise humeur (quand il pleut, par ex), tapent sur les femelles & les jeunes … Mais chez les bonobos, rien de tel ; quand un mâle veut s’en prendre à une femelle, toutes les autres tiennent ensemble & la défendent… et mettent le méchant en fuite. J’en déduis que l’Homme doit descendre du chimpanzé et pas du bonobo…
Les hommes mis en cause dans mes articles & leurs « chiennes couchantes », réagissent parfois aussi en avançant l’argument que c’est 50/50 ; qu’il y a aussi des agresseuses …
Restons sérieux ! Il faut parler, non des faits marginaux, mais de ce qui est un SYSTEME (non des cas isolés), un problème de société écrasant, affectant des milliards d’êtres (femmes & enfants) dans le monde !
Il n’y a pas de comparaison entre les 97% de maux dus aux hommes (même s’ils ont des « excuses » -qui expliquent, mais n’excusent rien) et les 3% dus aux femmes !
Bien que je ne m’appuie que sur des FAITS, des femmes défendent ces théories stupides et gynocides ! Une fois de plus, « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus » !
-Voir ce documentaire ; Harcèlement de rue (Femmes de la rue, par Sofie Peeters) : https://www.youtube.com/watch?v=TazhIzP5cx8
ou ceci : https://www.youtube.com/watch?v=b1XGPvbWn0A
Et les femmes stupides osent clamer que maintenant, on a l’égalité !
Oh, elles s’indignent – pour ça, elles sont les championnes ! – sur Facebook ! Même, certaines se mobilisent, « pour l’alphabétisation » ou « contre l’excision »…en Afrique (!) ou « contre les hommes violents »… en Arabie (!)…
Mais « tout ça, c’est pas chez nous » (oh, le sentiment de supériorité ! Oh, comme elles « marchent » à fond dans la désinformation orchestrée par l’Etat !) … ben tiens !
J’en ai parlé à la fin de cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/21/comment-lexcision-change-lesprit/.
Si j’ose dire que ça se passe aussi ici, je me ramasse des insultes comme quoi « ici, on a l’égalité » et que « je vis au moyen-âge » !
Et elles sont toutes à fond dans les théories débiles – où, s’il y a coups (requalifiés en « dispute de couple »!), c’est que les 2 sont coupables à égalité (!) ou s’il y a agression, c’est à cause d’une « faille » chez la victime (!).
Depuis la boîte de Pandore (ou Eve), les hommes nous jettent toutes les fautes sur le dos si on se fait battre ou violer ; « vous l’avez provoqué » ! – et les femmes ne sont que trop enclines à accepter ce mensonge !
Si dans un article je conteste ces théories stupides, que je leur dis de cesser d’accepter de se faire mépriser par les psys, d’en finir avec la culpabilité pour la remettre sur qui elle doit être ( = l’agresseur), je me fais incendier !
Pourtant, c’est comme dire : « j’ai une peau, et c’est une faille car un tigre a mordu dedans » ou « j’ai une belle voiture décapotable et forcément, à cause de ça, elle a été volée » ; les gens normaux ne mordent pas, ou ne volent pas une voiture, même décapotable… Idem avec notre bonté, tendresse et Vie..
Mais, sans bon sens & fierté, elles continuent d’accepter les sottises dont nos charlatans européens nous bourrent le mou !
Bref, c’est pas demain la veille que les hommes d’ici auront à cesser leurs violences ! Ils peuvent dormir sur leurs 2 oreilles !
Andrea Dworkin avait raison d’affirmer que beaucoup de femmes résistent au féminisme parce c’est une terrible angoisse d’être pleinement consciente de la misogynie brutale qui imprègne la culture, la société, & toutes les relations personnelles.
Eh oui, la vérité est un alcool fort, que ne pourront jamais avaler les mauviettes et autres petites natures !
Ce n’est pas pour celles-là que j’écris, mais pour celles qui ont du coeur au ventre & décident de renoncer à leurs addictions – dont les + courantes sont les antidép’, et surtout, les ragots ! – pour vivre une vie noble et libre,
qui sont décidées à rejeter les corneries dont les abreuvent la télé et les magazines féminins, à plutôt regarder les faits (même horribles) sans préjugés, pour pouvoir PENSER vraiment !
Cet article de 2013 : http://www.bonheuretamour.com/chasse-aux-sorcieres-moderne/ est fort long, mais ne soulève qu’un coin du voile.. J’ai chez moi plus de 1000 pages & liens sur le sujet ; des récits horrifiants montrant le vrai visage de nos soi-disant « démocraties » !
Il faut parler de cette moderne version de la chasse aux sorcières (car les documents disparaissent), des tortures horribles, des mises à mort sans possibilité de défense ; ce système inhumain vous juge en votre absence, décide de votre sort et de celui de vos petits – de leur vie et de leur bonheur… sacrifiant leur vie juste pour des motifs financiers & de pouvoir ! Mais, comme disaient les Romains, « Vae Victis ! »
Le pis, c’est qu’on ne vous tue pas d’un coup (ce qui serait moins cruel) ; les tortures s’étalent dans le temps – on assiste à la lente destruction de ceux à qui on tient plus qu’à notre propre vie ; nos enfants…
Là aussi, le blanc devient noir ; la victime est vue comme l’agresseur, et l’agresseur, comme la victime… Les pourritures qui sont en haut de l’échelle SAVENT, tandis que les petits exécutants croient à ces bobards et exécutent (dans tous les sens du terme) les ordres en toute inconscience, avec le sentiment du devoir accompli .. tout à fait comme de bons petits nazis… Une machine de destruction des faibles parfaitement rodée…
Comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse », on fait des lois « égalitaires » & anti-violence… Mais à quoi ça sert si ELLES NE SONT PAS APPLIQUEES ?!!!
La vérité est qu’elles sont faites par & pour les hommes, et qu’ils ont la grosse part du pouvoir & de l’argent (les femmes, qui forment 52% de la population, possèdent… 1% de la richesse !).
Des voix s’élèvent ici & là contre ce scandale, mais sans être entendues, ni avoir aucun poids, alors que les associations masculinistes sont entendues, et dictent leur loi… Celle du plus fort !
Oui, encore et toujours , la « loi » soutient et protège les agresseurs & écrase les faibles sans scrupules ni états d’âme …

PN ; une violence mortelle

welcome-deathLe problème des violences perverses, c’est qu’elles sont souvent ignorées & même niées par la plupart des gens parce que presque tous les actes de violence se passent au niveau psychologique, et donc, rien ne se voit au dehors… Ce n’en est pas moins un assassinat – et même le plus cruel de tous !

Les PN se déchaînent surtout sur ceux qui – à force de vivre avec eux – ont découvert leur vraie nature ; ils les insultent & les rabaissent encore plus qu’avant, les manipulent pour les faire taire ou tentent de les persuader (ainsi que de persuader les autres) qu’ils sont fous.

Ils isolent, ostracisent et jouent des jeux pervers à la victime tout en continuant à jouer les gars (ou filles) sympas avec tout le monde … et hélas, comme ils sont des « maîtres des perceptions » (ils ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres), tout le monde s’y laisse prendre !

Même la victime n’a pas conscience (même si elle le ressent) de ce qu’il est en train de lui faire, tant c’est subtil…surtout que la dissociation entre en jeu, & enfouit ces abus sous le niveau de sa conscience ( voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/).

Plus le temps passe et plus la victime tente de réagir, plus l’abus s’intensifie. Le PN s’est déjà constitué une armée de complices agresseurs (les flying monkeys – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) qui re-traumatisent sans cesse la victime (& les enfants qui dépendent d’elle), ce qui augmente encore sa douleur & contribue à la rendre folle.

Les conséquences d’abus tels que le gaslighting, le viol mental & émotionnel (voir  http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/), la calomnie, la diffamation et les campagnes de démolition de la réputation d’une personne, sont bien plus subtiles et très rarement identifiées, ou du moins, pas assez tôt.

Le pervers prend aussi bien soin de couper sa victime de toute ressource dont elle pourrait se servir pour lui échapper, en sorte qu’elle se retrouve assez vite isolée & sans argent ; l’agresseur lui a volé tous ses sous, son identité et a tourné sa propre famille et les amis de la victime contre elles, par le réseau malveillant de mensonges et de tromperie qu’il a tissé durant tout le temps de la relation (oui, même au début, lorsqu’il semblait si amoureux !).

La victime se retrouve piégée sans issue … ou du moins, c’est ainsi qu’il lui fait percevoir les choses.

Bien que les victimes vivent des choses atroces, des tortures dignes de l’enfer, la violence perverse est si subtile qu’elles en viennent à penser (le PN le leur fait croire) que c’est de leur faute.

Vivant continuellement dans une tension écrasante, l’anxiété, la souffrance émotionnelle, une victime est prête à tout pour faire cesser ses souffrances ; beaucoup tentent de s’anesthésier, et deviennent accro à l’alcool, aux drogues (légales ou non) ou à tout autre moyen faisant qu’on ressent moins la douleur..

Le stress qu’elles sont forcées de supporter mène à des angoisses terribles et au Stress post-traumatique complexe – & les médicaments ne peuvent inverser ou apaiser ceci – même, ils affaiblissent encore la victime en lui ôtant la force de partir.

Le PN ne connaît ni l’oubli, ni le pardon, donc, même la séparation (je dirais même surtout la séparation) n’éteindra pas sa haine & son désir de vous nuire.

Soumise à ce feu destructeur, la victime s’étiole peu à peu ; le PN lui fait sentir qu’elle n’est rien et là, elle n’a plus rien non plus ; plus d’amis, de famille, de travail, nulle part où aller… bref, elle est totalement à la merci de son bourreau !

Et comme, loin de la défendre, la société l’enfonce encore plus, elle ne voit pas d’échappatoire à son calvaire ; elle sait qu’elle devra subir jusqu’à la fin…

Ne lui restent alors que 2 alternatives – toutes 2 mortelles ; continuer à subir en se « soutenant » & s’anesthésiant avec des drogues ou se suicider pour stopper la souffrance d’un coup …

Et même si une victime ne recourt à aucune de ces 2 « solutions », le stress détruit sournoisement sa santé … ce qui mène aussi à la mort.

Souvenez-vous sans cesse qu’une mauvaise relation est plus nocive – et tue plus – que le tabac, l’alcool, l’obésité & la sédentarité REUNIS ! En restant, même si vous parvenez à fonctionner plus ou moins normalement, votre état se détériore et vous risquez des choses mortelles : une soudaine dépression nerveuse qui vous poussera à un geste suicidaire impulsif, un accident de voiture car le stress vous empêche de dormir et que vous ne pouvez faire attention à la route tant vous êtes en train de revivre les abus dans votre tête (car les violences perverses causent des angoisses et des obsessions), le déclenchement, à cause du stress, d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un cancer, …

La seule solution viable est de bien (& secrètement !) planifier son départ, et de quitter le pervers…

Eventuellement, vous pouvez appliquer la méthode « Plan A- Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.

Le PN & ses flying monkeys

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(ces « singes volants » sont les complices de la sorcière dans « Le Magicien d’Oz » ;

elle les envoie tourmenter ses victimes tandis qu’elle s’amuse à tout observer dans l’ombre).

Quelqu’un qui subit (ou a subi) des épreuves pénibles, s’attire la sympathie ou la pitié des autres… Les PN le savent & s’en sont fait une arme ; ils utilisent ces émotions pour manipuler les autres ; pour les pousser à croire certaines choses et, conformément à ces croyances, à exécuter leurs basses besognes à leur place !

Pour ce faire, ils ont toujours l’art (car ce sont les maîtres des apparences) de se faire passer pour un pauvre petit agneau naïf, livré aux mains d’un être sanguinaire & sans pitié, complètement dément !

Bref, un pervers inverse les rôles, se faisant passer pour la victime & vous, pour l’agresseur – alors que l’être sanguinaire & sans pitié, complètement dément, c’est lui …même s’il est très doué pour paraître l’inverse, c-à-d doux & équilibré !

Une vraie victime évite en général de parler de sa vie & de ce qu’elle a subi – donc, si un nouvel ami ou partenaire se met à vous raconter une histoire digne d’un martyr chrétien ou d’un drame du XIXème siècle, où il (elle) est l’innocente victime d’un monstre dénué de raison, c’est qu’il est en train de vous recruter dans son armée de flying monkeys !

Grâce à cette tactique, la vraie victime se voit changée en un être mauvais & répugnant, et chargée d’un caractère bas, méchant, détraqué & de crimes imaginaires. Ainsi, ses appels au secours ne seront pas entendus, car pas crus – elle est TELLEMENT moins crédible & moins convaincante que ce maître-comédien qu’est le PN !

Le PN détruit le peu qui restait à la victime : sa réputation & ses complices, les flying monkeys, se mettent à l’insulter, à lui faire la leçon (!) & s’ils ont du pouvoir, à la punir – par ex, en l’internant, en lui faisant perdre ses procès ou en lui ôtant ses enfants…

Tout ceci procure évidemment une joie immense au PN ; quand il a réussi à diriger le comportement de ses acolytes, il se sent puissant & génial ; là, il est Dieu, puisqu’il fait bouger les humains comme des marionnettes, et en plus, ça fait du mal à la victime – double victoire pour lui !

La victime tombe alors dans un profond désespoir, car les dommages que cause une telle ostracisation sont comparables (c’est prouvé) à des dommages de guerre !

Comme les PN envient vos qualités, ils s’attaquent à cela dans l’image qu’ils présentent de vous ; par ex, si vous êtes désintéressé, ils vous font passer pour intéressé, avare et voleur, etc.

Surtout, ils essaieront de vous infliger des souffrances maximales en essayant de vous priver de ce à quoi vous tenez le plus (en général, vos enfants).

Comment font-ils ça ? Tout simplement en « ouvrant leur coeur », en confiant leur « vie de misères » à une bonne âme soigneusement choisie. Oui ; ils choisissent leurs acolytes de la même façon dont ils vous ont choisi.

Experts à juger les gens, ils voient qui fera une bonne marionnette, ou non.

Leur choix se porte soit sur d’autres PN ou déséquilibrés agressifs, qui sont ravis d’avoir une proie à attaquer, ou sur des idiots peu lucides qui croient à leurs mensonges.

Le PN ne veut pas d’une personne normale, ayant des limites personnelles saines, car ce type de gens ne se laisse pas embringuer dans des histoires sordides, ni ne se permet de punir qui que ce soit. Même s’ils croient les mensonges du PN, s’il « salit » quelqu’un, ils le jugeront comme un être négatif & l’éviteront par la suite (notez qu’ils éviteront alors aussi la victime – ce qui est triste).

Pour faire un « bon » flying monkey, il faut une personne négative, malsaine, manquant de limites, & aimant le drame, critiquer, voir le mal chez les autres – bref, quelqu’un ayant des traits de caractère toxiques & une certaine crédulité (due à un manque de bon sens, de culture & d’humanité).

Donc, le PN teste les gens, pour voir à qui il a affaire – par ex, il se plaint (auprès de quelqu’un qu’il connaît à peine), qu’il vient d’être jeté dehors de chez lui. Quelqu’un de normal exprimera sa sympathie et donnera un bon conseil, mais pas plus, alors qu’un être manquant de limites, lui offrira de venir loger chez lui. Celui-là fera un bon flying monkey…

Ces singes volants se mettent alors à vous blesser, soit car ça les amuse (ils savent que la victime est innocente, mais l’attaquent quand même), soit parce que, dans leur inconscience, ils s’imaginent défendre un innocent (!).

Dans cette 2de catégorie se trouvent des gens de peu de valeur, ayant soif de se remonter dans leur propre estime en méprisant quelqu’un d’autre, en éclatant d’une « vertueuse indignation » et en faisant la leçon à une victime (jolie mentalité !). Pour eux aussi, donc (comme pour les complices sociopathes), vous attaquer & vous nuire (sans aucune raison valable !), les fait se sentir bien ...

Certain(e)s sont d’ex-victimes PN pleins de bonnes intentions, voulant défendre celui qu’ils croient être une victime – ceci, à tort, car ils sont inaptes à distinguer une vraie victime, d’un PN jouant un rôle !

La plupart des flying monkeys se passionnent pour cette « noble cause » et, soucieux d’abattre le « méchant » (= le bouc émissaire), sont prêts à traquer & attaquer une personne qu’ils n’ont jamais rencontrée, juste parce que quelqu’un d’autre – qu’il ne connaissent pas vraiment non plus – leur a raconté des histoires d’un ton convaincant !

Certains singes volants sont plus passifs ; ils croient ce qu’on leur dit et pensent tout bas que la cible est une personne horrible. Ceux-la ne vous attaquent pas, mais vous rejettent ou vous évitent.

Même ainsi, ils vous nuisent activement, car ils répandent les mensonges du PN ou, s’ils viennent à voir ou à apprendre quelque chose à votre détriment, ils servent d’espion & vont tout raconter au PN (ce qui augmente son pouvoir sur vous) – ou, si vous êtes en contact avec eux, vous disent des choses blessantes.

Le flying monkey vous accusera, par ex, de briser la famille si l’on refuse d’assister aux dîners de famille, ou vous dira un truc du genre : « Pourquoi as-tu toujours besoin de remuer le passé ? Tu devrais oublier tout ça & aller de l’avant ! » – une phrase si typique de ces gens, qu’elle peut servir à les démasquer !

Attention : le PN tentera de vous enrôler aussi ! Donc, comment savoir si un PN a fait de vous son flying monkey ?

– Vous vous retrouvez en colère au nom de quelqu’un d’autre qui vous a raconté une histoire émouvante … même si vous n’avez pas de preuve que l’histoire est vraie.

– Vous êtes trop investi dans les problèmes d’un autre & ses ennemis deviennent vos ennemis … encore une fois, sans preuve réelle.

– Vous vous surprenez à employer les mêmes termes que la prétendue victime ; vous répétez ses mots sans analyser si ça a du sens logique.

– Vous êtes tellement pris dans l’histoire et son degré d’horreur, que vous ne songez pas à la remettre en question.

Il est normal pour une personne « humaine » d’être bouleversée en entendant la triste histoire de quelqu’un… Mais un PN qui vous raconte ce genre de fable vise à profiter de votre empathie pour vous utiliser comme un outil pour détruire la vraie victime.

Donc, pour ne pas rajouter à une victime (qui vit déjà un enfer) des traumatismes supplémentaires, tentez de ne pas vous faire avoir par un menteur :

– ne vous impliquez vraiment que si vous avez des preuves factuelles que le raconteur dit la vérité. Sinon, abstenez-vous de prendre parti,

– faites preuve de discernement : observez si ce que l’autre vous dit colle avec les faits,

-observez si l’histoire qu’il raconte reste pareille ou change au fil du temps.

Et si vous êtes victime, parfois, ça fait mal parce que cette personne que le PN a tournée contre nous est un ami ou un membre de la famille, mais dites-vous qu’il n’en vaut pas la peine ; s’il est fait embringuer dans le mensonge du PN, c’est nécessairement qu’il possède lui-même des caractéristiques perverses et qu’il n’a jamais vraiment été votre ami(e).

Là, vous pouvez voir ces singes volants pour ce qu’ils sont : des êtres de basse classe, qui aiment le drame & la souffrance d’autrui, tout autant qu’un PN !  Annabel Lee dit que ces gens sont pathétiques ; ce sont des no-life, qui n’ont rien d’autre à faire de leur misérable vie !

Et restez réaliste ; n’espérez pas qu’un flying monkey pourra entendre vos arguments ou changer : c’est tout aussi irréaliste d’espérer que le PN pourra le faire !

Béatrice de Laat

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