Dynamique de la famille perverse

famille perverse

Comme vous le savez sans doute, dans une famille où au moins 1 des 2 parents est un pervers narcissique, il y a toujours un enfant qui est l’enfant parfait (« Golden Child ») et un autre qui est le « bouc émissaire ».

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est au fond le bouc émissaire qui est le mieux loti ; car à la fin, c’est lui qui a le plus de chances d’en réchapper, de guérir et de mener une vie saine.

Quand une famille est infestée par la mauvaiseté, la maladie mentale, une addiction (alcool, drogues, médicaments), les enfants se voient attribuer, dès la naissance, un rôle rigide – car ce genre de famille ne peut survivre que si chacun joue bien son rôle.

Donc, si vous osez sortir de votre rôle, tous les autres membres (dysfonctionnels) de la famille feront tout pour vous faire rentrer à votre place.

Ces rôles forcent les enfants à montrer une image fausse d’eux-mêmes (& de la famille) tout en supprimant leur vrai moi. Dans une telle famille, il y a des règles non-dites que les enfants en viennent vite à connaître, et qu’il est interdit de discuter ou même seulement de révéler au grand jour.

Il faut faire semblant, jouer son rôle, et ne jamais contredire ou exposer la belle façade…

Tant le bouc émissaire que l’enfant parfait, sont indispensables dans cette famille – mais bien sûr, aucun enfant, quel que soit son rôle dans la famille, n’est aimé ou estimé pour lui-même – mais seulement pour son utilité pour la mère PN ;

l’enfant parfait sert à montrer au monde à quel point la mère est une bonne mère pour avoir un tel enfant. Donc, cet enfant est sans cesse félicité pour tout, et excusé pour toutes ses erreurs. Il est la version miniature de la mère, un pervers en formation – ce reflet de la « Grandeur » de la mère, est la raison majeure pour laquelle cet enfant-là ne « peut » rien faire de mal à ses yeux.

Mais bien entendu, ce favoritisme extrême cause des problèmes entre frères & soeurs … Tant mieux ; les PN adorent les drames !

Pour le bouc émissaire, c’est l’inverse ; rien de ce qu’il fait n’est bien, et ses erreurs (ou même celles des autres !) sont durement punies. Les autres enfants apprennent très vite qu’ils peuvent le maltraiter et l’accuser de leurs propres bêtises.

Un PN n’a aucune conscience (donc sentiment de culpabilité) et comme son but est d’éviter toute responsabilité, la mère narcissique « ré-écrit l’histoire » ou pervertit la réalité pour rendre cet enfant coupable de tous les dysfonctionnements de la famille et elle, blanche comme neige et même, victime à plaindre ; un mauvais sort lui a infligé cet enfant « impossible », qui est un nul et un mauvais et qu’elle n’a pu remettre sur le droit chemin malgré tout son amour et ses compétences maternelles ( !).

Cet enfant est en fait le diseur de vérité dans ce réseau de mensonges, de secrets et de fausses apparences – son rôle est de pouvoir maintenir la façade de famille saine & normale, en le pointant du doigt comme étant la source du problème ; il distrait l’attention du vrai problème de la famille.

Comme tout le monde l’agresse dans sa famille, le bouc émissaire réagit souvent par des crises de colère ou des actes anti-sociaux, marquant son mal-être – mais que le monde extérieur interprète comme la preuve que la mère disait vrai en l’accusant d’être mauvais et dérangé !

La mère perverse peut alors jouer sa grande scène, jouant les victimes, racontant à tout le monde les souffrances que cet enfant ingrat lui cause, bien qu’elle soit une bonne mère pour lui et fasse tout son possible pour le sauver.

Bref, une fois de plus, le PN salit la vraie victime, et se choisit des complices extérieurs, qui puniront (blâmeront, insulteront, humilieront, ou enfermeront) la vraie victime à sa place !

Si le bouc émissaire parvient à quitter sa famille, tout d’un coup, l’équilibre de la famille est rompu. Tous les autres membres de la famille deviendront alors tout sucre tout miel envers lui, pour le convaincre de revenir …

Attention ; je vous préviens : leur comédie semble très vraie – surtout quand ils jurent d’avoir compris et changé et qu’ils s’excusent ; On a attendu ça TOUTE SA VIE, on a TELLEMENT envie d’y croire !

Mais ne tombez pas dans leurs pièges, ne croyez pas leurs mensonges, car si vous revenez ils vous re-jetteront votre rôle de bouc émissaire sur le dos !

Si le bouc émissaire ne revient pas dans la famille, la tension croît de plus en plus dans la famille ; la mère PN choisit alors un autre enfant pour tenir le rôle ou continue (durant toute sa vie !) à vous salir et vous nuire à distance…

 

Karma !

Voici une lettre que j’ai écrite pour mon ex-chef, Suzanne R., qui m’a harcelée & torturée durant presque 2 ans, il y a quelques années, et qui, l’an d’après, a perdu son fils …

Cette femme mauvaise, bombardée directrice d’une AMO ; Cult. J. Ch…, grâce, non à sa compétence ou un diplôme, mais juste parce qu’elle fut la maîtresse d’un homme politique (& voilà ! C’est pas plus difficile que ça de réussir ! Moi, j’ai trimé à l’école & gagné mon diplôme… La vertu ne mène, à ce qu’il semble, qu’à échouer sous les ordres d’une semi-mongolienne, moins vertueuse que moi !)

Je n’enverrai pas cette lettre, mais je la publie, pour montrer à tous & toutes l’enfer que peut être un bureau !

 Chère Suzanne,

Ce petit mot pour te faire réfléchir (ça n’a jamais été ton fort, mais les épreuves ont cet effet magique de nous rendre plus fûtés).

Je sais que ça ne se fait pas de donner des conseils à qui ne vous a rien demandé, mais… cette considération ne t’a jamais arrêtée, non ? Jugeant à ton aune, je me sens donc autorisée à faire pareil. Du reste, contrairement à toi, je suis de bon conseil, et je veux t’aider à limiter les dégâts – dans l’espoir (sans doute insensé, car je te connais… « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus ») que tout ça t’aura rendue moins sotte.

Ayant vu l’article sur ton drame dans un magazine, j’en informe mon fils – et il ne me répond que ce seul mot : « karma » ! Ca m’a rappelé tout ce que tu m’as infligé durant 20 mois ; comme dit Maya Angelou ; « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais jamais ils n’oublieront comment vous les avez fait se sentir » … On n’oublie en effet pas ce genre d’insultes, rabaissements & traitements sadiques … J’aurais pu écrire un « Stupeur et Tremblements » à la belge !

J’ai compris qu’il avait raison en traitant ça de karma ; par ex, vendredi, il m’annonce que Sam (un gars qui le harcelait depuis plusieurs mois) est à l’hôpital ; il a tenté de harceler un autre gars… un petit nerveux, moins patient que Tom, et qui lui a brisé le nez …Karma !

Ma fille s’était fait pousser & frapper par une condisciple. Or, l’année d’après, cette fille s’est fait tabasser par une autre et s’est aussi retrouvée à l’hosto… Karma !

Et toi, tu t’imaginais (avec l’arrogance des simples) que tu pouvais torturer impunément une femme sous tes ordres (bien sûr, quand on ne croit pas en Dieu, on peut TOUT se permettre car… QUI nous arrêterait ?) ?

Ce que tu ignores, c’est que le Mal est comme un boomerang ; il revient toujours sur celui (ou celle) qui l’a émis … Et persécuter un(e) Juste se paie cher (oui ; tu es en train d’en payer le prix !) ; Cf ce hadith :  « …Crains l’invocation de l’opprimé, car il n’y a pas de voile entre elle et Allah. » J’ai même écrit à ce sujet ; l’histoire d’Anne Boleyn : http://www.bonheuretamour.com/tout-se-paie-lexemple-danne-boleyn/   Eeeh oui ; « Le bon Dieu ne paie pas tous les samedis, mais quand il paie, il paie bien » !

Te souviens-tu, quand je te racontais mes efforts auprès de la (soi-disant) « Justice » & de diverses instances, pour avoir mon dû, et que tu me rétorquais d’un ton méprisant que je me laissais faire sans réagir, que je devrais faire appel aux institutions, à la Justice… ? Paroles impertinentes & horriblement cruelles ! (mais traduisant parfaitement ta nature – effectivement faite d’ignorance crasse, de bêtise, d’impertinence & de cruauté).

Mon bourreau a pourtant pu tuer ma 2de fille en me shootant dans le ventre à 6 mois de grossesse, me rendre bleue de coups, me déplacer le coccyx à coups de pied, violenter mes enfants et ne pas me payer de pension depuis 15 ans, sans conséquences aucunes, malgré des dizaines de plaintes … On dit quoi ? On dit « merci la Justice » ! (ah mais pardon, c’est ma faute ; je suis « une lavette qui n’agit pas » !).

Ou ces pauvres femmes qui venaient chercher ton aide pour sauver leurs enfants maltraités, que tu écoutais d’un ton faussement empathique & apitoyé, pour les traiter de menteuses une fois qu’elles avaient le dos tourné ! (les théories du pédophile Gardner (« aliénation parentale » & autres billevesées prouvées fausses) ayant plein succès chez Chamase) – j’en avais le cœur navré … Leur impuissance devant la force brutale de l’homme, leur détresse en constatant que l’Etat ne fait rien pour elles, leur amour pour leurs enfants & leur désir de les protéger (& leur accent de vérité) – tout cela aurait attendri un rocher – mais ton cœur est plus dur que le roc, car tu as toujours regardé leurs larmes d’un œil froid, et leurs souffrances t’indifféraient totalement. A part « QI de lombric » (pardon, les lombrics !), « inhumanité » est le mot qui, à mon avis, te décrit le mieux.

(mon propre fils a été battu chez son père et subi des attouchements sexuels – mais, ayant eu affaire à des genscomme toi (c-à-d au cœur sec & à l’esprit farci de théories farfelues), on ne nous a pas crus – encore merci, la « Justice », de m’aider à élever mon fils dans le respect des institutions !

Comme tous les êtres ayant la chance (car c’en est une) de n’avoir pas été en contact avec la « Justice », tu jugeais, tranchais, méprisais, et, tel le Schtroumpf à lunettes, me sermonnais, sûre de ton bon droit, en toute ignorance & inconscience ! Au fait, sais-tu que, depuis mon enfer à Chamase, je ne supporte plus le caractère Times New Roman ? Et sais-tu qu’au départ, je faisais des montages photo avec ta tête collée sur le corps du Schtroumpf à lunettes (car, comme tous les cons ignorants, tu es très arrogante et tu te la pètes en te croyant savante), mais qu’ensuite, j’y mettais le corps d’Hitler ou de Satan ?  Voilà l’image que tu me donnais de toi…

Mais la chance, ça n’a qu’un temps … Un jour, la roue tourne, un drame survient, et on doit y avoir recours. Et (rien ne vaut l’expérience, comme tu vois) c’est alors qu’on comprend (car on l’éprouve dans sa chair, ce qui est la SEULE façon de connaître quoi que ce soit) ce qu’il en est vraiment …

Tu éprouves à présent que tous ceux qui ne font pas partie de la solution font partie du problème & que, quand on est victime, il n’y a QUE la reconnaissance publique de notre statut de victime et la punition du coupable, qui puisse apaiser notre cuisante douleur & nous rendre apte à rédémarrer notre vie ! MAINTENANT, tu comprends combien la douleur (de la perte d’un enfant, par ex) est multipliée par l’indifférence & l’injustice des gens censés nous défendre* (on se demande pourquoi on paie des impôts, du reste) !

Où est-elle, à présent, ta belle confiance en la « Justice » ? Ou alors, si je te juge à ton aune, c’est que tu dois être une « lavette » qui ne fait rien… En ce cas, bouge-toi ma chère, adresse-toi à la Justice, au lieu de rester passive ! ;)

Voici un bon conseil (& gratuit en plus) ; décrasse-toi des théories débiles, ouvre ton cœur (si tant est que tu en  aies un) et tâche de mériter ton salaire, en écoutant et en aidant vraiment les pauvres femmes (& enfants !) qui n’ont pas eu ta chance (car tu as aussi eu le bol de ne pas tomber sur un compagnon violent ou pervers)(forcément, ils ne prennent pour cibles que les natures riches, généreuses, & les belles âmes).

Tu as laissé détruire des enfants (dont les miens, par parenthèse), tu as joué une comédie hypocrite, tu as promu l’injustice, tu as abusé de ton pouvoir – Et qu’arrive-t-il ? C’est ton enfant qui est détruit, c’est toi qui est la victime d’hypocrisie, toi qui subis l’injustice** & l’abus de pouvoir … Coïncidence ? Sûrement pas ; tout ici bas est vibration, tout obéit à les lois précises… Il n’y a PAS de hasard !

« Le malheur, quand il entre chez nous, c’est rare qu’on ne lui ait pas nous-mêmes donné la clef » (Olivier Rolin) => pour moi, il ne fait aucun doute que tu as attiré ce malheur sur la tête de ton fils (comme je l’ai fait pour ma fille, bien que pour d’autres raisons) – donc, ne t’abandonne plus à ta mauvaise nature qui te pousse à sadiniser autrui… Un enfant, c’est (comme disait F. Bacon) « un otage que l’on donne au malheur » – Or, il t’en reste encore 2 ; Réfléchis ! Il y a une autre Loi (que, sûrement, tu ignores aussi) ; la Loi des Séries ; quand un malheur arrive, il ne vient jamais seul.. Tu verras (je parle d’expérience) !

Rentre en toi-même & songe à tes fautes, pour protéger ceux qui sont encore en vie… Même si tu étais multi-milliardaire, tu ne pourrais jamais me repayer pour tout le mal que tu m’as fait (car pour moi, c’est trop tard ; je suis malade, morte à l’intérieur et rien ne peut plus me toucher)(du reste, je ne suis plus la gentille, inoffensive Béa d’avant), mais tu peux commencer à faire une différence pour ces pauvres êtres déchirés par la vie – qui eux, n’ont pas bénéficié de toutes ces chances que tu as eues …

Une seule chose peut faire que ce sacrifice ne soit pas vain,  et empêcher d’autres drames ; c’est que cela t’ouvre les yeux & te rende meilleure. (Chacune son tour de jouer les Schtroumpfs à lunettes, comme tu vois – même ceci t’est rendu).

Cet avis est bon ; si tu en juges autrement, c’est que tu n’as guère plus de sens qu’avant… ***

Signé, B&A

* Cette non-reconnaissance est relative ; en effet, contrairement à moi (isolée & pauvre), tu as des moyens, tu es entourée & soutenue par un homme (& un homme de pouvoir) et reconnue par les medias. Et contrairement à moi aussi, il s’agit d’un événement unique, et non pas d’une succession (sur 35 ans !) d’évenements traumatisants (tortures, meurtre d’enfant) & d’injustices. Ta vie est un miracle de grâces que Dieu te fait.. Tu devrais le remercier chaque jour. Moi, je remercie, & j’aide comme je peux…Les mercis de mes lecteurs (trices) m’assurent que je suis utile ici-bas (à mon petit niveau).

**Et quand même cette brave fille (cause de ta prise de conscience) bénéficierait de certains privilèges dus à ses relations, avoue que tu serais la dernière à pouvoir lui en faire reproche, non ?

***à part la prière, ce qui m’aidait à tenir le coup (j’ai tenu 10 mois avant de craquer & de faire une dépression nerveuse à cause de ton harcèlement), c’est les regards amusés & les lèvres pincées pour se retenir de rire, de ton équipe (Virginie, Angélique & Mehmet), après un de tes « Suzanismes » (= une grosse cornerie que tu sortais, prouvant que tu avais encore tout pigé de travers).. Les autres avaient beau n’être pas, comme moi, Haut Potentiel, c’était clair pour tout le monde que tu es bête comme tes pieds !

Tactiques destructrices du PN

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Les partenaires mauvais exploitent l’autre, lui mentent, le rabaissent ou l’ignorent (torture par le silence), ils le contrôlent, le manipulent. Il y a beaucoup de formes de violences.

Même surprotéger ou « aimer trop » est un abus ; c’est traiter quelqu’un comme une extension de soi, comme un objet. C’est une violence, ainsi que ;

Ne pas respecter ses limites, ou son intimité,

Manquer de tact, être « brutalement franc » ou faire des blagues blessantes & sadiques,

En attendre trop de l’autre, le dénigrer, …

La plupart des abuseurs le font «derrière les portes fermées » ; en cachette – il faut vivre avec eux pour être témoin de leur violence.

On le voit, les divers modes de violences sont nombreux (violence physique ou psychologique, violence domestique, familiale, conjugale, sexuelle, financière et même légale), mais on peut les classer en 4 gands types :

La violence ouverte, la violence couverte (ou furtive), la violence ambiante (ou « gaslighting ») & la violence par procuration.

– La violence ouverte est bien connue ; c’est agresser ouvertement quelqu’un : insulter, crier, menacer, forcer, battre, mentir, rabaisser, exploiter, humilier & ignorer, bref, tous les genres de violences physiques, émotionnelles ou sexuelles. Cette forme de violence – la plus aisément reconnaissable – n’est hélas que la pointe de l’iceberg.

– La violence par procuration ; s’il n’a plus prise sur vous, le PN recrute des tiers (tous ceux qu’il peut !) pour qu’ils vous violentent à sa place – collègues, nouveau compagnon,(gne), membres de la famille, amis, professeurs, autorités, voisins, les médias, institutions, … Il les utilise pour vous rabaisser, vous menacer, vous harceler, vous forcer, vous convaincre, vous terroriser, … bref, vous manipuler dans son intérêt à lui. Il contrôle toutes ces instances parce qu’il est un « maître des perceptions », c-à-d que tous les PN ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres !

Et il les « jette » sans ménagement une fois que le job est fini ! Dans mon cas, par ex, après que je l’aie plaqué et rejeté toutes ses avances et pleurnicheries pour me reprendre, mon ex-mari PN a épousé une folle jalouse dont il a attisé la jalousie envers moi, en sorte qu’elle n’a cessé de me harceler, m’insulter, insulter et maltraiter mes enfants, fait de fausses accusations contre moi au Procureur du Roi, etc…  Tant que cela m’effrayait, il a gardé cette femme – instrument utile à ce moment – et quand j’ai passé outre à toute peur, cet « instrument » est devenu inutile, et il a demandé le divorce d’avec elle !

Le PN utilise aussi comme complices la société ou le groupe social ; il met en scène des situations où une violence sera infligée à sa victime (humiliation, honte) et suivies de sanctions sociales – la victime sera battue, ou condamnée, … Bien entendu, les complices manipulés & séduits par la brillante performance d’acteur du PN, sont inconscients de leur rôle (j’ai souvent pensé au fameux « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font », de Jésus !) dans cette « pièce » cruelle et dans cette torture et mise à mort, véritable corrida mentale (symbolique => pas de sang visible – c’est à l’étérieur que ça saigne -)…

-La violence ambiante (ou « gaslighting ») : cela consiste à nourrir, propager & augmenter une atmosphère de peur, d’intimidation, instabilité, imprévisibilité & irritation. Il est impossible de mettre le doigt sur ce qui se passe, vu qu’il n’y a pas de violence ou de contrôle visible, mais pourtant, flotte toujours dans l’air une atmosphère oppressante, comme une épée de Damoclès suspendue sur la tête de la victime.

Cela passe aussi par le fait de vous faire douter de votre santé mentale en niant l’existence de ce que vous avez vu ou entendu.

Assez vite, cette constante atmosphère empoisonnée érode l’estime de soi & la confiance en soi (& en autrui) de la victime, qui, envahie par la peur, se referme sur elle-même… s’exposant ainsi à encore plus de critiques de la part du monde extérieur (ignorant & inconscient).

Le comble est atteint ; c’est la victime qui est vue comme mentalement instable, instable, alors que le PN est vu comme la victime.

-La violence furtive (ou couverte, ou contrôlante) ; elle se compose de diverses tactiques ; la 1ère est l’imprédictabilité et l’incertitude – c-à-d que le PN agit de façon capricieuse, inconséquente & irrationnelle, ce qui rend sa victime dépendante de son comportement ; de son prochain sourire, déni, ou explosion de colère.

Ce comportement, apparemment fou, est en fait une tactique du PN ; Comme cela « détruit » le reste du monde pour la victime, il s’assure ainsi d’être le seul point fixe où sa victime puisse se raccrocher. Il crée exprès cet ouragan, ces montagnes russes, apparaissant ainsi, par contraste, comme le seul élément stable dans la vie de celle-ci !

La 2ème tactique d’abus furtif est les réactions exagérées, disproportionnées à la chose qui les a suscitées ; il pique des rages à la plus petite offense (même imaginaire), toute divergence de vue (même dite doucement) & punit la victime pour tout ce qu’il perçoit comme des transgressions contre lui. Ou à l’inverse, il se montre TROP gentil…

Ce comportement erratique, ces punitions imméritées et sadiques, sont prémédités ! La victime est laissée exprès dans le noir, pour augmenter son besoin et sa dépendance envers son bourreau.

3ème tactique de violence couverte : la déshumanisation & objectification de la victime – le PN attaque ainsi la base même des interactions humaines ; c’est un besoin humain de croire que les autres sont bienveillants & humains & cette inhumanité est si répugnante et horrible à considérer, que les gens reculent à cette vue – & c’est ceci qui ôte à la victime toute force (ce qui la rend encore plus dépendante du PN).

Les violences physiques, sexuelles psychologiques & émotionnelles sont toutes, des formes d’objectivation et de déshumanisation.

Les PN mésusent aussi de l’information ; dès les les 1er moment d’un contact avec quelqu’un, ils cherchent à en savoir le plus possible sur leur interlocuteur, car plus ils en savent, mieux ils pourront l’abuser ; mieux ils pourront l’exploiter, s’en nourrir, le charmer, le manipuler, le faire obéir, l’extorquer, ou même le convertir.

Et ces infos sont un outil ; il pourra les divulguer si ça lui sert (même les informations les plus intimes).

En bon « ingénieur de situations possibles », un PN génère sa propre « indispensabilité » ; c-à-d qu’il crée des situations étranges ou imprévisibles, où, grâce à ses ressources, son savoir, ses compétences, il sera « l’homme de la situation », la SEULE personne a pouvoir être utile dans cette situation improbable qu’il a lui-même générée.

Citations de Scott Peck

Scott Peck

-La plupart ne voient pas entièrement cette vérité que la vie est difficile. La vie est difficile. Ceci est une grande vérité, une des plus grandes vérités. 1. C’est une grande vérité car une fois que nous voyons vraiment cette vérité, nous la transcendons. Une fois que nous savons vraiment que la vie est difficile, une fois que nous le comprenons et l’acceptons vraiment, la vie n’est plus difficile. Parce qu’une fois que c’est accepté, le fait que la vie est difficile n’a plus d’importance.

-Un véritable amoureux non seulement respecte l’individualité de l’autre, mais il la cultive, même au risque de la séparation ou de la perte. Le but ultime de la vie reste la croissance spirituelle de l’individu, le voyage solitaire vers les sommets, qui peut être escaladé que seul.

-Il n’y a pas de vertu inhérente à la souffrance non-constructive.

-L’acte d’aimer est un acte d’auto-évolution, même lorsque l’objet de cet acte est la croissance de quelqu’un d’autre.

-Nous ne pouvons pas être une source de force à moins que nous ne cultivions notre propre force.

-Si quelqu’un est déterminé à ne pas risquer la douleur, alors une telle personne devra se passer de beaucoup de choses: […] de tout ce qui rend la vie vivante, significative et importante.

-Retarder la gratification est un processus de planification de la douleur et du plaisir de la vie, de façon à augmenter le plaisir de la vie en rencontrant et éprouvant la douleur d’abord et (ainsi) en s’en débarrassant. C’est la seule façon décente de vivre.

-Jusqu’à ce que vous vous appréciiez vous-même, vous n’estimerez pas assez la valeur de votre temps. Et jusqu’à ce que vous appréciiez votre temps, vous n’en ferez rien (= vous le perdrez).

-Les êtres spirituellement évolués, par la vertu de leur discipline, maîtrise et amour, sont des gens de compétence extraordinaire, et dans leur compétence, ils sont appelés à servir le monde, et dans leur amour, ils répondent à l’appel.

-Des conjoints aimants doivent constamment se confronter à l’autre s’ils veulent que leur relation conjugale promeuve la croissance spirituelle des partenaires. Aucun mariage ne peut être jugé véritablement réussi si le mari et la femme ne sont pas chacun le meilleur critique de l’autre.

-Il est essentiel que les thérapeutes arrivent à cette connaissance, parce que la vision du monde des patients est toujours une part essentielle de leurs problèmes, et une correction de leur vision du monde est nécessaire à leur guérison. Alors je dis à ceux que je supervise : « Connaissez la religion de vos patients, même s’ils vous assurent qu’ils n’en ont aucune ».

-Il a été suggéré que l’absence d’amour est la principale cause de la maladie mentale et que la présence de l’amour est donc l’élément de guérison essentiel dans la psychothérapie.

-Les névrosés pourrissent leur propre vie ; ceux qui ont des troubles de caractère pourrissent la vie des autres. Le névrosé assume trop de responsabilités ; la personne souffrant d’un trouble de caractère, pas assez.

-La discipline est l’ensemble d’outils de base dont nous avons besoin pour résoudre les problèmes de la vie. Sans discipline, nous ne pouvons rien résoudre. Avec seulement un peu de discipline, nous ne pouvons résoudre que certains problèmes. Avec une discipline totale, nous pouvons résoudre tous les problèmes.

-Aucun problème ne peut être résolu jusqu’à ce qu’un individu assume la responsabilité de le résoudre.

-Bien que toutes les peurs ne soient pas de la paresse, la peur est exactement cela. Une grande partie de notre peur est la peur d’un changement dans le statu quo, la crainte que nous pourrions perdre ce que nous avons si nous nous aventurons plus loin que là où nous sommes maintenant.

-La paresse est le contraire de l’amour. L’amour est l’antithèse de la paresse. La paresse ordinaire est un échec passif de pouvoir aimer. Certaines personnes paresseuses ne lèreraient pas le petit doigt pour se prolonger, à moins d’y être forcés. Leur être est une manifestation de non-amour ; mais ils ne sont pas mauvais.

-Je sais que moi et toute personne mentalement défectueuse peut résoudre n’importe quel problème si nous acceptons de prendre le temps de le faire.

-Les mauvaises personnes détestent la lumière parce qu’elle les révèle à eux-mêmes. Ils détestent la bonté, car elle révèle leur méchanceté; ils détestent l’amour parce qu’il révèle leur paresse. Ils font tout pour détruire la lumière, la bonté, l’amour afin d’éviter la douleur d’une telle conscience de soi.

-Les meilleurs décideurs sont ceux qui sont prêts à souffrir le plus pour leurs décisions, mais tout en conservant leur capacité à décider.

-Toujours, l’amour exige du courage et comporte des risques.

-Mais quant aux questions de sens, de but de la vie et de mort, des informations de seconde main ne font pas l’affaire. Je ne peux pas survivre avec une foi de seconde main en un Dieu de seconde main. Il doit y avoir un mot personnel, une confrontation unique, si je veux en sortir vivant.

-Le moi sain doit toujours être sur ses gardes contre la paresse du moi malade qui reste tapi au fond de nous.

-Il y en a 4 (actes de santé mentale) : retarder la gratification, accepter la responsabilité, se dévouer à la vérité, et l’équilibre. Il est clair que ce ne sont pas des outils complexes dont l’application exige une formation approfondie. Au contraire, ce sont des outils simples, (…)

-Le Mal alors, pour le moment, est la force, résidant soit à l’intérieur ou à l’extérieur des êtres humains, qui cherche à tuer la vie ou la vivacité. Et la bonté est son contraire. La bonté est ce qui favorise la vie et la vivacité.

-Deux personnes s’aiment seulement si elles sont tout à fait capables de vivre sans l’autre, mais choisissent de vivre avec l’autre.

-Il n’y a pas de pire amertume que d’atteindre la fin de votre vie et de réaliser que vous n’avez pas vécu.

-Le but global de la communication humaine est – ou devrait être – la réconciliation. Elle devrait servir à réduire ou supprimer les murs d’incompréhension qui nous séparent indûment, nous, êtres humains, des autres.

-Je définis l’amour ainsi : La volonté d’étendre son moi dans le but de nourrir sa propre croissance spirituelle, ou celle d’autrui.

-Il y a vraiment des gens et des institutions composées de personnes, qui répondent à la haine en présence de Dieu et qui détruisent la bonté dans la mesure où il est en leur pouvoir de le faire. Ils ne le font pas avec une malice consciente, mais aveuglément, manquant de la conscience de leur propre mal – et en fait, cherchant à éviter une telle prise de conscience.

-Pour toute chose d’importance, il y a plusieurs raisons.

-La vérité est que nos plus beaux moments sont les plus susceptibles de se produire quand nous nous sentons profondément mal à l’aise, malheureux ou insatisfaits. Car c’est seulement dans ces moments-là, propulsé par notre malaise, que nous sommes susceptibles de sortir de nos ornières et de commencer à chercher des façons de faire différentes ou des réponses plus vraies.
-Quand nous évitons la souffrance légitime qui résulte de traiter les problèmes, nous évitons aussi la croissance que les problèmes exigent de nous. C’est pour cela que dans la maladie mentale chronique, nous cessons de croître & devenons coincés. Et sans la guérison, l’esprit humain commence à se ratatiner.

-Une vie pleine sera pleine de douleur. Mais la seule alternative est de ne pas vivre pleinement ou ne pas vivre du tout.

-Les symptômes désagréables de la maladie mentale servent à informer les gens qu’ils ont pris le mauvais chemin, que leur esprit ne se développe pas et qu’ils sont en grave danger.

-Durant toute notre vie, nous devons continuellement évaluer et réévaluer où sont nos responsabilités dans la course toujours changeante des événements.

-L’amour est un acte de volonté – à savoir, à la fois une intention et une action. La volonté implique aussi le choix. Nous ne devons pas aimer. Nous choisissons d’aimer.

-Au lieu d’être la maladie, les symptômes sont le début de sa guérison. Le fait qu’ils soient indésirables les rend d’autant plus un phénomène de la grâce, un don de Dieu, un message de l’inconscient, si vous voulez, pour initier l’auto-examen et la réparation.

-Si nous savons exactement où nous allons, comment y arriver, et ce que nous allons voir le long du chemin, nous n’apprendrons rien du tout.

 

Lois universelles

univers énergétique

Vu que l’on vit dans l’Univers, il est bien utile, si l’on veut y faire son trou, de connaître les lois qui le régissent.

De grands penseurs ont fait cela mieux que moi, et je vous livre ici le résultat de leurs cogitations ;

1.la loi de divine unité : qui nous fait comprendre que tout est interconnecté à tout le reste, que tout ce que l’on fait, dit, croit ou pense nous affecte et affecte l’Univers entier.

2.la loi de vibration : tout bouge, vibre et se meut en schémas circulaires – non seulement au plan physique, mais aussi pour nos pensées, sentiments, croyances et vouloirs – tout a une vibration propre, unique.

3.la loi d’action : elle sert à manifester des choses dans notre vie ; voici pourquoi il faut exécuter des actions soutenant nos désirs, nos pensées, nos rêves, nos paroles, …

4.la loi de cause à effet : rien n’arrive par hasard ou en dehors des lois de l’Univers ; tout acte a des suites, et on récolte ce que l’on sème.

5.la loi de compensation : ce sont les cadeaux que l’on reçoit suite à nos bonnes actions.

6.la loi d’attraction : qui explique comment nos actes, pensées, paroles et sentiments attirent les gens et situations dans notre vie – c-à-d que ces facteurs, si positifs, attirent des choses positives et, si négatifs, des choses négatives.  Cette Loi est détaillée plus bas ; voir *

7.la loi de correspondance : « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » : les lois physiques expliquent l’énergie du monde physique. La lumière, le mouvement et la vibration ont leur correspondant dans le plan psychique.

8.la loi de permutation constante de l’énergie : dit que tout le monde peut modifier ses conditions de vie. Des vibrations plus élevées modifient et détruisent les plus basses, changeant l’énergie régissant notre vie, et donc, ses effets.

9.la loi de relativité : chacun reçoit des soucis qui sont des tests d’initiation, destinés à augmenter la Lumière dans sa vie ; pour résoudre ces problèmes, nous devons rester connectés à notre cœur et les voir comme des défis pour monter plus haut. Mais il faut aussi les relativiser en considérant les ennuis d’autrui

10.la loi de polarité : tout se situe dans un continuum et a un opposé ; on peut modifier ou supprimer les pensées négatives en se focalisant sur des idées positives

11.la loi du rythme : tout vibre à un certain rythme – ces cycles (reflétant la régularité de l’Univers) déterminent les schémas, lesétapes de développement, les cycles, les saisons,… Il faut apprendre à surmonter les parties négatives d’un cycle en ne les laissant pas nous toucher ou nous bouleverser.pénétrer notre conscience

12.la loi du genre : la Création entière a un côté masculin et un féminin et il faut équilibrer ces 2 énergies pour devenir co-créateur de notre monde.

*Appliquer la loi d’attraction : On  attire dans sa vie ce sur quoi l’on porte son attention (pour des exemples frappants, lisez http://www.bonheuretamour.com/2014/01/03/loi-dattraction-sensation-pensee-destin/).

Mais comment appliquer ceci correctement ? En fait, pour l’appliquer, il suffit de se sentir bien – ce à quoi l’on parvient avec les pensées qu’on nourrit, les mots que l’on prononce et les gens que l’on fréquente.

Si vous vivez des choses pénibles ou que les choses que vous désirez n’arrivent pas, c’est seulement parce que vous n’êtes pas en phase (en résonnance) avec elles… et vous y mettre ne dépend que de vous.

Si vous n’aimez pas ce que vous recevez de la vie, modifiez votre vibration.

Si vous vivez des choses négatives, c’est que vous les avez attirées, et si vous les avez attirées, c’est à cause de vos pensées et de vos paroles négatives ; donc, pour changer les résultats, il faut changer les mots (tout comme pour changer les fruits, il faut changer la graine).

Dans la vie, il y a 3 genre de gens : les gentils, les méchants et les indifférents. Et pour « dépasser » les réponses réactives, il faut aller dans le petit espace existant entre un stimulus et sa réaction et se changer en un témoin qui ne juge pas et est indifférent à l’opinion bonne ou mauvaise des autres.

Un témoin qui ne décrit, évalue, juge, définit, étiquette ou analyse pas… qui est juste un témoin, une conscience paisible. Toute discipline spirituelle – comme la méditation – nous aide à devenir ce témoin.

 

Béatrice de Laat

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