Béa & le « parler cash »

voie vers bonheur

Je constate que mes articles diffèrent de ceux que je lis sur d’autres sites ; mon vocabulaire est tout simple, alors qu’ailleurs, c’est le genre ampoulé qui règne.

Et mon style est plus mordant, là où la plupart des autres restent tout positifs, dans les nuées, le rose bonbon, le « tout ira bien », « tout est ok », … ce qui plaît, à notre époque de politiquement correct.

J’ai dit ailleurs ce que je pensais de cette idiotie de P.C & autres corneries New Age (http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ), et en plus, un vrai coach n’est pas « doux » – cf mon motto, de R.W.Emerson : « LA VERITE EST PLUS BELLE QUE VOTRE AFFECTATION D’AMOUR. LA BONTE DOIT AVOIR UN COTE ACIDE, SINON, CA N’EN EST PAS ! »

Oui, la vérité est un alcool fort, pas à la portée des mauviettes ; pour celles-là, mieux vaut rester dans leurs confortables illusions… où elles courront toujours derrière une vie convenable sans jamais l’atteindre…

Oui, il faut rêver, mais vos rêves ne doivent pas être doivent être solidement fondés, réalistes, concrétisables !

Le philosophe Hume a dit que « l’éloquence, à sa plus grande pente, ne laisse que peu de place à la raison ou la réflexion mais s’adresse entièrement aux désirs & affections, captivant les oreilles qui y sont disposées et subjuguant leur compréhension »…

Vu le passé de notre espèce, notre cerveau est programmé pour suivre les leaders forts, en sorte que ceux qui ont du charisme & donnent une impression d’autorité seront crus, reconnus, respectés.

On se fait aisément subjuguer par leur style, leur beau costume, leur force de conviction, on a envie de les croire, alors que ce sont juste les plus grands comédiens qui réussissent le mieux à ce jeu – & à l’inverse, les plus grands maîtres qui sont les plus effacés ! (voyez Eckart Tölle)

Il y a beaucoup de désinformation, dans tous les médias, aujourd’hui et, si l’invention de la notion d’individu est une bonne chose, le culte de la personnalité qu’on nourrit actuellement est nocif !

Les gens qui y cèdent sont portés à avaler des idées stupides, cela bloque toute croissance et pour finir, ils se retrouvent amers, minables et en colère.

Hélas, les belles théories, qui semblent géniales, brillantes & merveilleuses… sont des choses sans substance réelle, qui vous feront gaspiller votre temps et, vous élevant sur les ailes de l’idéal mensonger, vous feront un jour retomber brutalement sur le dur béton de la réalité !

De même, les orateurs habiles, tout sourires, prestance & assurance… sont souvent des ignorants (& certains même, des escrocs) !

Une fois séduits, on perd tout sens critique, on n’analyse plus le fond de ce qu’ils disent, tant il est agréable de se laisser entraîner dans leur rêve… & vers des lendemains qui déchantent.

D’ailleurs, il faut même se méfier des jolies idées : ce n’est pas parce qu’une idée semble géniale, qu’elle est simple & élégante, qu’elle est vraie ! Son éloquence ne dit rien sur sa validité.

Retenez toujours que le style d’une communication quelconque n’a AUCUNE importance, que, devant un discours, vous devez faire abstraction du style, car SEUL le fond compte !

Et même si une idée est valide, que des on-dit ; vous devez la vérifier.

Il est dur de persuader les gens via des arguments logiques (les humains ne sont +- jamais persuadés par la logique ou la vérité), & c’est pourquoi les futés utilisent l’émotion ! (cf les publicités, par ex. – j’ai étudié dans une école de pub ; je sais de quoi je parle).

Notre esprit tire rapidement des conclusions sur l’apparence des gens, mais le public ignore que tout cela est réfléchi & « répété » (jeu d’acteur).  Les meneurs charismatiques ont de l’autorité, mais souvent fausse, car la seule vraie autorité est la vérité – & celle-ci n’est issue que de l’expérience directe, personnelle – avec une compréhension (sensorielle, sans mots) tout aussi directe !

Il faut cesser de vivre votre vie via des on-dits, des théories ou dogmes, des assertions, des persuasions basées sur l’émotion ou la joliesse des mots ou l’habileté de l’orateur.

En conclusion, sachez que quand je parle, j’ai gagné le droit de dire ce que je dis (& durement). Voici la base de mon autorité :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle.

Certains (trolls jaloux ou lâches losers lâches de l’anonymat de Fb pour insulter impunément) feignent de s’étonner qu’avec un nom comme BonheurEtAmour », je parle de choses négatives. Mais les êtres qui ont vraiment besoin d’aide apprécient la véracité de mes dires & mon franc-parler, & c’est là tout ce qui m’intéresse !

Voici un commentaire (18/01/2014) de Katy (une lectrice en détresse) sur un de mes conseils :

Enorme !!! Vous etes tout simplement enorme!! Je viens de prendre une gifle monumentale mais mon dieu que

ca soulage! Ca fait certes mal mais rien ne vaut une bonne verite. Pour mes parents, j’ai toujours ete chouchoutee

et plus qu’adoree :). J’ai seulement un manque cruel de confiance en moi alors que je sais que ce pauvre type ne

me merite pas. Mais que dire ? Quand on m’echappe je panique même si au depart la personne ne m’interessait

pas plus que ca. Mais vous avez raison sur toute la ligne. Pourquoi continuer de perdre mon temps avec lui? C’est

 blessant mais je surmonterai cette epreuve. Je ne veux pas etre un bouche trou et je ne le serai jamais !!!

J’ai une grande (& longue !) expérience de vie, j’aime les gens et je peux comprendre tout, mais quand l’autre est tellement « loin » que je vois que raisonner avec lui ne donnera rien, alors, tel le maître zen donnant un coup de canne à un disciple, je lui assène une bonne vérité, pour qu’il réalise qu’il se comportait de façon stupide.

Comme disaient les (géniaux) Inconnus : « moi, j’te parle cash ! » Je ne vous caresse pas dans le sens du poil pour vous garder – je suis honnête & quand vous brisez un principe, je réagis pour vous éveiller à ce fait ; il n’y a qu’ainsi que l’on avance !

Croissance, conscience & contresens

panneaux ridicules

Notre psyché étant complexe, votre chemin vers l’épanouissement se heurtera à tout un tas d’affirmations contraires & « irréconciliables », de paradoxes.

Ceux qui résistent à la croissance résistent aux contradictions, et c’est dommage, car quand on approfondit les choses, quand on s’élève, on attrape une vue plus globale des choses et ce qui semblait en opposition, se révèle ne pas l’être.

Nous essayons de savoir comment nous fonctionnons, comment la vie fonctionne, d’en connaître toutes les facettes pour pouvoir en former une grande image cohérente. Et que chaque petite parcelle de vérité s’insère dans cette grande image & la clarifie un peu.

Lorsque quelqu’un possède une telle grande image, il possède la sagesse pour créer sa vie idéale & une vie pleine de sens.

Ceux qui ne possèdent pas cette grande image, n’ont pas de compréhension de comment ils fonctionnent ni comment le monde fonctionne, & passent leur vie à errer…

Voilà ce que nous ferons ensemble ; récolter de petites facettes de vérité & les assembler …

La croissance étant un processus « à vie », quand on commence à le suivre, on trouve souvent des pièces qui semblent ne pas s’intégrer au tableau… On ne comprendra comment elles s’y insèrent que bien plus tard, & de nouvelles pièces viendront toujours se rajouter.

Sur cette voie, il arrive souvent qu’on croie avoir compris un domaine, puis qu’on trouve une pièce qui remet tout en question, ou que l’on soit étonné de ce qu’on trouve, car cela s’oppose à nos croyances, mais il faut toujours que celles-ci cèdent devant la vérité car elles se sont implantées en nous irrationnellement, et, étant fausses, nous nuisent.

L’ennemi est ici l’ego, qui déteste l’incertitude.  Si on l’écoute, il nous persuadera qu’effectivement, cette pièce trouvée est à rejeter ou nous fermera les yeux & les oreilles devant des vérités qui le dérangent.

Il faut donc – depuis le début de notre quête – garder l’esprit ouvert, accepter de faire sans cesse évoluer l’image & de la modifier au fur & à mesure que notre conscience s’élève, sinon, on reste bloqué.

Pour avancer en développement personnel, il faut en accepter les paradoxes :

  1. D’un côté, on vous dit que vous êtes déjà parfait, complet tel quel, & de l’autre, que vous devez travailler dur pour vous épanouir.
  2. D’un côté, on vous dit que vous avez des problèmes & devez travailler à les résoudre – & on vous aide à les diagnostiquer, les comprendre & les traiter, & de l’autre, que vos problèmes sont illusoires, qu’en fait, ils ne sont pas le problème.
  3. D’un côté, on vous dit que les relations peuvent vous donner beaucoup de bonheur & d’épanouissement, & de l’autre, que les relations ne peuvent vous rendre vraiment heureux car le bonheur ne vient que de soi, de l’intérieur, et qu’il ne faut pas compter sur quelqu’un d’autre pour nous rendre heureux.
  4. D’un côté, on vous dit d’être sage, de faire des choix éclairés pour éviter les erreurs, & de l’autre, que les plus grands hommes connus ont réussi leur vie autour de leurs plus grandes erreurs et que plus on échoue, meilleur on devient à ce que l’on fait – certains gourous du développement nous conseillent même d’échouer plus, pour mieux réussir.
  5. D’un côté, on vous dit que vous devez réfléchir sur votre vie & vos plans, & de l’autre, que penser est l’ennemi & que vous devez cesser de penser.
  6. D’un côté, on vous dit que se rendre séduisant(e) est un dur travail, & de l’autre, que vous n’êtes jamais aussi séduisant que lorsque vous êtes cool & ne songez pas aux résultats, qu’il ne faut même pas songer à être attirant.
  7. D’un côté, on vous dit d’être « dans le moment présent » & de l’autre, qu’il faut songer au futur, avoir des perspectives à long termes, priorétiser, planifier, et savoir retarder la gratification, pour obtenir le bon de la vie.
  8. D’un côté, on vous dit que vous devez vous méfier de vous-même car votre esprit & votre ego sont trompeurs, & de l’autre, de vous fier totalement à vous-même pour réussir votre vie.
  9. D’un côté, on vous dit de toujours persévérer, ne jamais abandonner, & de l’autre, de priorétiser & de faire au plus vite des coupes claires dans le superflu pour ne pas gaspiller notre temps.
  10. On nous dit que pour être heureux, il ne faut pas vouloir l’être, ne pas penser au bonheur, vu que l’on ne peut être heureux que « dans le moment » et que si on y pense, on ne peut être heureux en même temps. Alors, faut-il penser au bonheur & y travailler – & n’être pas heureux – ou faut-il se ficher du bonheur… & être comme la masse des gens, qui ne sont pas heureux ? Comment, dans ces conditions, être heureux ?
  11. D’un côté, on vous dit qu’être altruiste est une vertu, & de l’autre, que pour le devenir, il faut beaucoup penser à soi, donc être égoïste. On vous dit que pour être authentique, il faut éliminer l’ego, mais il faut vouloir s’améliorer, et donc, employer notre ego pour vouloir éliminer l’ego.
  12. D’un côté, on nous dit qu’on existe & de l’autre, qu’il n’y a pas d’existence réelle.
  13. D’un côté, on vous demande d’accepter les paradoxes – donc d’avoir l’esprit ouvert, & de l’autre, de créer une image cohérente de la réalité.

Les sciences, les maths & la linguistique comprennent aussi des paradoxes, qui choquent certains. Quand on refuse un paradoxe, ce n’est pas lui qui pose problème, en soi (après tout, ce n’est qu’un jeu de mots ou jeu d’esprit), mais c’est qu’il heurte un espace d’insécurité en nous – & c’est là qu’on ressent le besoin d’avoir des certitudes (rassurantes).

Alors, il y a dissonance cognitive ; l’esprit, devant cette apparente contradiction, est tiraillé et devient agité.

Ces paradoxes ne sont jamais un problème de logique ou de réalité, mais un problème d’ego.

En général, il est bon de résoudre les contradictions, de tenter de leur donner du sens, mais les paradoxes ne doivent pas vraiment être résolus.

Il s’agit de reconnaître les limites de notre esprit & que ce processus d’appréhension du réel durera toute notre vie, ce processus de connaissance est infini, l’image n’est jamais terminée & ne le sera pas, même à notre mort …

Si vous prenez le temps de regarder maintenant autour de vous, vous verrez qu’il n’y a pas de bizarreries ou contradictions dans la réalité.

Mais alors, d’où viennent les paradoxes ? Eh bien, d’un désir de votre esprit de conceptualiser le réel pour lui-même.

La vie est si riche & complexe qu’on ne peut la simuler dans un ordinateur ou un système quelconque (comme notre cerveau), puisqu’il en fait partie !

Par conséquent, quand l’humain tente de créer une simulation du réel en lui, il y aura toujours un manque…

Dans notre arrogance, on s’imagine que l’on a maîtrisé tout le réel alors qu’en fait, notre savoir sur le réel est mince, car basé sur des concepts qu’on a créés – des modèles finalement très simplistes !

On a voulu ramener toute cette richesse de la vie dans un petit schéma – qui sont nos formules mathématiques ou nos représentations « logiques ».

Pour certaines choses, il est certes utile de conceptualiser le réel, mais il faut rester conscient que nos concepts ne peuvent capturer qu’une petite part du réel. Si l’on reconnaît ceci, on comprend qu’il ne faut pas prendre nos opinions trop au sérieux, que ce puzzle qu’on assemble n’est pas la vérité du réel, mais juste une pauvre approximation & que ce qui nous semble des invraisemblances sont des problèmes non de la nature, mais de notre ego ou esprit.

On peut alors accepter les paradoxes, en sachant qu’on comprendra plus tard, que notre intuition nous fera appréhender des contradictions apparentes & que même si l’on ne parvient pas à les concilier, ce n’est pas grave ; ça n’affecte nullement la réalité. On peut même jouer des paradoxes, aller explorer chaque option & voir les résultats qu’on obtient, …

Il faut être assez fort que pour pouvoir tolérer ces paradoxes durant des années, sans sentir le besoin de « vérité bien stable & logique ».

Les gens lambda s’accrochent à leurs croyances & enveloppent leur ego dans leur vision du monde & cela ne fait que générer des problèmes. La sagesse est de cesser de se sentir menacé par les paradoxes, de tolérer ces contradictions, de rester ouvert à de nouvelles idées, d’être toujours prêt à explorer des paysages mentaux inconnus, …

En conclusion, si vous voulez faire évoluer votre vie, vous DEVEZ accepter les paradoxes, car vous en rencontrerez partout sur cette voie !

Le PN comme bête féroce

requin

J’ai déjà dit à quel point il est vain de vouloir communiquer avec un PN – car il vous attire dans des discussions délirantes où vous vous ferez nier, attaquer, frustrer et provoquer – sans compter la privation de sommeil !

Pour plus d’infos sur ces discussions & provocations & quoi y faire, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/

Et http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/

Bref, vous vous abîmez tandis que lui se renforce, vous pleurez des larmes de sang tandis que lui boit du petit lait…

De plus, un pervers ne voit pas du tout la réalité comme vous – ces gens sont vraiment une espèce à part…. Une espèce très primitive, & qui n’a rien d’humain…

Vous ne tenteriez pourtant pas de discuter avec un bébé, ou avec un animal – car vous savez qu’ils ne peuvent vous comprendre. Eh bien, c’est pareil avec un PN ; malgré son apparence humaine, c’est un genre de bestiole peu évoluée, qui ne connaît que ses besoins & ses désirs et devient furieux si on tente de l’en priver.

Comme un bébé, un PN ne peut assouvir ses besoins seul ; il a besoin de quelqu’un d’autre pour ça. Quand il n’a pas une victime bien vivante à qui sucer le sang (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), il s’étiole – il est alors comme un bébé abandonné dans la forêt…

Et, comme tout prédateur, il économise ses forces ; il lui faut donc s’assurer une source d’approvisionnement régulier ; quelqu’un qui sera là chaque jour pour satisfaire ses besoins malsains.

Voilà pourquoi il attire sa proie dans une relation (grâce au bombardement d’amour – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), puis l’isole & l’affaiblit de toutes les manières (financièrement, physiquement & émotionnellement) pour qu’elle reste là, à sa disposition ! Quand il l’a bien brisée, elle est à lui, & il se sent en sécurité.

En outre, ce faible entre les faibles (car se montrer humain est preuve de force) se sent alors enfin puissant !

Si la victime tente de dénoncer les abus qu’elle subit ou fait mine de vouloir s’échapper, le PN panique & la violence s’intensifie.

Si la victime part, le PN tentera tout pour lui faire réintégrer sa prison (pleurs, promesses, menaces, …) &, si tout ça ne marche pas, la poursuivra d’une haine active & éternelle (un PN n’oublie ou ne pardonne jamais).

Il est toujours vain de vouloir se faire entendre d’un pervers narcissique, vu qu’il n’entend même pas ce que vous dites ; tout ce qu’il entend, ce sont les hurlements de ses propres émotions ; de sa faim, de sa rage, de sa peur.

Quand vous avez affaire à un PN, vous avez affaire au besoin & désir dans leur forme la plus primale – autant dire à un prédateur, une bête sauvage affamée… comme un requin, par ex.

Vous ne discuteriez pas avec un requin affamé, non ? Alors, pourquoi le faites-vous avec un PN ? Ces êtres sont imperméables à la raison & la logique ! Un PN n’écoute que ses raisons & sa « logique », qui est celle-ci : il a décidé de se nourrir de vous & il le fera, quoi que vous puissiez dire pour votre défense !

La fable « Le Loup & L’Agneau » décrit bien ce comportement du nuisible, qui trouve toujours une « bonne » raison pour agresser, & à quel point toute discussion ou défense ou appel aux sentiments humains est inutile devant sa volonté de tuer !

La seule défense possible est de se sauver & de se tenir le plus loin possible de ces dangereuses bêtes car elles n’ont aucune pitié quand leur démon intérieur a faim de sang !

Leur vision de requin, en blanc & noir, les convainc que tout ce qui facilite l’obtention de leur « nourriture » (l’approvisionnement narcissique ), de leurs désirs, besoins & caprices, est bon et tout ce qui interfère avec ceci, est mauvais – & ils ne considèrent rien d’autre ; ils se fichent totalement de si c’est mal, si ça blesse autrui, etc.

Ils le veulent, donc ils l’auront, point ! De vous ou de quelqu’un d’autre, mais ils auront, ils prendront ce qu’ils veulent, TOUT ce qu’ils veulent… Et ceux qui tenteront de les en empêcher le paieront cher.

Y a-t-il une chose quelconque que vous puissiez dire qui stopperait l’attaque ? Non. RIEN ne peut la stopper. Si la bête a faim, elle vous mordra, point ! Aucun argument ne tient devant un PN tout à fait comme aucun argument ne tiendrait devant une bête féroce affamée ! Alors, il faut comprendre que vous adressez vos tentatives de défenses à un monstre, & non à un humain doté de raison, & cesser radicalement de discuter avec lui ; c’est un emplâtre sur une jambe de bois !

Quand j’étais avec Eric (mon mari PN), j’en étais venue à penser de lui « il ferait brûler toute la ville pour se faire cuire un œuf, s’il en avait le caprice ».

Bonheur et travail

happy worker

Le travail doit cesser de justifier son sens 1er d’« instrument de torture » (tripalium), il ne doit pas – ou plus –  être une corvée ! Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ , je soulignais la triste situation de 80% des gens, qui vivent une vie de désespoir silencieux… J’y donne d’ailleurs aussi des conseils pour ne plus subir cela.

On a beau avoir un job agréable, bien payé & bien considéré, si on ne fait pas de différence dans la vie d’autrui, & qu’on ne peut y apporter une part de soi-même, on ne sera pas heureux.

On peut constater que seules 3 activités donnent du sens à ce que l’on fait : la communication, la compréhension & le service.

La communication nous fournit (à nous qui sommes seuls dans notre peau) un sens d’être connecté à quelqu’un d’autre

Le plaisir de comprendre vient quand on arrive à dissiper la confusion à propos de soi-même ou du monde, quand ce qui était étranger & bizarre, acquiert soudain un sens.

Enfin, tâcher d’améliorer la vie d’autrui en leur apportant de la joie ou en diminuant leurs peines, transcender notre ego & nous oublier pour placer les autres à la 1ère place, donne une utilité & un but – donc énormément de sens – à notre vie.

Bien entendu, il ne faut pas le faire juste pour cet avantage, sinon, c’est égoïste & ça ne sert à rien ; il faut le faire parce que cela répond à un besoin d’aider & d’améliorer la planète – et il faut le faire de la façon qui nous correspond (pour certains, ce sera en devenant acteur comique, pour d’autres, docteur ou volontaire dans une organisation caritative,…).

=> Le sens de la vie est de poursuivre l’accomplissement humain via la communication, la compréhension & le service !

Comment trouver un travail épanouissant – c-à-d qui soit à la fois rémunérateur & gratifiant et qui ait du sens ?

Il faut en trouver un (car on a tous besoin d’argent pour se payer à manger, un abri, des vêtements, …) & il faut qu’il soit durable.

D’autre part, ne pas avoir de plan nous fait automatiquement tomber dans les mains de ceux qui en ont un -pour eux-mêmes – & qui se serviront de nous pour atteindre leurs objectifs… une position pénible & dangereuse !

Alors, quelle carrière embrasser ? Il y a tant de possibilités qu’il est normal d’être confus & d’hésiter sur le choix d’une carrière, par crainte de se tromper.

Pour faire le bon choix, il faut bien se connaître, pour savoir ce qui nous conviendra au mieux – & donc, apprendre à écouter nos sensations, à repérer les indices de nos goûts & dégoûts, & à choisir une fois que l’image de nous-même sera précise, sans écouter nos peurs ni nos proches (qui ont une idée fausse de ce qui nous conviendrait).

Il faut, dans un 1er temps, omettre complètement la question du salaire ou du profit possible. Trop souvent, cette question étouffe la partie passionnée & authentique de notre nature.

Il convient de lâcher la bride à notre imagination (comme pour un brain storming tout seul) puis écrire la liste de tout ce qu’on aimerait faire, sans se censurer – aussi stupide, puéril ou grandiose que cela paraisse.

Là, on a un tas de carrières possibles & il faudra faire le tri.

S’ensuivra une période (de 2-3 mois à un an) ou il faut à la fois « laisser décanter » & beaucoup réfléchir. Ce temps, loin d’être du temps perdu, nous fera gagner des années – années de bonheur (si l’on s’écoute) ou de malheur (dans le cas inverse – si l’on persiste à faire un job qui ne nous convient pas) – sans compter que c’est aussi seulement ainsi que l’on pourra se rendre utile aux autres & à la Terre !

Il faut alors commencer à se lancer, prendre des risques calculés, faire de petits pas, …

Comme le travail consiste à servir, toute affaire prospère est en fait une tentative pour résoudre le problème des autres.

Réfléchissez & tâchez de découvrir si votre projet répond à ce critère – c-à-d s’il est utile.

Plus le problème que vous pouvez régler est important, plus votre occasion de prospérer sera grande.

La mentalité étant essentielle, il importe que vous vous aimiez & ayez une bonne estime de vous. Alors, si vous en manquez, remédiez-y.

L’actrice américaine Lucille Ball le disait ; « Il faut vraiment s’aimer soi-même pour arriver à quoi que ce soit dans ce monde ».

Manquer d’assurance, c’est ne pas comprendre comment va le monde. Il suffit, pour s’en convaincre, de considérer le nombre de génies méconnus, et d’incompétents injustement reconnus & célébrés !

Il ne faut pas croire que seuls certains ont droit aux bonnes choses de la vie ! Chacun a droit – & devrait viser – un job qui ne lui causera pas de regrets au moment de mourir.

Pour ça, il doit avoir du sens & pour qu’il en ait, il doit répondre à plusieurs critères ;

– émerger de la partie la plus profonde & vraie de nous-mêmes,

– être utile, c-à-d servir l’humanité, fournir une solution à un problème,

– et que l’on puisse ressentir l’impact qu’on a sur notre public, qu’on sente qu’on rend un service à autrui.

S’il y a si peu de gens qui font un boulot satisfaisant, c’est parce qu’il est généralement difficile de trouver notre passion profonde ; nos centres d’intérêt ne sont en effet souvent pas visibles, ils exigent qu’on y réfléchisse & que l’on s’analyse bien pour les découvrir.

Et la société tend, via le système scolaire, à nous pousser vers les voies conventionnelles & donc, vers des jobs qui ne nous conviennent pas – ce qui est dommage car on travaille mieux & plus dur quand on fait quelque chose où l’on engage notre moi profond.

Il existe un tas de boulots dénués de sens parce que notre économie a créé de faux besoins, en sorte qu’elle peut générer des profits avec des choses totalement inutiles, qui n’aident personnes (au contraire).

Pour y arriver, elle s’appuie sur nos faiblesses (nos tendances hédonistes) & nous désinforme constamment sur ce qui est bon pour nous !

Tout le monde perd à ce jeu ; les acheteurs, mais aussi les vendeurs, qui sentent bien que leur job n’est pas bon …

Il arrive aussi qu’un job ait du sens, mais que son organisation soit si énorme, ou que le résultat bénéfique soit si éloigné dans le temps, que ses travailleurs ne sentent pas qu’ils font une différence dans la vie d’autrui.

Pour faire cesser ces situations absurdes & nocives pour tous, il faut aider les autres à trouver leur vraie vocation & soutenir les entreprises fournissant un travail vraiment utile.

Car plus les gens (oui ; VOUS !) soutiendront ces firmes ou ces indépendants, plus ils se multiplieront & prospéreront.

Vous votez chaque jour, avec votre portemonnaie ! Alors, pour une société plus saine, sereine & agréable, soutenez les entreprises à visage humain & ayant vraiment du sens.

Et pour sortir d’une vie de robot & trouver le bonheur au travail, rejetez les conseils « réalistes » & le souci à court terme d’avoir à gagner sa vie ; chercher un travail ayant un sens n’est pas du luxe ; c’est une nécessité vitale – & c’est donc aussi la seule option réellement raisonnable !

Pour plus d’infos sur ce sujet, vous pouvez lire :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/10-astuces-bonheur/

http://www.bonheuretamour.com/2015/01/07/choisir-le-bonheur/

http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2014/12/11/la-voie-vers-le-succes/

Faire durer un changement d’habitudes & modifier votre vie

happy of her choice

Le monde étant ce qu’il est (pas besoin de préciser), un grand nombre de gens sont insatisfaits de leur vie & tentent de l’améliorer.

Déjà qu’il faut trouver nos objectifs & se forcer à se mettre au boulot pour les atteindre, mais en plus, comme l’être humain a une volonté très éphémère, on est vite repris par nos vieilles routines & on abandonne nos bonnes résolutions.

Bien sûr qu’il faut agir pour atteindre nos buts, mais se focalise sur les comportements (tactiques, techniques, méthodes, …) ne suffit pas.

Chacun a une activité qu’il fait volontiers, avec plaisir … Mais ce sont généralement des activités qui ne mènent qu’au chaos (regarder la télé, jouer, traîner sur les médias sociaux, grignotter, parler au téléphone, …).

Les « bonnes » activités – c-à-d celles qui nous énergisent & nous mènent au but (manger sainement, travailler, étudier, faire du sport, …) – sont hélas bien moins agréables.

Soucieux de profits, les petits malins se sont donc jetés sur ce créneau & nous promettent des succès rapides – comme par ex, la ceinture qui fait transpirer & fait fondre le ventre sans qu’on n’ait d’efforts à faire ( !) … et il en va de même dans le développement personnel, où les « formules magiques » & autres « raccourcis » pour devenir riche ou atteindre l’illumination pullulent !

Ces produits ou services ont généralement ce thème-ci : si vous agissez comme ceci ou cela, vous serez heureux ou prospère. Par ex : levez-vous tôt, travaillez dur, soyez passionné & vous réussirez

Ils se focalisent sur des résultats rapides & faciles à obtenir (ex : «sans vous fatiguer, sans vous priver ou faire de régime contraignant ») ou sur certains traits de caractère battants (ex : « comme Steve Jobs, soyez passionné & soyez un patron sévère »)… Quelle arnaque !

Les industries du fitness & du développement personnel exploitent honteusement une faiblesse humaine typique ; la loi du moindre effort ! Il est certain qu’ils connaîtraient bien moins de succès s’ils vendaient & promouvaient la vérité, qui est : « retrouvez la forme en 5 ans par des efforts quotidiens » ou « devenez riche dans 10 ans en trimant dur & intelligemment » !

Certains procurent effectivement un état de « forme physique » rapide & sans efforts, mais c’est en gavant leurs clients de stéroïdes dangereux !

La vérité est que mincir, ou être en forme, ou réussir, demande qu’on y dévoue toute sa vie !

Retrouver la forme exige au moins 2 ans de vie saine (sommeil, alimentation, calme) & de sport dur & régulier, et il en va de même avec le développement personnel.

Car pour améliorer sa vie, il ne suffit pas de changer nos habitudes ; il faut aller plus profond ! Les actes ne sont que la surface des choses, & ne viser qu’à changer ce niveau n’est jamais durable ou productif !

Chacun d’entre nous est doué pour quelque chose ; c’est l’activité qu’on ne peut s’empêcher de faire, même si l’on n’est pas payé pour ça. Et comme il est plus simple de « suivre sa pente » que de nager à contre-courant (la vie contient déjà bien assez d’obstacles comme ça, sans qu’il soit besoin d’en rajouter !), c’est en ce domaine-là qu’il faut viser à réussir.

Il faut donc rester conscient – malgré les arnaqueurs qui prétendent qu’on peut atteindre n’importe quoi – qu’on ne peut pas réussir dans n’importe quoi (ou alors, au prix d’efforts surhumains, à la portée d’un humain sur un milliard). Il vaut mieux s’analyser, connaître ses points forts & ses points faibles, & tabler sur les 1ers.

Mais il faut d’abord aller voir du côté des pensées, croyances, émotions, … voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) et examiner si notre vie ne contient pas un schéma d’auto-sabotage (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ) – si oui, il faut y remédier.

Ensuite, il faut que le changement forme un tout cohérent – et pour cela, il faut engager dans le changement les 6 niveaux & répondre aux 6 questions …

On croit à tort que pour changer, il suffit de changer de comportement – &, en un sens, c’est vrai – mais il n’y a pas que ça ! Et de plus, les actes ne sont que le dernier niveau, qu’on n’atteindra que si on a d’abord travaillé les 5 autres.

Toute tâche ou activité passe par 6 niveaux interconnectés (spirituel, identité, croyances, aptitudes, comportement & environnement) et donc, toute modification doit, pour durer, se baser sur divers niveaux, & dans le bon ordre.

C’est parce qu’on ignore ceci & qu’on brise cette loi inconsciente qu’on n’arrive pas à garder nos bonnes résolutions.

En effet, chacun des niveaux a pour but d’organiser & de diriger le niveau qui lui est inférieur.

­-Le niveau spirituel est celui de la vision & de notre mission de vie, & se découvre par la question pour qui, pour quoi ? Ce niveau concerne notre sens d’être une partie de quelque chose de plus grand que nous.

-Le niveau de l’identité (qui l’on est) est celui de la permission & de la motivation, & se découvre par la question qui ?

-Le niveau des croyances (sens & valeurs) est celui de la mission, & se découvre par la question pourquoi ? Ce niveau est lié à nos jugements sur nous-même & le monde qui nous entoure. C’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on doit faire quelque chose.

-Le niveau des aptitudes (états & stratégies) est celui des plans & cartes, & se découvre par la question comment ? Ce sont les plans & stratégies mentales qu’on bâtit pour modeler notre attitude.

-Le niveau du comportement (que faire) est celui des actes & réactions, & se découvre par la question quoi ? Ce sont les actes qu’on fait pour interagir avec les autres & l’environnement.

-Le niveau de l’environnement (contexte extérieur) est celui des opportunités & contraintes, & se découvre par la question où ? quand ? Il se compose d’éléments tels que les ressources (nourriture, ..), le climat, …

Pour atteindre nos objectifs, il ne suffit donc pas d’agir ; il faut bien plus que ça ; il faut avoir une vision d’ensemble (les 6 niveaux) et pouvoir répondre aux questions de ces niveaux.

Ce n’est pas facile et exige pas mal de réflexion, mais la bonne nouvelle est qu’à partir de là, ça devient bien plus facile !

Une bonne planification coûte un peu de temps & d’efforts, mais peut nous faire gagner des années – qu’on aurait, sinon, gaspillées à errer sans but ou à se tromper de voie ou à vivre des cycles « bonnes résolutions – action – abandon & retour aux habitudes anciennes » !

En pratique :

Après avoir généré votre « vision » & votre mission de vie (je traiterai ces sujets indispensables plus tard – donc, si vous ignorez de quoi il s’agit, googlez-le)(& si vous n’avez pas de passion, j’écrirai aussi un article sur comment la retrouver), notez dans un carnet quel grand but vous voulez atteindre – en une phrase simple & positive.

Puis, répondez aux 6 questions des 6 niveaux. Cela confère un sens & une profondeur à votre quête & surtout, cela nourrit votre passion qui, comme dit ailleurs, est « le vent qui gonfle les voiles de votre navire & le fait avancer ».

Voilà pourquoi créer un tableau de vision & l’afficher chez vous, bien en vue, est essentiel !

Grâce à la vision, vous suivrez toujours la bonne direction & grâce à la passion, vous persévérerez malgré les obstacles, jusqu’à ce que votre objectif soit atteint.

A chaque échec ou arrêt, à chaque fois que vous n’arrivez pas à exécuter l’acte juste qui vous mène là, arrêtez-vous & ré-examinez vos 6 questions.

Astuce : LA chose qui peut changer votre monde est de prendre l’habitude de faire des pauses & d’essayer de relier consciemment des idées semblant non-reliées, mais qui peuvent l’être.

Béatrice de Laat

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