Quand le PN « sadinise »

regard sadique

Quand un être normal constate qu’une relation ne fonctionne pas, il rompt, tout simplement. Mais ce n’est pas ce que fait un pervers narcissique.

Lui (ou elle) ne « jette » son (sa) partenaire que quand il pense (à tort ou à raison) qu’il n’y a plus rien à en tirer. La rupture intervient non pas après des mois ou des années de désaccord & de dysharmonie, mais soudainement, quand le PN passe brusquement de l’idéalisation totale au mépris total. Dénué de sentiments & avide de tourner toutes ses forces vers la pêche à une nouvelle proie, il ne perd pas de temps à l’exprimer avec tact à sa victime.

S’il reste, il va alors « jouer » à des jeux sadiques avec sa proie, d’abord, car ça lui procure une sensation de puissance, et ensuite, si la victime mérite (à ses yeux) d’être punie – c-à-d toutes les fois où elle le frustre ou refuse d’obéir ou de l’admirer, lui fait une scène, proteste contre les maltraitances, l’a quitté, …

Il aime alors jouir de sa douleur, terreur & angoisse.

Ce faisant, il peut aussi déclencher la rage de sa victime, ce qui peut mettre sa vie en danger … mais même ça, il aime ; en effet, ça titille son besoin d’être puni (car, très conscient du mal qu’il inflige à l’autre, il a au fond de lui, un vague besoin d’être puni pour ses crimes) et du reste, tout PN étant mort à l’intérieur, est avide de sensations fortes pour se sentir vivre.

Alors, pour lui, tout vaut mieux que d’être ignoré ; par conséquent, si sa proie n’est pas en train de l’admirer & l’adorer comme il le mérite (!), elle sera en train de le haïr et de l’injurier… Les 2 lui procurent de l’approvisionnement narcissique, de toute façon ! Les 2 le font se sentir génial & tout puissant…

C’est pour ça que, tandis que nous, la victime, sommes en train de pleurer des larmes de sang ou de bouillir de rage & d’indignation, le PN est suprêmement calme et, si on regarde bien, on peut voir une expression de plaisir sur son visage tandis qu’on traverse des abîmes de souffrance…

On pourrait donc aisément confondre les PN avec des sadiques, car les 2 sont dénués d’empathie, égocentriques & rigides, les 2 ont l’art de dégotter des proies, de trouver leurs besoins puis de leur infliger des tortures pour en jouir.

Mais alors qu’un sadique en jouit sexuellement, le PN le fait pour punir &/ou réaffirmer sa grandeur, sa supériorité & son omnipotence.

Les PN emploient divers genres de violences pour briser leurs victimes ; il infiltre ses défenses, se moque d’elle & la critique sans cesse, brise sa confiance en soi, la déconcerte, la déséquilibre, l’avilit & la rabaisse, il envahit son territoire, abuse de sa confiance, épuise ses ressources, blesse ses proches, menace sa sécurité, l’entraîne dans sa paranoïa, la terrorise, la frustre d’amour & de sexe, il l’humilie & l’insulte (en privé et en public), souligne ses faiblesses, …

Très souvent, ces violences sadiques se font subtiles, et sont déguisées en un intérêt feint pour le bien-être de sa victime. Lui, le menteur, ose donner un « avis éclairé », lui, le psychopathe, joue le psy, lui, le mauvais, joue le père aimant ou l’ami ! Cette variante est tout aussi destructrice qu’une violence « ouverte » et plus dangereuse, car moins aisément détectable.

En fait, le PN aime être craint & haï et déteste être aimé ; la plupart d’entre eux sont véritablement drogués au « fix » de puissance absolue qu’ils ressentent en contemplant l’expression d’égarement, de haine, de répulsion, d’horreur ou de terreur sur le visage de leur proie. Il se sent alors comme un dieu cruel, tout-puissant, capricieux et impitoyable, une force de la nature dévastatrice.

Mais aussi (voir + haut), il attend & appelle la punition – qui, dans son esprit malade, est aussi sa justification. En effet, voici son raisonnement tordu : s’il est « persécuté », c’est parce qu’il est unique ; « si je n’étais pas spécial, se dit-il, ils ne me poursuivraient pas ainsi ».

Un PN est en conflit constant avec les «êtres inférieurs» (qu’au fond, il envie) : son (sa) partenaire, son patron, ses collègues, ses voisins, la société dans son ensemble, en sorte qu’il se sent souvent comme un génie parmi des demeurés, à devoir lutter contre la médiocrité de son milieu.

Bien sûr, c’est une projection ; au fond de lui, il sait que c’est lui qui est mauvais, dysfonctionnel, faible, médiocre et, en besoin constant d’approvisionnement narcissique, il est humilié par cette dépendance.

Ce contraste entre ses fantasmes grandioses et la réalité de son être génère une lutte en lui et des sentiments négatifs… dont – comme il ne peut affronter son côté sombre – il devra se débarrasser sur une victime… C’est un cercle vicieux !

Bref, le sadisme des pervers se mêle bien avec ses tendances masochistes & avec sa quête incessante d’approvisionnement narcissique.

Humilier, torturer et terroriser ses victimes prouve son omnipotence, nourrit son faux moi & ses fantasmes de grandeur. La douleur & le désarroi de celles-ci fournissent au PN sa nourriture préférée, tout en générant en ces victimes une rage, annonciatrice de châtiment (attendu) …

L’autonomie des PN n’est donc aussi (comme tout le reste) que faux-semblant ; il refuse farouchement toute dépendance (qui n’est pour lui que faiblesse, donc infériorité) mais en même temps, il ne peut se passer de jouer au dieu cruel, libre de tourmenter une créature (ce qui nécessite la présence d’un(e) autre).

La « créature » n’a pas besoin de lui – au contraire, elle vivrait bien mieux sans ce vampire qui lui suce le sang ! – mais lui, pour « se nourrir » (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), ainsi que pour ses petits jeux malsains et autres rituels sataniques, a absolument besoin de l’autre !

Conte : la soupe au canard

Nasreddin Hodja

Encore un conte illustrant le dicton « à malin, malin et demi » ; Mulla Nasrudin vivait en paix, jusqu’à ce qu’un jour, un paysan, attiré par sa réputation de sagesse, vienne le consulter, avec un beau gros canard en cadeau.

Bien entendu, le Mulla mangea le canard en sa compagnie et lui offrit l’hospitalité pour la nuit.

Le paysan repartit chez lui bien content et, quelques jours plus tard, Mulla Nasrudin vit arriver plusieurs hommes, les fils du paysan. Il les retint aussi à manger et dormir, et ils repartirent.

Mais une semaine après, d’autres hommes se présentèrent chez lui ; c’étaient les cousins du paysan, et le Mulla se sentit obligé, à cause du canard, d’aussi leur donner à manger et de les loger chez lui.

Et ensuite, ce fut au tour des voisins de profiter de lui. Mulla Nasrudin était bien embêté ; il regrettait d’avoir accepté ce cadeau empoisonné et cherchait un moyen de se libérer de cette dette encombrante.

Heureusement, comme il était futé, il eut vite trouvé ; quand, quelques jours plus tard, toute une famille vint lui demander l’hospitalité en se présentant comme les voisins des voisins du 1er paysan, Mulla Nasrudin, tout souriant, les invita à entrer.

Il les fit s’installer à table et leur servit une grande soupière pleine d’eau chaude, dans laquelle nageaient quelques bulles de gras.

« Qu’est ceci ? », dirent les convives.

« Oh, dit le Mulla, ceci est le bouillon du bouillon du canard, pour vous, les voisins des voisins du paysan qui m’a apporté ce maudit canard ! »

La leçon à tirer de ce conte, c’est que, lorsqu’on s’est fait rouler par un escroc rusé, il faut trouver une autre ruse pour se sortir de ce mauvais pas.

Et qui est plus futé que le fameux Mulla Nasrudin*, héros d’innombrables contes orientaux ?

*Il porte d’autres noms selon le pays ; par ex, en Turquie, on le nomme Nasreddin Hodja.

A la découverte de l’amour…

Couple in bed

Dans 2 articles (dont vous trouverez les liens & un résumé tout en bas de l’article), le Dr Kelly Flanagan donne des conseils à son fils & à sa fille sur l’amour & l’union …et ça m’a donné à penser.

En outre, une étude parvient à cette étonnante conclusion que 75% des hommes sont des connards (voir ; http://www.soonnight.com/mag/buzz/etude-75-des-hommes-sont-des-connards,28,22017.html).

Tous les coachs (mâles) se disent ébahis par la méconnaissance que les femmes ont des hommes et veulent les éclairer pour qu’elles fassent de meilleurs choix (voir ci-dessous ; * , la liste de mes guides). Oui, pour la femme, pétrie d’illusions & de désinformation, l’homme semble souvent un genre d’espèce à part, tant il est différent il faut donc savoir comment cet étrange animal fonctionne & comment agir avec lui.

J’ai déjà écrit des articles sur l’homme (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/, http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/comprendre-les-hommes-et-les-femmes/), mais le sujet est vaste, et quand on en vient aux relations, c’est encore plus complexe.

Voici mon idée du sujet ;

Il existe effectivement des femmes qui se mettent en couple malgré le fait qu’elles n’aiment pas le sexe, ce qui est malhonnête – car enfin, un couple, c’est toujours 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, c’est une paire d’amis. Alors, ce genre de femmes, c’est comme un cuisinier qui se ferait engager alors qu’il déteste cuisiner !

Il est néanmoins clair qu’on ne naît pas frigide comme on naîtrait suédoise ou esquimaude : ça dépend du gars … Mais il n’en reste pas moins que si une femme refuse d’essayer de nouvelles choses, ce n’est pas honnête envers le couple et son partenaire. Les auteurs anciens disaient que pour qu’un couple marche, la femme doit faire ceci, et l’homme doit sacrifier son égoïsme…

En tout cas, je vois que le cas des hommes est pire : la plupart ne sont pas capables d’être en relation. En effet, leur éducation à la masculinité (voir « le secret de l’homme ») les rend incapables d’aimer, de s’ouvrir, craignant l’intimité, la vulnérabilité, la tendresse (qu’ils prétendent dédaigner) !

De plus, avec le porno partout présent, ils se sont « entraînés » à fuir l’effort, le mariage ou la relation durable, les responsabilités – bref, une vie pleinement assumée d’homme et de père.

Pourtant, la plupart d’entre eux sont en relation … et profitent de tous ses avantages sans devoir donner aucune contrepartie !

Car les hommes célibataires sont bien plus sujets à la dépression que ceux en couple, et les hommes en couple vivent plus longtemps et en meilleure santé que les autres. Par contre, les femmes en couple sont plus sujettes à la dépression que les célibataires. On voit donc bien à qui le couple profite, malgré toute la désinformation & les mensonges qui circulent à ce sujet (pour faire tenir les femmes tranquilles).

Encore, jadis, il fallait « acheter la vache pour avoir le lait » ( = épouser pour pouvoir coucher) mais de nos jours, les femmes ont été entraînées à se contenter de presque rien, et elles donnent, et donnent … en échange de rien, du vide !

Et bien sûr, les qualités indispensables à une relation ne sont plus prônées, ni cultivées, comme avant, mais au contraire tues ou critiquées ; voici ce que j’en écrivais dans http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ; Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère !

Car enfin, qu’est-ce au juste qu’une relation ? Ce n’est pas partager le rôti-petit pois, c’est pouvoir s’ouvrir et être vulnérable, c’est partager son être intérieur ; ses peurs, espoirs, rêves, désirs, c’est dissoudre son ego pour former un seul être, & le sacrifier pour quelque chose de plus grand que soi.

Or, il faut bien constater qu’actuellement, 9 hommes sur 10 sont incapables de faire ceci.

On peut penser que cette répression des émotions (tristesse, frustration, insécurité, amour) n’aura pas de conséquences…mais c’est faux ! La conséquence de cette répression, la voilà : http://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/29/egalite-des-sexes-et-les-hommes/. Ou ceci : sur 71 serial killers – dit Laci Green – 70 sont des hommes. Ou ceci : La déprime des mâles : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/

Il est connu à présent que les hommes sont faibles, et c’est pour ça qu’ils développent une carapace… Quand on observe la façon dont ils vivent, on réalise que, malgré leurs affirmations (encore l’incohérence à l’œuvre), ce ne sont pas les femmes qui comptent, mais bien les autres hommes (ils savent très bien QUI a le pouvoir, sur cette planète !) et visent à « réussir » (une belle femme, un gros salaire, un titre prestigieux, la gloire, une grosse voiture & une grande maison) non pour épater les femmes, mais les autres hommes, car c’est ça qui compte à leurs yeux (voir le grand nombre de citations d’hommes disant qu’avoir ces choses, c’est bon, mais que ça ne leur procure aucun bonheur s’il n’y a pas d’autres hommes à qui le montrer).

Par ex, jadis, comme « status symbol » en imposant aux autres, il fallait une grosse femme, alors qu’actuellement, il faut une quasi anorexique blonde aux lèvres & aux seins surdimensionnés (malgré qu’on sait que les gars les préfèrent un peu enveloppées) …

Tout comme les chimpanzés, les garçons doivent « prouver » aux autres (par des actes dangereux et/ou criminels) qu’ils sont de vrais mecs, et méritent de faire partie du groupe. Les humains étant l’espèce la + grégaire au monde, les garçons sont prêts à tout pour se faire accepter & respecter, et non rejeter, mépriser ou maltraiter par les autres.

=>Conclusion : la femme ne sert trop souvent que de « faire-valoir », ou de défouloir, pour pouvoir survivre dans leur société de violence et de hiérarchie ! Comme dit le proverbe ; “la femme est l’arène où les hommes toréent leurs problèmes !”

Et voilà comment, en étant trop sot que pour voir où est leur intérêt (qui est d’avoir une relation durable), ils détruisent des relations avantageuses. Moi, j’évite les sots déraisonnables, car il n’y a pas moyen de discuter ou d’avoir le moindre effet sur un être dénué de raison ! Leurs actes stupides affectent leur vie & celle de leurs proches, et je n’ai pas envie de souffrir inutilement !

Voici comment Iyanla Vansant, une femme sage, définit les éléments indispensables à l’union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme une addiction (alcool, porno, drogue, ..) , la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine,  …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

L’arrogance, le sentiment d’ »avoir droit », ruinent les unions où ces éléments manquent… Bref, s’ils en sont absents, on n’a pas REELLEMENT une union !

Femmes, avant d’accepter une relation, je vous recommande de lire ceci : http://www.bonheuretamour.com/de-la-femme-comme-jardin/http://www.bonheuretamour.com/la-verite-sur-les-sexes-et-lamour/

et surtout, de vous souvenir que ce qui fait la différence entre un couple solide et un fragile, c’est l’engagement…

* love coaches ; mes inspirateurs : Andrew Aitken, Steve Harvey (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/20/s-harvey-le-couple/), Mat Boggs, David Langness, W. F. Harley, Mark Manson, John Gottman, Paul Zak, Ryan McKelley, Chaz Ellis, Matthew Hussey, Evan Marc Katz, Philip G. Zimbardo, bishop T.D. Jakes, père Louis Evely, Yvon Dallaire, Dr Kelly Flanagan, Larry Bilotta, Steve Bearman + (femmes) Laci Green, Iyanla Vanzant.

-A Dad’s Letter to His Son (About the Only Good Reason to Get Married) : http://www.huffingtonpost.com/kelly-m-flanagan/a-dads-letter-to-his-son-about-the-only-good-reason-to-get-married_b_4929360.html (Posted: 03/12/2014)

Il dit à son fils que la seule raison de se marier est d’éclairer tous les autres aspects de sa vie, y compris le sexe, car se marier pour être heureux, est le plus sûr moyen de devoir divorcer.

Un mariage devient bon quand 2 personnes acceptent la seule raison de se marier – qui est de pratiquer le sacrifice quotidien de leur ego.

Il dit que l’ego est la part de nous qui protège notre coeur et que chaque homme a, au fil du temps, appris à bâtir un mur autour de son coeur…mais qu’arrivé à l’âge adulte, ce mur ne sert souvent à rien et même, est nocif à l’union.

Si tu te maries (dit-il à son fils), tu dois t’engager au travail long et pénible de démandeler les murs de ton ego pour être ouvert & vulnérable.

Enfin, il lui dit que le secret d’une union heureuse est d’épouser quelqu’un qui accepte aussi cette seule bonne raison de se marier ; quelqu’un qui voudra aussi démolir son ego, qui sera plus fidèle à lui qu’à sa propre sécurité, qui accepte & aime la beauté du sacrifice, l’abandon de sa force et le danger de la vulnérabilité – c-à-d quelqu’un qui veut passer sa vie dans un amour fou & dangereux avec lui et seulement lui. (art. publié ds  DrKellyFlanagan.com).

-A Daddy’s Letter to His Little Girl (About Her Future Husband) : http://drkellyflanagan.com/2013/04/17/a-daddys-letter-to-his-little-girl-about-her-future-husband/

Le Dr Flanagan écrit qu’il a été étonné et fâché que la question la plus posée sur Google est « Comment garder mon homme intéressé » et que les réponses étaient toutes de conseiller aux femmes d’être sexy, intéressantes ( = pas trop bêtes ou ignorantes), de le servir (lui servir une bière, par ex) et de le faire sentir malin & supérieur.

Il s’insurge contre cette sottise & affirme que ce n’est pas le rôle d’une femme de « le garder intéressé », mais juste de savoir au fond d’elle-même qu’elle est digne d’intérêt ; que si elle sait ceci, elle sera intéressante – et aussi qu’elle doit cibler un compagnon qui saura qu’elle l’est et que donc, la seule chose qu’elle aura à faire pour qu’il reste intéressé par elle, est juste d’être elle-même.

Conte : Les tigres & le renard

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Deux tigres avaient trouvé un grand morceau de fromage, et chacun le voulait pour soi, disant qu’il l’avait vu le premier et que donc, c’était son fromage.

La discussion s’échauffa de plus en plus et ils étaient sur le point de se battre, quand survint un renard. Aussitôt, les tigres se tournèrent vers ce visiteur inattendu et lui demandèrent de trancher leur différend, jurant de s’en remettre à son arbitrage.

Après lui avoir expliqué le motif de leur querelle, ce dernier promit d’être impartial.

« O, grands tigres, dit-il, j’ai écouté votre affaire et il me paraît juste de couper ce morceau de fromage en 2 parts égales et d’en remettre un morceau à chacun d’entre vous. »

Les 2 tigres se sont regardés puis ont acquiescé en disant : « Ta décision, sage renard, est juste et nous acceptons ton jugement ».

« Mais – poursuivit le renard – pour être sûr d’être impartial et de diviser ce fromage en 2 parts bien égales, il est clair que c’est moi qui dois diviser le fromage. Apportez-moi une balance et un couteau pointu. »

Les tigres le firent, et le renard coupa le fromage en 2 parties d’un seul coup. Il mit chaque partie sur un plateau de la balance et constata qu’un des plateaux n’était pas à la même hauteur que l’autre. Ceci le rendit très soucieux ; « Mmm – fit-il – il me semble que les 2 moitiés ne sont pas égales. Il faut que je recoupe pour rétablir un juste équilibre. »

Il prit le morceau le plus lourd et en coupa une tranche afin de le rendre semblable à l’autre. Il mangea la tranche qu’il venait de couper et reposa les morceaux sur les plateaux de la balance.

Puis, regardant à nouveau les plateaux, il vit que le morceau dont il avait pris une tranche était maintenant plus léger que l’autre & recoupa une tranche … qu’il avala derechef.

Cela continua ainsi durant ½ heure ; de coupage en recoupage, les 2 parts de fromage étaient devenues minuscules. Et comme les tigres s’étaient engagés à respecter la décision du renard, ils ne pouvaient rien dire.

Il ne resta finalement plus qu’un tout petit morceau de fromage dans un des plateaux de la balance, morceau que le renard mit dans sa bouche. Puis il disparut dans les bois.

Les 2 tigres se rendirent compte – mais un peu tard – qu’ils avaient été bernés. Au lieu d’avoir ½ fromage chacun, ils n’avaient plus rien.

Moralité : il vaut mieux s’entendre pour des petites choses et non se disputer car en cas de litige, on perdra tout et ce sera toujours un 3ème larron qui en profitera !

Réussir sa vie & dans la vie

Dr Phil

Pour réussir (« obtenir ce que vous voulez & garder ce que vous avez obtenu »), le Dr Phil Mc Graw a trouvé 16 règles, qu’il détaille dans son excellent livre « Life Code ; the new rules for winning in the real world »; les voici :

  1. Une image définie : Il faut une image nette ; que ce que l’on est soit très clair pour nous, comme pour les autres – que l’on vous aime ou qu’on vous déteste, mais chacun saura clairement votre position.

  2. La perception de notre unicité : = ce qu’on a d’unique, ce qu’on a d’unique à offrir au monde.

  3. Jouer « grand » ; pas seulement viser loin.

  4. Accepter la louange : apprendre à affirmer & accepter la louange & la reconnaître de façon gracieuse. 

  5. Devenir essentiel : Offrir quelque chose dont le monde a besoin et que seul nous pouvons donner

  6. Connaître nos vraies valeurs : Les battants savent ce qui est vraiment important pour eux ; se sentir entier, se sentir bien avec qui on est.

  7. Toujours avoir un plan : Faire un plan clair, qui nous serve. Les battants ont toujours des buts en vue & une stratégie pr les atteindre

  8. Garder nos buts secrets : avoir un boeuf sur la langue quant à nos projets.

  9. Etre toujours en « mode d’investigation » : toujours continuer à fureter, chercher, s’informer

  10. Se comporter comme il faut pour réussir ; faire & dire ce qu’il faut, s’habiller & se comporter comme il faut pour le « rôle » choisi ; il faut expanser notre voie vers le succès, même s’il faut, au départ, faire semblant jusqu’à ce que ce soit devenu une réalité.

  11. Garder toutes les options ouvertes : Ne pas se raccrocher à une seule voie

  12. Maîtriser le système : Connaître les règles du système et pouvoir jouer avec, trouver un moyen de le faire travailler pour nous & à nos intérêts. 

  13. Un noyau de gens qui nous soutiennent : On ne peut réussir tout seul => se créer un noyau de supporters passionnés

  14. Ne considérer que la vérité : Il faut être lucide, ne pas se raconter d’histoires, ne pas accepter les « douces » illusions

  15. Utiliser l’ego des autres : (?) Reconnaître & utiliser l’ego et l’avidité des autres pour se créer une voie vers le succès. 

  16. Choisir nos luttes & ne jamais laisser nos opposants avoir le contrôle : On n’a ni le temps, ni l’énergie de lutter pour tout ; il ne faut lutter que pour l’essentiel – et laisser aller le reste, qui serait, sans ça, dévoreur de notre temps & énergie, & nous empêcherait de nous concentrer sur nos grands objectifs.

Béatrice de Laat

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