Les régimes sont nocifs !

mètre ruban

J’avais écrit sur les régimes cet article – http://www.bonheuretamour.com/2012/06/20/que-penser-des-regimes-minceur/) – pour montrer à quel point ils sont inefficaces.
Mais je crois qu’il faut aussi vous informer qu’ils sont carrément nuisibles à la santé ; dangereux !

Plusieurs études scientifiques ont montré que faire régime de façon chronique ou fréquente mène à une foule de carences en éléments nutritifs & favorise une prise de poids de rebond. 

Voici les autres inconvénients des régimes :

Une perte de muscle :
Les muscles sont importants pour garder un métabolisme élevé & éliminer la graisse en brûlant des calories.

Le muscle – même au repos – consomme plus d’énergie que le gras. Voilà pourquoi il faut faire du sport : non seulement ça fait perdre des calories (dont du gras stocké) au moment où on le fait, mais même après (quand on ne fait rien ou qu’on dort), les muscles continuent à consommer du gras…

Durant un régime alimentaire faible en calories, le corps ne reçoit généralement plus assez de protéines pour maintenir sa force & comme c’est alors du muscle qui est brûlé pour fournir de l’énergie, les calories que vous avalerez seront stockées sous forme de… graisse (!). Pas vraiment le but visé, non ?
« Outremangeage » réactionnel
Pour surmonter l’envie de céder aux fringales ou aux aliments interdits durant votre régime, vous aurez besoin d’une grande quantité de volonté. L’ennui, c’est que la volonté est une chose éphémère.

Les « envies » ou « fringales » sont du reste le moyen qu’emploie notre corps pour se sauver de ce qu’il perçoit comme de la famine et de la malnutrition. Face à un régime continu, notre corps génèrera sans cesse des fringales, jusqu’à ce qu’elles dépassent notre volonté et qu’on ne puisse plus les ignorer… et alors, tel un barrage qui cède, on se jette sur la nourriture – surtout sur les aliments gras ou sucrés ! – et on se bourre littéralement (avec de terribles conséquences sur le poids… & le moral !) ; on n’a plus de limites, puisqu’on les a niées (= on a nié les signaux de notre corps) en commençant un régime…
Une carence en graisses

Bien que les régimes faibles en gras soient à la mode depuis des décennies, les graisses saines dans les aliments comme la viande, le poisson, les œufs, les avocats, et les noix & graines sont absolument nécessaires à la santé. Je rappelle que le cerveau est fait à 40% de gras, et qu’il a absolument besoin de graisses pour fonctionner !

La graisse enveloppe les organes, comme chaque cellule du corps, et est nécessaire aussi pour la production d’hormones & l’absorption des vitamines A, D, E & K. Les régimes à faible teneur en matières grasses tendent à être les plus riches en glucides, donc ceux liés aux maladies cardiaques, au cancer et à bien d’autres maladies.
Une carence en protéines
Les acides aminés dérivés de protéines sont utilisés pour produire de puissants produits chimiques améliorateurs d’humeur comme la sérotonine et la mélatonine, lesquels nous fournissent un sentiment de bien-être et un sommeil réparateur. Lorsque l’on consomme trop peu de calories et d’acides aminés, la carence en sérotonine mène à une faible estime de soi, créant un cercle vicieux de poursuite de nouveaux régimes pour se faire sentir mieux. 

Une autre caractéristique de la carence en sérotonine, l’obsessivité, est liée au développement de troubles de l’alimentation.
Une carence en éléments nutritifs
Les régimes à faible teneur en calories sont faibles en macronutriments (lipides, protides & glucides) et en micronutriments (vitamines et minéraux). Un symptôme de carence en vitamine B1, par exemple, est une perte d’appétit, tandis que la carence de zinc minéral s’exprime à la fois par une perte d’appétit et par une absence de plaisir à manger des aliments sains (fruits & légumes), à moins qu’ils ne soient très goûteux ; sucré, salé ou épicé. Un appétit affaibli peut en outre aisément mener à l’anorexie.
Des addictions
Si l’on ne consomme pas suffisamment de nourriture pour alimenter correctement notre corps, on sera immanquablement tenté de se tourner vers des sources non alimentaires d’énergie, comme la nicotine, la caféine et/ou les amphétamines. Ces stimulants nous dynamisent … mais en épuisant nos glandes surrénales. D’autres préfèrent utiliser des produits diététiques contenant des édulcorants artificiels, à la fois inefficaces, nocifs (cancérigènes) & addictifs. On a recensé 92 problèmes induits par la prise d’aspartame ; par exemple des migraines, des vertiges, des attaques de panique, des éruptions cutanées, des nausées & des angoisses.

Un gain de poids 
En plus de tous les effets néfastes cités ci-dessus, les régimes ralentissent le métabolisme. En effet, durant un régime, le corps abaisse les niveaux de l’hormone thyroïdienne T3, qui régule le métabolisme. Faire fréquemment régime en aggrave l’effet, ce qui rend toute perte de poids durable quasiment impossible !

Sachant ceci, j’espère que vous renoncerez à tout jamais à un soi-disant « moyen de maigrir » qui au final, vous fait grossir et en plus, vous expose à de graves maladies !

Citations d’Eckart Tolle

Eckart Tolle

(tirées de son livre « Le Pouvoir du Moment présent »)

J’ai déjà parlé ailleurs d’Eckart Tolle et de son extraordinaire 1er livre (http://www.bonheuretamour.com/2013/04/12/le-vrai-pouvoir-selon-eckart-tolle/ et http://www.bonheuretamour.com/2013/04/21/comment-trouver-lequilibre-entre-notre-volonte-et-le-flux-de-la-vie-selon-eckart-tolle/).

Je vous le résume ; Eckart Tolle y raconte sa jeunesse, où il était un raté dépressif, jusqu’à ce qu’un beau jour, il ait – tel Bouddha – un genre d’illumination : rien de sert de regretter le passé, ou de s’inquiéter de l’avenir, puisqu’ils n’existent pas & qu’il n’y a en fait que le moment présent.

Comme le concept, bien que facile à comprendre, est dur à intégrer, il développe cette idée tout au long du livre, sous forme de questions-réponses. Ainsi, il fait le tour de ce sujet, & le concept pénètre en nous, on le distingue & on se l’approprie – ce qui est la seule façon de l’appliquer & d’en tirer profit concrètement.

Voici des extraits du livre (que je vous conseille vivement d’acheter) :

«Je ne peux pas vivre avec moi-même plus longtemps.» Voilà la pensée qui me rongeait. Puis, soudain, je suis devenu conscient de combien c’était étrange, comme pensée. « Suis-je un ou 2 ? Si je ne peux pas vivre avec moi-même, il doit y avoir 2 moi : le «moi» et celui avec qui «je» ne peux pas vivre.  » Peut-être, pensais-je, n’y en a-t-il qu’un des 2 qui soit réel. « 

Je pouvais encore fonctionner dans le monde, mais je me suis aperçu que rien de ce que je pourrais faire ne pourrait ajouter quelque chose à ce que j’avais déjà.

Les gens viennent de temps en temps me trouver pour dire : «Je veux ce que vous avez. Pouvez-vous me le donner, ou me montrer comment l’obtenir ? « Et je réponds : « Vous l’avez déjà. Vous ne pouvez pas le sentir parce que votre esprit fait trop de bruit. « 

Ne pas être en mesure d’arrêter de penser est une terrible maladie, mais nous ne réalisons pas cela parce que presque tout le monde en souffre, alors, c’est considéré comme normal.

Le philosophe Descartes a cru qu’il avait trouvé la vérité la plus fondamentale quand il a fait sa déclaration célèbre : «Je pense, donc je suis. » Il avait, en fait, exprimé l’erreur la plus fondamentale : assimiler le fait de penser avec Etre et l’identité avec la pensée.

Un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements, et de définitions qui bloque toute vraie relation … vient entre vous et vous-même, entre vous et votre partenaire, entre vous et la nature.

Lorsque vous écoutez une pensée, vous êtes conscient non seulement de la pensée, mais aussi de vous-même en tant que témoin de la pensée. Une nouvelle dimension de la conscience est entrée.

Créer un espace de non-esprit dans lequel vous êtes très alerte et conscient, mais sans penser. Telle est l’essence de la méditation.

Vous pouvez pratiquer cela en prenant toute activité de routine qui est normalement un moyen pour atteindre un but, et lui donner votre plus grande attention, de sorte qu’il devienne une fin en soi.

Pour l’ego, le moment présent existe à peine. Seuls le passé et le futur sont considérés comme importants. Ce renversement total de la vérité explique pourquoi, en mode ego, l’esprit est si dysfonctionnel. Il est toujours préoccupé par garder le passé vivant, parce que sans lui, qui êtes-vous ? Il se projette constamment dans l’avenir pour assurer la continuation de sa survie.

L’ego … réduit le présent à un moyen vers une fin.

Toutes les émotions sont des modifications d’une émotion primordiale, indifférenciée qui a son origine dans la perte de conscience de qui on est au-delà de nom et la forme.

Le plaisir est toujours dérivé de quelque chose en dehors de vous, alors que la joie vient de l’intérieur.

Les envies sont l’esprit cherchant le salut ou la satisfaction dans des choses extérieures et dans l’avenir comme substitut à la joie d’Etre.

Au lieu de citer le Bouddha, soyez le Bouddha.

L’esprit, pour s’assurer de rester aux commandes, cherche continuellement à couvrir le moment présent avec le passé et l’avenir.

Alors qu’avant, vous résidiez dans le temps & ne faisiez que de brèves visites à l’instant présent, ayez votre lieu d’habitation dans le Présent & ne faites que de brèves visites au passé et au futur, en cas de besoin, pour traiter les aspects pratiques de votre situation de vie.

Même une chose en apparence aussi banale et «normale» que le besoin compulsif d’avoir raison dans une dispute et de prouver que l’autre a tort – défendre la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié – est due à la peur de la mort. Si vous vous identifiez avec une position mentale, alors si vous avez tort, votre sens du moi à base d’esprit est sérieusement menacé d’anéantissement. Donc, vous, en tant qu’ego, ne pouvez pas vous permettre de vous tromper. Avoir tort, c’est mourir.

L’esprit en lui-même n’est pas dysfonctionnel. Il est un outil merveilleux. Le dysfonctionnement apparaît lorsque vous cherchez votre moi en lui et le confondez avec qui vous êtes.

Etre identifié avec votre esprit, c’est être piégé dans le temps : la contrainte de vivre presque exclusivement par la mémoire et l’anticipation. Cela crée une préoccupation sans fin avec le passé et l’avenir et un refus d’honorer et de reconnaître le moment présent et lui permettre d’être. La compulsion naît parce que le passé vous donne une identité et l’avenir, une promesse du salut, d’épanouissement, sous une forme ou une autre. Les 2 sont des illusions.

Lorsque vous vous rappelez le passé, vous réactivez une trace mémorielle – et vous le faites dans le présent… Quand vous pensez à l’avenir, vous le faites « maintenant ». Il est évident que passé et futur n’ont pas de réalité en eux-mêmes. Tout comme la lune n’a pas de lumière propre, mais ne peut que refléter la lumière du soleil, le passé et le futur ne sont que de pâles reflets de la lumière, du puissance et de la réalité de l’éternel présent. Leur réalité est «empruntée» au Moment présent.

La raison pour laquelle certaines personnes aiment à se livrer à des activités dangereuses, telles que l’escalade, la course automobile, etc, bien qu’ils puissent ne pas en avoir conscience, est que ça les oblige à être dans le Moment présent – cet état intensément vivant qui est libre de temps, libre de problèmes, libre de pensée, libre du fardeau de la personnalité. Glisser hors de l’instant présent, même pour une seconde, peut signifier la mort. Malheureusement, ils en viennent à dépendre d’une activité particulière pour être dans cet état. Mais l’on n’a pas besoin de gravir la face nord de l’Eiger. On peut entrer cet état maintenant.

Faites votre pratique d’ôter l’attention du passé et de l’avenir quand ils ne sont pas nécessaires. Sortez de la dimension temporelle autant que possible dans la vie de tous les jours.

Commencez par observer la tendance habituelle de votre esprit à vouloir échapper à l’Instant présent. Vous remarquerez que l’avenir est généralement imaginé comme mieux ou pire que le présent. Si l’avenir imaginé est mieux, il vous donne l’espoir ou l’anticipation agréable. S’il est pire, il crée de l’anxiété. Les 2 sont illusoires.

Chaque fois que vous êtes en mesure d’observer votre esprit, vous n’êtes plus piégés dedans. Un autre facteur est entré dans l’équation, quelque chose qui n’appartient pas à l’esprit : la présence témoin (observante).

Soyez présent en tant que veilleur (ou surveillant) de votre esprit.

L’identification avec l’esprit lui donne plus d’énergie ; l’observation de l’esprit lui ôte de l’énergie. L’identification avec l’esprit crée plus de temps ; l’observation de l’esprit ouvre la dimension de l’intemporel. L’énergie qui est retirée de l’esprit se transforme en présence.

Si vous avez fait une erreur dans le passé et en tirez la leçon maintenant, vous utilisez le temps d’horloge. D’autre part, si vous vous focalisez dessus mentalement, et que l’auto-critique, le remords ou la culpabilité survient, alors vous transformez l’erreur en «moi» et «mien» : vous en faites une part de votre sens du moi, et c’est devenu du temps psychologique, qui est toujours lié à un faux sens de l’identité. Le non-pardon implique nécessairement un lourd fardeau de temps psychologique.

Si vous vous fixez un objectif et travaillez à l’atteindre, vous utilisez le temps d’horloge. Vous êtes conscient de où vous voulez aller, mais vous honorez et donnez votre pleine attention à l’étape que vous faites en ce moment. Mais si alors vous devenez alors trop concentré sur l’objectif, … le moment présent n’est plus honoré. Il se réduit à un simple tremplin vers l’avenir, sans valeur intrinsèque. Le temps d’horloge se transforme alors en temps psychologique. Le voyage de votre vie n’est plus une aventure, juste un besoin obsessionnel d’arriver.

La conviction que l’avenir sera meilleur que le présent n’est pas toujours une illusion. Le présent peut être terrible, et les choses peuvent aller mieux dans l’avenir, et souvent le font.

Généralement, l’avenir est une réplique du passé. Des changements superficiels sont possibles, mais la transformation réelle est rare et dépend de savoir si vous pouvez devenir assez présent pour dissoudre le passé. … La qualité de votre conscience en ce moment est ce qui façonne le futur – qui, bien sûr, ne peut être vécue comme dans le Moment présent.

Un état de conscience totalement libre de toute négativité … est l’état libéré vers lequel pointent tous les enseignements spirituels. Il est la promesse du salut, non pas dans un avenir illusoire, mais ici et maintenant.

L’espoir nous maintient concentré sur l’avenir, et cette attention continue perpétue notre déni du Moment présent et donc notre malheur.

Si vous avez déjà été dans une situation d’urgence, une question de vie ou de mort, vous savez que ce n’était pas un problème. L’esprit n’a pas eu le temps de batifoler et d’en faire un problème. … En cas d’urgence, soit vous survivez ou vous ne le faites pas. Dans tous les cas, ce n’est pas un problème.

«Problème» signifie que vous demeurez mentalement fixé sur une situation sans qu’il y ait une véritable intention ou possibilité d’agir maintenant et qu’inconsciemment, vous en faites une part de votre sentiment du moi. Vous êtes tellement submergé par la situation de votre vie que vous perdez votre sentiment de la vie, d’être.

S’il n’y a pas de joie, de facilité ou de légèreté dans ce que vous faites, cela ne signifie pas nécessairement que vous devez changer ce que vous faites. Il peut être suffisant de changer le comment. « Comment » est toujours plus important que «quoi». Voyez si vous pouvez donner bien plus d’attention au « faire » qu’au résultat que vous voulez atteindre à travers l’action.

Ne vous inquiétez pas du fruit de votre action – donnez juste votre attention à l’action elle-même.

Au moment où votre attention se tourne vers le Moment présent, vous vous sentez une présence, un calme, une paix. Vous ne dépendez de l’avenir pour l’accomplissement et la satisfaction – vous n’y cherchez plus le salut.

Lorsque votre plus profond sentiment du moi découle de Etre, quand vous êtes libéré du besoin psychologique de «devenir», ni votre bonheur ni votre sens du moi ne dépend du résultat. … Vous n’exigez pas que les situations, les conditions, les lieux ou les gens vous rendent heureux, pour ensuite souffrir quand ils ne montent pas à la hauteur de vos attentes. …

Lorsque cela est votre état d’Etre, comment pouvez-vous ne pas réussir ? Vous avez déjà réussi.

La perte du Moment présent est la perte de l’Etre.

Etre libre du temps, c’est d’être libre du besoin psychologique du passé pour votre identité et de l’avenir pour votre épanouissement.

Soyez au moins aussi intéressé par ce qui se passe à l’intérieur de vous, que par ce qui se passe à l’extérieur.

Peut-être qu’on profite de vous, peut-être que l’activité où vous êtes engagé est fastidieuse, peut-être que quelqu’un de proche de vous est malhonnête, irritant, ou inconscient, mais tout cela est sans importance. Que vos pensées et vos émotions sur cette situation soient justifiées ou non ne fait aucune différence. Le fait est que vous résistez à ce qui est. Vous faites du moment présent un ennemi.

Certaines personnes aimeraient toujours mieux être ailleurs. Leur «ici» est jamais assez bon. Grâce à l’observation de vous, trouvez si tel est le cas dans votre vie. Où que vous soyez, soyez-y totalement. Si vous trouvez votre ici et maintenant intolérable et qu’il vous rend malheureux, vous avez 3 options : vous retirer de la situation, la modifier, ou l’accepter totalement. Si vous voulez prendre la responsabilité de votre vie, vous devez choisir l’une de ces 3 options, et vous devez choisir maintenant. Ensuite, acceptez-en les conséquences. Pas d’excuses. Pas de négativité. Pas de pollution psychique. Gardez votre espace intérieur clair.

Si vous entreprenez une action quelconque – partir ou changer votre situation – laissez d’abord tomber la négativité, si possible. L’action découlant de mieux comprendre ce qui est nécessaire est plus efficace qu’une action découlant de la négativité.

Tout ce que vous avez jamais à traiter, à affronter, dans la vie réelle, par opposition à des projections imaginaires de l’esprit – est en ce moment. Demandez-vous quel « problème » vous avez en ce moment, pas l’année prochaine, demain, ou dans 5 minutes. Qu’est-ce qui ne va pas en ce moment ?

Est-ce que votre objectif prend tellement de votre attention que vous réduisez le moment présent à un moyen vers une fin ? Est-ce qu’il ôte toute joie de ce que vous êtes en train de faire ? Est-ce que vous attendez pour commencer à vivre ? Si vous développez une telle mentalité, peu importe ce que vous accomplissez ou obtenez, le présent ne sera jamais assez bon ; l’avenir semblera toujours mieux. Une recette parfaite pour l’insatisfaction permanente et le non-épanouissement.

Le voyage de votre vie a un but extérieur et un but intérieur. Le but externe est d’arriver à votre objectif ou destination, d’accomplir ce que vous avez décidé de faire, d’accomplir ceci ou cela, ce qui, bien sûr, implique l’avenir. Mais si votre destination, ou les mesures que vous allez prendre à l’avenir, prennent tellement de votre attention qu’elles deviennent plus importantes pour vous que la mesure que vous prenez en ce moment, alors vous manquez complètement le but intérieur du voyage, qui n’a rien à voir avec où vous allez ou ce que vous faites, mais a tout à voir avec le comment. Cela n’a rien à voir avec l’avenir, mais tout à voir avec la qualité de votre conscience à ce moment-là.

Est-il important d’atteindre notre but externe, si nous réussissons ou échouons dans le monde ? Cela vous importera aussi longtemps que vous n’avez pas réalisé votre but interne. Après cela, le but externe n’est qu’un jeu que vous pouvez continuer à jouer juste parce que vous aimez ça.

Il est également possible d’échouer complètement dans votre but extérieur et en même temps de réussir totalement dans votre but intérieur. Ou l’inverse, ce qui est en fait plus commun : les richesses extérieures et la pauvreté intérieure, ou «gagner le monde et perdre votre âme», comme dit Jésus. En fin de compte, bien sûr, chaque but externe est voué à «échec» tôt ou tard, tout simplement parce qu’il est soumis à la loi de l’impermanence de toutes choses. Au plus tôt vous vous rendez compte que votre but externe ne peut pas vous donner satisfaction, mieux ça vaut. Lorsque vous avez vu les limites de votre objectif externe, vous abandonnez votre attente irréaliste que cela devrait vous rendre heureux, et vous le faites dépendre de votre but intérieur.

On ne peut pas penser à la présence. … Comprendre la présence, c’est être présent.

Fermez les yeux et dites-vous : « . Je me demande ce que ma pensée suivante va être » . Puis soyez très vigilant et attendez la prochaine pensée. Soyez comme un chat surveillant un trou de souris. Quelle pensée va sortir du trou de souris ? J’ai dû attendre assez longtemps avant la venue d’une pensée. Exactement. Tant que vous êtes dans un état de présence intense, vous êtes libre de toute pensée.

Si un poisson est né dans votre aquarium et vous l’appelez John, écrivez un certificat de naissance, lui racontez son histoire familiale, et 2 minutes plus tard, il est mangé par un autre poisson – c’est tragique. Mais ce n’est tragique que parce que vous avez projeté un soi séparé où il n’y en avait aucun. Vous avez saisi une fraction d’un processus dynamique, une danse moléculaire et en avez fait une entité distincte.

Les Maîtres Illuminés, les très rares qui sont vrais, ne sont pas spéciaux en tant que personnes. Dénués d’un faux moi à prendre, à défendre et à nourrir, ils sont plus simples, plus ordinaires que l’homme ou la femme ordinaires. Toute personne ayant un fort ego les considérerait comme insignifiants ou, plus probablement, ne les verrait pas du tout.

Ne cédez pas toute votre attention à l’esprit et au monde extérieur. Bien sûr, concentrez-vous sur ce que vous faites, mais sentez le corps intérieur en même temps autant que possible. Restez enraciné au dedans. Ensuite, observez comment cela change votre état de conscience et la qualité de ce que vous faites.

Chaque fois que vous êtes en train d’attendre, où que ce soit, utilisez ce temps pour sentir le corps intérieur. De cette façon, les embouteillages et les files d’attente deviennent très agréables. Au lieu de vous projeter mentalement loin du Moment présent, allez plus profondément dans le Maintenant en allant plus profondément dans le corps.

L’art de la conscience du corps intérieur se développera en un tout nouveau mode de vie, un état de connexion permanent avec l’Être, et ajoutera à votre vie une profondeur que vous n’avez jamais connue auparavant.

Il est facile de rester présent comme observateur de notre esprit quand on est profondément enraciné dans notre corps. Peu importe ce qui arrive à l’extérieur, rien ne peut plus vous secouer.

A moins de rester présent – et habiter son corps est toujours un aspect essentiel de cela – vous continuerez à être mené par votre esprit. Le script dans votre tête que vous avez appris il y a longtemps, le conditionnement de votre esprit, vous dictera votre pensée et votre comportement.

Le secret pour se harponner un homme

femme pêche

Avertissement : cet article est aussi traduit tel quel de Roosh (The secret to landing a man : http://www.rooshv.com/the-secret-to-landing-a-man) et contient donc aussi un langage fort grossier.

La culture féministe a fait du bon boulot en dérobant aux femmes américaines leur allure naturelle féminine. Tout ce qui reste sont des coquilles vides d’androgynie humaine, mendiant pour être remplies – générées par de soi-disant expertes en relations qui elles-mêmes n’ont pas réussi à se harponner un homme.

Cosmo, les livres de self-help & Jézabel remplissent le vide avidement, créant des femmes peu attirantes & avec qui il est pénible de parler.

Si l’on veut résumer ça en une phrase, voici ce qu’ils enseignent aux jeunes femmes d’aujourd’hui : «Il suffit de faire ce que les garçons vous font. »

Vous voulez attirer un mec ? Parlez de votre super travail de bureau ! Vous voulez qu’il soit plus intéressé par vous ? Soyez pleine d’esprit, drôle, et intéressante ! Vous voulez qu’il se pose des questions sur vous ? Ignorez-le !

Et après s’être moquées du livre « the Game » quand il est sorti, elles en ont maintenant adopté un chapitre entier en niant tellement les hommes que c’est devenu le principal moyen de « flirter » pour les femmes américaines.

Les femmes pensent, « Un gars a utilisé cette méthode sur moi et j’ai baisé avec lui, donc, ça doit marcher ! »

Elles pensent honnêtement que les hommes et les femmes sont les mêmes, et donc que le « Jeu » (« the Game ») peut être interchangeable. Que ce n’est qu’une question de temps avant qu’elles n’apprennent comment pisser debout.

La chose encore plus confusionnante, est qu’ils ont amené les hommes à croire qu’ils sont plus heureux avec une femme qui a un bon travail, est pleine d’esprit et lui démolit les couilles. Mais cela est un tout autre sujet.

Voici le secret de comment attraper & garder un homme :

1. Passez la plus grande partie de votre temps libre à améliorer votre apparence.

2. Abaissez vos normes.

Tout problème qu’une fille peut avoir avec un gars est parce qu’elle n’est pas assez pour lui. C’est aussi simple que cela. Je me fiche de savoir si une femme est mentalement déficiente, mais si un homme sent qu’elle est beaucoup plus belle que lui, qu’elle est «hors de sa portée », il la poursuivra avec tout ce qu’il a & voudra l’épouser.

Si un Russe qui « vaut » un 9/10 voulait sortir avec vous mais ne parlait pas un mot de français, je parie que vous prononceriez votre première phrase en russe en une semaine. Toutes les plaintes possibles qu’un gars a sur sur la personnalité ou le caractère d’une fille s’évapore comme par magie s’il voit qu’elle est « hot ». (belle, sexy)

Quand un homme pose une question sur la façon d’obtenir une fille, c’est qu’il l’a déjà perdue. Quand une femme pose des questions sur la façon d’obtenir un gars, elle n’est pas assez belle. Des questions ?

D’accord, je vois qu’il y a des mains levées dans le public de hamster …

« Mais j’aime vraiment ce gars et je ne lui plais pas. »

Vous n’êtes pas assez belle. Passez plus de temps à améliorer votre apparence et abaissez vos normes.

«Je veux un mec beau, comme celui de ma copine. »

Vous n’êtes pas assez belle. Passez plus de temps à améliorer votre apparence et abaissez vos normes.

«Je travaille avec ce gars nommé Trevor. Je lui donne beaucoup de signaux, mais il ne me demande pas de sortir avec lui. Quel est le problème? « 

Vous n’êtes pas assez belle. Passez plus de temps à améliorer votre apparence et abaissez vos normes.

«Les gars ne veulent avoir des relations sexuelles avec moi. Que dois-je faire pour entrer dans une relation ? « 

Vous n’êtes pas assez belle. Passez plus de temps à améliorer votre apparence et abaissez vos normes.

Si vous êtes une fille et que vous devez penser au «jeu» à un moment pour essayer d’obtenir un gars, vous n’êtes pas à la hauteur et visez trop haut. Sinon, il vous poursuivrait, sans aucun effort de votre part. Le jeu correct pour une fille est d’améliorer son apparence et de réduire ses normes.

Ce que cela signifie est que vous devez obtenir un homme qui est moins beau que vous. C’est comme cela que ça fonctionne dans la plupart du monde. Vous ne méritez pas l’homme beau parce qu’il y a 99,8% de chances que vous êtes loin d’être aussi sexy (ou jolie, peu importe ce que disent vos amis).

Vous avez de la chance que il y a un homme qui est prêt à supporter vos conneries et vos névroses. Prenez ce que vous pouvez obtenir, et je ne plaisante pas. Sinon, commencez à construire votre colonie de chats.

Les femmes à Trou à merde Industriel, mon lieu de vie actuel, sont très pointues sur leur apparence. Je vous jure qu’une 5(/10) peut se faire ressembler à une 8 dans un club, mais elle est avec un mec 4. Elles maximisent leur apparence et se trouvent quelqu’un qui est toujours sous leur niveau d’attractivité.

Croyez bien que ce mec 4 est heureux d’attraper ce qui apparaît parfois comme un 8, ce qui signifie qu’il ne va pas être infidèle ou froid avec elle. La femme n’a pas besoin de jeu pour le garder, parce que quand tout ce maquillage et faux cheveux est ôté, elle est toujours un mannequin pour lui. Il l’adore.

En Amérique, vous avez des filles de cotation 6 qui ressemblent à des 5 avec leurs tongs et leurs cheveux courts, et qui tentent d’accrocher un gars 8. Aucune somme de lecture de Cosmo ou « jeu de fille » ne va résoudre ce problème.

Purée, vous pouvez gagner à la loterie et même ainsi, un gars 8 ne va pas vouloir supporter votre médiocre cul. Obtenez un gars 4, enveloppez-le autour de votre doigt, et soyez reconnaissante que vous n’ayez pas à acheter plus de chats.

Comme vous pouvez le voir, le problème de trouver un homme n’a rien à voir avec le jeu ou qu’il ne reste pas de «bons hommes» dans le monde. Le problème est que les femmes ont grandi dans la culture de fantaisie qui leur enseigne qu’elles peuvent obtenir un homme plus beau qu’elles, une chose qui n’est arrivée souvent au cours de l’histoire humaine.

Pour toutes les futures mémères à chat qui me lisent : améliorez simplement votre apparence, visez bas, et vous ne devrez jamais plus vous soucier du « jeu » ou de garder un homme. Vous savez que vous avez bien agi quand votre mec est assez laid que pour que tout le monde pense que la seule façon qu’il a eue de vous attraper est parce qu’il a une grande bite.

Bonne gouvernance…?

doigt d'honneur bouge

J’avais déjà parlé ici – http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ – de l’inanité d’un travail de brute, qui nous vole notre vie & ne profite qu’à d’autres (les gros capitalistes). J’aimerais à présent montrer comment, pour se protéger de voleurs hypothétiques, on a créé un ogre (l’Etat) à qui on sert de bétail…

Une bonne amie à moi travaille depuis 20 ans comme fonctionnaire.

Elle a passé par divers services (par ex, à la Justice, où ses collègues avaient créé un site porno… voilà à quoi l’Etat « travaille » & s’occupe des affaires du pays !) et était souvent indignée de comment les « gros » nommaient leurs potes aux postes à pourvoir.

Eh oui ; les jobs les plus désirables (fournisseurs d’argent & de pouvoir) sont depuis toujours offerts à des gugusses sans autre compétence que de savoir lécher les bottes (je reste polie !) du dirlo !

Pas besoin de se demander pourquoi le pays va mal & pourquoi c’est un tel foutoir !

Mais – ô joie, ô bonheur ! – tout ceci appartient au passé ! Fini le favoritisme & le copinage !

En effet, notre admirable gouvernement – qui condamne tout népotisme – a pris d’énergiques mesures pour éviter ces vilains travers de certains ministres, directeurs de cabinets ou autres décisionnaires.
Maintenant, plus question de promouvoir ses potes ; une ère d’équité se lève, où un sévère processus de sélection, rigoureusement scientifique, sera appliqué.

Bref, on ne choisira plus que des gens capables, qui devront prouver leurs compétences lors d’un test.

Hélas, ces belles intentions se heurtent à l’esprit humain, qui est astucieux & trouve toujours un moyen de contourner les lois & règlements…

Donc, les directeurs ont décidé qu’il y aurait un test écrit, mais aussi un test oral avec lesdits décideurs, pour juger des aptitudes des divers candidats.

Or, pour contourner le règlement & pouvoir continuer à faire exactement ce qu’ils veulent, les directeurs ont décrété que le test écrit ne compterait que pour 5 ou 10% et l’entrevue, pour 90 à 95% des points…

Vous voyez l’astuce ; même si les candidats extérieurs sont excellents et le chouchou du ministre, médiocre, c’est quand même ce dernier qui aura le poste, puisque les décideurs peuvent coter les candidats au test oral comme ils veulent, et qu’il n’y a que celui-là qui compte (vu qu’il fournit + de 90% des points).

En fait, les frais pour faire venir les candidats, pour créer le test écrit et le surveiller, sont encore de l’argent public jeté à la poubelle (mais tous ces pourris s’en fichent royalement, bien entendu !), puisque le résultat est connu d’avance…

Et ces pauvres diables qui cherchent un boulot, qui se déplacent, qui s’inquiètent et se creusent la tête pour répondre adéquatement aux questions du test.. ce n’est pour eux qu’une perte de temps & d’énergie, car, quel que soit leur mérite, leurs compétences, & leur dévouement, ils n’ont AUCUNE chance de décrocher l’emploi ! Ca fait pitié, vraiment !
Au bureau où mon amie travaille, par ex, il y a une place de chef à pourvoir, et tout le monde sait que ce poste sera donné à un certain Ahmed (un pote du directeur).

Ceci est déjà assez scandaleux, mais ça ne s’arrête pas là …

D’autres personnes, à part ce Ahmed, auraient aussi bien voulu décrocher ce job de chef, et protestent bruyamment que ce soit Ahmed qui y soit nommé, et pas eux.

Alors, pour leur clore le bec, le directeur a décidé de les augmenter ; tous les râleurs recevront désormais la paie d’un chef, mais sans le titre … C’est beau, non ?

Décidément, alors que la plupart de la population se débat dans les ennuis d’argent, l’argent coule à flot au gouvernement !

A méditer…

Vie de couple : comment bien s’entendre ?

Couple aspects

Dans « le secret de l’homme » (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/), je dévoilais pourquoi les hommes sont obsédés par le sexe.
Mais l’article ne parlait pas de comment bien vivre avec eux au quotidien ; les questions « pratiques » (leurs rouages ​​internes) restaient à traiter.

Dans cet autre article http://www.bonheuretamour.com/2015/03/13/differences-hommes-femmes-2/, j’expliquais la plupart des différences physiques & mentales entre les sexes.

Mais il manquait encore de « concret » et donc, je voulais développer cet aspect des choses…

Voilà qui est fait !

Il arrive souvent qu’une femme soit effarée par son homme & se demande comment il peut être aussi stupide, insensible, ignorant ou égoïste… Mais ces choses qui vous font douter de son acuité mentale ou émotionnelle s’explique en fait parce que les hommes sont tellement différents des femmes.

En connaissant ces différences, et la façon dont ces êtres étranges fonctionnent, vous serez moins frustrée & en obtiendrez plus souvent ce que vous voulez.

Pour pouvoir vivre plus agréablement avec ces extraterrestres, il faut savoir ce qu’ils aiment & estiment, et ce qui les motive ou les dégoûte.

– leurs valeurs :

D’abord, vous devez savoir quelle est la « devise » qu’ils estiment, car c’est ce qui fait qu’on adopte certains comportements et qu’on en évite d’autres. Si vous voulez influencer un homme, vous devez savoir ce qu’il chérit ; l’argent, le temps, sa voiture, son fils d’une union précédente, un secret ou une crainte enfouie … ?

Si vous voulez savoir ce que votre homme ressent, observez comment il traite ce qu’il valorise – et s’il vous donne ce qui est précieux pour lui (que vous l’appréciiez ou non), il a accompli un acte d’amour signifiant plus pour lui que tous les mots qu’il pourrait dire.

Il faut savoir ceci parce que ça évitera bien des disputes. En effet, un même acte peut générer des réactions opposées selon qu’on s’y attend ou pas : quand on attend A mais que l’on obtient B, on est frustré, alors que quand on attend B et que l’on obtient B, on ne l’est pas.

Les femmes sont souvent mécontentes de ce que leurs hommes font ou ne font pas, non parce que ce qu’ils font ou ne font pas est mal, mais parce que ça diffère de ce à quoi elles s’attendaient.

Par ex, les femmes expriment l’émotion (l’amour, par ex) verbalement, alors que les hommes l’expriment en utilisant leur « devise ».

Il faut se dire ceci : il vaut mieux que votre homme vous aime vraiment, à sa façon, plutôt que de vous jouer une comédie (& vous en vouloir pour ça) en essayant de vous aimer de la façon qui vous arrange…

Peut-être ne voyez-vous pas qu’il vous donne cet amour que vous désirez, mais sous une forme que vous ne reconnaissez pas, ou que vous lui demandez une chose qu’il ne possède pas.

Vous devez comprendre que l’homme communique ses sentiments par des actes plutôt que des mots.

S’il y a des malentendus à ce niveau, vous devez changer ça en identifiant ce qu’il valorise, et en remarquant s’il le partage avec vous. Si sa « valeur » est son temps, est-ce qu’il le partage avec vous ? Si c’est sa voiture, est-ce qu’il vous laisse la conduire ou pas ? Si c’est son fils, est-ce qu’il vous encourage à interagir avec lui, ou vous exclut ?

– auto-protection :

En relation, les hommes se protègent toujours. S’ils se sentent en quelque manière inférieurs, inadéquats ou indésirables, ils feront tout pour éviter que cela se sache.

Donc, persuadés que l’attaque est la meilleure défense, ils attaquent avant que l’autre ne le fasse. Concrètement : si, pour une raison quelconque, ils pensent ne pas être votre prince charmant, ils chercheront activement à vous éloigner, pour pouvoir dire que c’est lui qui vous a rejetée & pas vous.

Quant à sa tactique défensive, il se dit que s’il n’expose pas – ou n’engage pas – ses sentiments, son ego, ses désirs, il ne pourra pas se faire blesser.

La meilleure stratégie pour contrer cette peur et l’auto-protection qui en découle, est d’en parler ouvertement. Mais sachez que les hommes feront tout pour éviter cette conversation, car leur ego leur interdit d’admettre qu’ils craignent quelque chose (!). Ce que vous pouvez faire est de traiter directement leur peur du rejet.

Pour vous préparer à cette conversation, posez-vous, au préalable, quelques questions importantes :

Est-ce que vous lui envoyez – même inconsciemment – le message qu’il est inférieur ou indésirable ? Est-ce que vous le placez si bas dans votre liste de priorité qu’il en déduit qu’il est indésirable et rejeté ? Êtes-vous en fait en train de le rejeter ?

Il faut rechercher si oui ou non vous déclenchez ses pires craintes – sa pire crainte étant qu’il ne soit pas assez bon pour vous, et que vous allez le rejeter.

Vous pouvez le rassurer en lui disant qu’il y a effectivement des problèmes dont il faut discuter, mais que ça ne remet pas votre relation en cause et que vous ne le priverez pas pour ça d’affection, d’amour ou de sexe.

– stéréotypes masculins :

Une grande partie du fossé entre les hommes et les femmes est due au fait que les garçons ont été socialisés d’une façon totalement opposée à celle des filles. Pour interagir efficacement avec un homme, toute femme se doit de connaître ce «code masculin», car ces croyances sont des lois profondément enracinées de comportement, une part importante de ce que cela signifie d’être un homme :

Par ex : « les garçons ne pleurent pas ». Quand ils se font mal, au lieu d’être pris en pitié, embrassés & consolés, comme les filles, ils ne reçoivent que des injonctions de « se comporter comme un homme », de prendre sur eux et d’ignorer la douleur. Une fois adultes, ils ont intériorisé la leçon et il est très dur pour eux de montrer leurs émotions.

– pensée linéaire :

Pour eux, il n’y a que ça ! L’intuition, la logique des émotions… »connais pas ! »

La plupart des hommes ont tendance à insister sur une chaîne rigide & logique de A à B, B à C, C à D, etc., alors que la plupart des femmes sont plus intuitives, plus aptes à sentir que quelque chose ne va pas, même si elles ne peuvent dire exactement quoi de façon logique.

Donc, les mâles réagissent toujours de façon « logique », froidement raisonnée, à un souci. Si vous en évoquez un, il répondra quelque chose comme ; «Tu as un problème ? Voilà comment tu peux le résoudre ! », alors que vous ne vouliez qu’exprimer vos émotions & être reconnue.

– le succès est fait de pouvoir + contrôle

Les hommes sont socialisés pour mesurer leur valeur en termes de combien ils ont de pouvoir et de contrôle, & non pas combien ils sont en phase avec les sentiments d’autrui.

L’ennui, c’est que cette socialisation mâle empêche l’intimité – puisque celle-ci implique de laisser tomber ses barrières, être vulnérable (= se fier assez à l’autre que pour lui donner le pouvoir de nous blesser)… et ça, c’est absolument contraire à la nature de l’homme !

Alors que faire ? Pour aider un homme à surmonter sa peur de la vulnérabilité et de l’intimité, il faut démystifier ce domaine ; il sait que son moi émotionnel contient des informations qui pourraient être utilisées contre lui, donc vous devez le convaincre qu’il peut vous faire confiance. Apprenez-lui que s’il ose être vulnérable avec vous, vous n’en profiterez pas pour le blesser.

Plutôt que de simplement lui demander ceci, montrez l’exemple ; ouvrez-vous à lui, révélez-lui des choses intimes… cela le poussera peut-être à faire pareil.

– compétition

Les hommes ont besoin de sentir qu’ils ont le contrôle. Au fond d’eux-mêmes, ils veulent être le chevalier blanc accourant au secours de la damoiselle en détresse.

Beaucoup d’hommes avouent franchement qu’ils se sentent menacés par la compétence des femmes. Un jeune homme ambitieux & plein d’audace sera vu dans les entreprises comme un battant, alors qu’une femme qui se conduit ainsi est vue comme une virago.

Donc, si vous êtes une battante (ou simplement intelligente, avec une pensée personelle), je vous conseille de lire les avis que je donne ici : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/06/les-hommes-ont-ils-peur-des-femmes-malignes/ .

J’y écrivais que « L’intelligence chez une femme est une qualité que les hommes apprécient, mais elle mine la confiance en soi de l’homme, & l’admiration de la femme pour lui == > Que faire ? Une femme devrait rechercher des hommes plus malins qu’elle, ou des hommes moins malins, mais qu’elle admire.

Si la femme est très intelligente, elle doit sans cesse se souvenir de ceci et s’assurer que son homme sent – & SAIT  – qu’il est plus puissant qu’elle. »

En tout cas, débrouillez-vous pour le persuader que ce n’est pas parce que vous avez l’esprit ambitieux & autonome, que vous cessez d’être vulnérable ou d’avoir besoin de lui.

– comportement de chasseur

L’homme & la femme présentent de grandes différences sexuelles (qui sont à la fois psychosociales, biochimiques et neurologiques) et espérer qu’il pense comme vous sur ce sujet, est irréaliste.

Il faut accepter que les hommes sont des chasseurs & qu’ils cesseront de courir le jupon quand les renards cesseront de chasser les poules …

Les hommes ont moins de certaines hormones et plus d’autres hormones que les femmes, ce qui les fait réagir différemment de nous.

Pour la plupart des femmes, le sexe est avant tout une chose émotionnelle ; pour la plupart des hommes, c’est avant tout physique.

Le plus souvent, les hommes ne lient pas le sexe à l’amour ; ils ne voient pas comment le sexe et d’autres aspects de la relation sont liés. Donc, il y a des moments où votre homme vous fait l’amour, et d’autres où c’est purement récréatif ou de soulagement (ce qu’on appelle les « quickies »).

Le sexe est lié à toute une gamme de sentiment & si vous ne reconnaissez pas ça, il y aura des problèmes…

Quant à la fidélité, c’est carrément « 2 poids, 2 mesures » dans la tête des hommes ; ils trouvent normal de le faire (surtout qu’ils n’y impliquent que leur corps), mais si une femme le fait (surtout la leur), c’est un véritable crime !

Voici, par conséquent, ce qu’une femme doit savoir sur ce comportement de chasseur pour y mettre bon ordre :

Les hommes sont stimulés par la vue et donc, s’excitent s’ils se trouvent dans un environnement riche en cibles. Ils n’y peuvent rien ; leur cerveau est câblé ainsi ! Néanmoins, ce n’est pas une action réflexe involontaire sur laquelle ils n’auraient aucun contrôle ; c’est un choix !

Le tout est le niveau de conscience & la moralité de l’homme en question : a-t-il – ou pas – assez de conscience & de maturité que pour envisager les conséquences d’un « coup de canif dans le contrat » ?

Comme, d’une part, l’infidélité surgira dans plus de la moitié des couples et que, d’autre part, c’est la chose la plus douloureuse au monde, il FAUT en parler dès le début, avant qu’une crise se produise.

Il faut que chacun dise à l’autre, dès la formation du couple, ce que signifie la fidélité pour lui – comme ça, c’est clair !

En outre, comme ils sont plus superficiels que nous, & que la beauté est ce qui compte le plus pour eux), ce qu’une femme peut faire de plus efficace pour garder son homme & l’empêcher de « courir », c’est d’améliorer son physique & le niveau d’activité sexuelle dans la relation.

J’entends déjà les femmes s’exclamer ; à celles-là ( = les chochottes trop faibles que pour oser voir la réalité en face), je rappelle que : 1) pour chaque article parlant des hommes, je me base sur des articles ou livres des plus grands coaches masculins au monde, 2) j’ai conscience que c’est injuste, mais c’est comme ça ! C’est ainsi que ça fonctionne !

Souvenez-vous ; « l’efficacité est la mesure de la vérité » – et ça, ça fonctionne !

Qu’est-ce que les hommes veulent de nous ? A cette question, beaucoup d’hommes répondent par la boutade bien connue ; « tout dépend s’il est midi ou minuit » … On pourrait en déduire qu’ils ne nous voient que comme servantes (cuisinières, …) & objets sexuels… & ce n’est pas faux.

Mais ça ne suffit pas ; le fameux Dr Phil (un psychologue américain milliardaire) dit que l’homme EXIGE de sa compagne la validation.

Tout comme les voitures marchent à l’essence, l’homme marche à l’admiration ; tous, ils ont besoin d’une validation externe, et la validation de la femme qu’ils aiment est le genre qu’ils apprécient le plus.

Bref, un homme a besoin de savoir que sa partenaire est fière de lui et de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas le gars le plus beau, le plus génial, le plus riche ou le plus puissant, mais quand vous le regardez ou l’étreignez en lui disant combien vous êtes fière de ce qu’il a fait, ça vaut de l’or pour lui.

La plus grande erreur que vous pouvez faire dans une relation est de révéler ses informations personnelles ou de les employer lors d’une dispute, pour le blesser.

Si votre partenaire a fait l’effort de vous révéler ses désirs, ses craintes, ses besoins, ses espoirs, ou autres secrets, et que vous utilisez cela contre lui, il ne vous le pardonnera sans doute jamais. Donc, ayez un boeuf sur la langue avec ce qu’il vous confie.

Aussi, soyez indulgente avec votre homme. Si vous êtes toujours prête à le prendre en faute & à le condamner, il risque fort de partir. Une relation exige de mettre pas mal d’eau dans son vin ; donc, du moment que l’essentiel est là (l’amour, le respect, la communication honnête), vous pouvez « passer » sur les détails… Personne n’est parfait, après tout ! Vous non plus…

Focalisez-vous toujours sur la compréhension de la façon dont les hommes pensent, plutôt que pourquoi ils agissent comme ils font, et je vous promets que vous aurez bientôt plus de ce que vous souhaitez !

Béatrice de Laat

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