Le PN et son « masque de normalité »

Psychopathe

Cet article est traduit de cet excellent article sur la question : http://psychopathyawareness.wordpress.com/2011/01/19/how-do-psychopaths-construct-their-mask-of-sanity/

Le premier livre important sur ​​la psychopathie était celui de Hervey Cleckley ; le révolutionnaire « The Mask of Sanity ». Voici ce que dit Cleckley a sur chaque symptôme majeur de ce trouble de la personnalité dangereuse.

Ce qui est le plus frappant chez les psychopathes, par opposition à d’autres personnes souffrant de troubles ou de dérangements, c’est la façon dont ils se fondent dans le reste de la société, dont ils utilisent, dupent et nuisent à d’autres êtres humains. Leur faconde et leur charme, ainsi que leur incroyable capacité à mentir de façon convaincante, les rend parfaits comme loups en vêtements de brebis.

Cleckley observe: «Le plus souvent, le psychopathe typique semble particulièrement agréable et fait une impression nettement positive lorsqu’on le rencontre.  Alerte et convivial dans son attitude, il a facile à parler et semble avoir un bon nombre d’intérêts réels. Il n’y a rien du tout  de bizarre ou d’étrange à son sujet, et à tous égards, il tend à incarner le concept d’une personne heureuse bien ajustée .

(…) Il ressemble à  un être gentil, simple et franc ». (The Mask of Sanity, 339)
(…) Non seulement les psychopathes ont tendance à être extrêmement charismatiques, mais ils peuvent aussi sembler être des individus hautement rationnels. Ils parlent généralement d’une manière qui montre du bon sens et un bon jugement. «Très souvent, les indications de bon sens et de raisonnement solide seront montrés et on est susceptible de sentir, peu de temps après l’avoir rencontré, que cette personne est normale et agréable – ceci est aussi l’une de leurs grandes aptitudes», poursuit Cleckley. (338)
Les psychopathes se présentent généralement comme des hommes responsables. Ils semblent être conscients de leurs responsabilités, en charge de leur vie, leur famille et leur carrière. (…)
Les psychopathes réussissent à tromper les autres et pas seulement à cause de ce qu’ils disent, mais aussi grâce à la façon dont ils le disent. Leur comportement tend à être assuré, cool, lisse et recueilli.

Même si, au fond d’eux, ils sont plus perturbés que les individus atteints d’une maladie mentale grave comme les psychotiques ou schizophrènesque, leur trouble de la personnalité ne transparaît pas.
Le fait que la psychopathie tend à être cachée sous un vernis de normalité, est d’autant plus dangereuse pour les autres : « Bien que leur déviation & déficience émotionnelle soit comparable à l’état interne du schizophrène masqué, il  n’affiche ouvertement rien de fragile ou d’étrange. Tout en lui suggére des qualités humaines souhaitables et supérieures, d’une santé mentale robuste « . (339)
Absence de délires et autres signes de la pensée irrationnelle
En dépit d’être capable d’actions que nous avions associons à la folie- comme tuer des membres de leur famille de sang froid, puis aller faire la fête après, les  psychopathes sont en fait cliniquement sains d’esprit.

Mais qu’est-ce que cela signifie réellement, être «sain d’esprit», à la lumière d’un tel comportement gravement perturbé ? Cela signifie simplement être en contact avec la réalité et connaître les règles juridiques, sociales & morales régissant la société.

Cette définition de la santé mentale n’implique pas de traiter cette information normalement ou de se comporter normalement.

 Cleckley dit : »Le psychopathe est habituellement exempts de signes ou symptômes traditionnellement considérés comme des preuves d’une psychose. Il n’entend pas des voix.  Ses délires ne peuvent pas être démontrée. Il n’y a pas de dépression en cours, d’élévation pathologique de l’humeur, ou de pression irrésistible d’agir.

La réalité perceptive externe est précisément reconnue ; les valeurs sociales et les normes personnelles généralement accrédités sont acceptées verbalement.

Un excellent raisonnement logique est maintenu et, en théorie, le patient peut prévoir les conséquences d’actes antisociaux ou inconsidérés.
Le psychopathe construit son masque de santé mentale en imitant le reste d’entre nous. Il imite nos émotions. Il prononce – du bout des lèvres – son adhésion à  nos principes moraux. Il fait semblant de nous respecter, ainsi que nos objectifs. La seule différence entre lui et les êtres humains normaux, c’est qu’il ne sent ou pense pas ceci à un niveau plus profond. Sa simulation des fonctions de normalité est un déguisement qui lui permet de tromper les autres et satisfaire ses pulsions déviantes. Toutefois, en raison de son charme et du sang-froid extraordinaire du psychopathe, ces besoins pervers ne sont pas susceptibles d’être évidents pour les autres. (…)
Absence de manifestations de nervosité ou psychonévrotiques
Les psychopathes manifestent une tranquillité presque reptilienne. Leur combinaison paradoxale de calme et de sensations fortes dans leur comportement peut les rendre, au moins au début, plus intéressants que les individus normaux. (…)

Il est très typique pour lui non seulement d’échapper à l’angoisse et la tension anormale caractéristique des psychopathes, mais aussi de montrer une immunité à cette angoisse et à l’inquiétude qu’on jugerait normale ou appropriée dans les situations inquiétantes. »(340)

Bien que leur aura général de fraîcheur et de calme puisse être rassurant, les psychopathes ont tendance à être trop calmes dans de mauvaises circonstances.
L’empathie, la peur de la punition, l’anxiété et le remords représentent les principales forces qui empêchent les gens normaux de se livrer à des comportements dangereux et nuisibles. Les psychopathes n’ont pas de telles restrictions. Peu importe la qualité de leur déguisement, les comportements dangereux et nuisibles sont tout ce qu’ils aiment et désirent rechercher dans la vie.

Jouez & gagnez au jeu de la vie

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La vie, en fait, obéit à des règles bien précises et peut donc se comparer à un genre de jeu… Dès lors qu’on est vivant, on est impliqué dedans, qu’on le veuille ou pas !

Cette notion de jeu, pour désigner quelque chose d’aussi sérieux que la vie, choque certaines personnes … Pourtant, elles ont beau refuser de voir la vie comme ça, il n’empêche que jeu il y a !

Ces gens-là sont dans la pire des positions ; celle du joueur qui ignore être dans un jeu… Or,« Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie ! » Il vaut mieux y devenir un bon joueur.

Je comprends que ces gens ont une haute idée de la vie, qui est effectivement sacrée, mais « jouer le jeu de la vie » ne veut pas dire prendre tout avec légèreté ou essayer de rouler les autres pour les dominer ; ça signifie connaître les règles, connaître les cartes qu’elle nous a distribués (famille d’origine, gènes, milieu social, intelligence & sensibilité) et apprendre à en tirer le meilleur parti possible.

On peut donc parfaitement jouer le jeu de la vie avec loyauté, sérieux et honnêteté !

Le fameux Dr Phil Mc Graw (oui, celui de la télé) distingue 10 lois à ce jeu de la vie :

1: Soit vous pigez, soit vous ne pigez pas.

Selon le Dr Phil, ceux qui « pigent » comprennent comment les choses fonctionnent et ont une stratégie visant à créer les résultats qu’ils veulent. Ceux qui ne pigent pas, traversent la vie en trébuchant, d’un regard perplexe, et se trouvent à plaindre car il leur semble qu’ils ne peuvent jamais s’arrêter.
2: Vous créez votre propre expérience.
Cela signifie prendre la responsabilité de votre vie. Dr Phil ne croit pas à la victimisation. Si vous êtes dans une mauvaise relation, ou dans un emploi que vous détestez, si vous êtes en surpoids, ne blâmez que vous-même.
Vous créez les situations où vous êtes et les émotions qui découlent de ces situations. Vous ne résoudrez jamais un problème en accusant quelqu’un d’autre. Au lieu de cela, commencez à choisir les bons comportements et pensées, et cela vous mènera aux résultats positifs que vous voulez.
3: Les gens font ce qui fonctionne.
Même les comportements les plus destructeurs ont une récompense.  S’ils ne le faisaientpas, vous ne les feriez pas. Donc, si vous voulez arrêter de vous comporter d’une certaine manière, vous devez vous avouer que vous en tirez des avantages. Puis comprendred’autres façons plus constructives pour obtenir ce dont vous avez besoin.
4: Vous ne pouvez pas changer ce que vous ne reconnaissez pas.
Si vous êtes réticent ou incapable d’identifier et de reconnaître vos comportements, caractéristiques ou modes de vie nuisibles, alors vous ne pourrez pas les changer. En fait, ils ne feront que s’aggraver et devenir plus enracinés  dans votre vie. Vous devez oser affronter leur présence, si vous voulez les modifier.
Les reconnaître signifie vous gifler  avec la réalité brutale, admettre que vous avez trouvé des bénéfices à ces comportements et voir les choses telles qu’elles sont réellement. Vous ne pouvez pas se permettre le luxe de mensonges, le déni ou la défensive.
5: La vie récompense l’action.
Discuter est facile, mais c’est ce que vous faites qui détermine le script de votre vie. Mesurez-vous et les autres en fonction des résultats - et non pas des intentions ou des mots. Décidez que vous valez de prendre des risques, et que vos rêves ne doivent pas être abandonnés. Sachez que vous mettre en danger peut être effrayant, mais ça en vaut la peine. Vous devez laisser derrière vous le confortable et le familier, et aller de l’avant & vers le haut.
6: Il n’y a pas la réalité, seulement la perception.
Vous ne connaissez et n’expérimentez ce monde qu’à travers les perceptions que vous créez. Vouspouvez choisir la façon dont vous percevez tout événement dans votre vie, et ce, tous les jours de votre vie. Quelle que soit la situation, vous choisissez votre réaction, déterminez le sens et la valeur à donner à un événement.

7: On gère sa vie, on ne la guérit pas.

Vous êtes un gestionnaire de la vie, et votre objectif est de gérer activement votre vie d’une manière qui donne des résultats de haute qualité. Vous êtes votre propre ressource la plus importante pour faire marcher votre vie. Le succès est une cible mouvante qui doit être suivie et continuellement poursuivie.

Une gestion efficace de la vie, signifie que vous devez exiger plus de vous-même, dans tous les domaines : propreté et élégance, maîtrise de soi, gestion des émotions, interaction avec les autres, rendement au travail, affronter la peur, etc…  Vous devez aborder cette tâche grâce à un engagement intense, en sachant qu’il y a urgence.

8: Nous enseignons aux gens comment nous traiter.

Soit vous apprenez aux gens à vous traiter avec dignité et respect, soit vous ne le faites pas. Cela signifie que vous êtes en partie responsable des mauvais traitements que vous subissez de quelqu’un d’autre. Vous façonnez le comportement des autres quand vous leur enseignez avec quoi ils peuvent s’en tirer avec vous, et avec quoi ils ne le peuvent pas.

9: Il ya une puissance dans le pardon.

La haine, la colère et le ressentiment sont destructrices, ils rongent le cœur et l’âme de la personne qui les porte. Le pardon n’est pas pour l’autre, celui qui vous a blessé, mais pour vous. Le pardon, c’est faire ce qu’il faut pour préserver le pouvoir de créer votre propre état ​​émotionnel.  C’est un cadeau pour vous et il vous libère.

10: Vous devez le nommer avant de pouvoir le réclamer pour vous.

Ne pas savoir ce que vous voulez – de vos principaux objectifs de vie à vos désirs journaliers – n’est pas OK. Le plus que vous obtiendrez jamais, c’est ce que vous demandez. Si vous ne savez même pas ce que vous voulez, vous ne pouvez pas le demander ! Ou, si vous l’obtenez, vous ne saurez pas que vous avez reçu quelque chose.

En étant précis dans la définition de votre objectif, les choix que vous faites seront plus orientés vers votre but. Vous reconnaîtrez quels comportements et  choix vont dans le sens de vos objectifs – et lesquels n’y vont pas. Vous saurez quand vous vous dirigez vers votre objectif, et quand vous êtes sur la mauvaise voie.

Citations de Carlos Ruiz Zafon

Carlos Ruiz Zafon

-Parfois, (…)  il arrive que quelqu’un, très jeune, comprenne que la vie est un chemin sans retour et décide que ce jeu ne lui convient pas. Comme quand on décide de tricher dans un jeu qui ne vous plaît pas. Dans la plupart des cas, on est démasqué et la tricherie s’arrête. Dans d’autres, le tricheur gagne. Et quand, au lieu de jouer avec des cartes ou des dès, ce tricheur joue avec la vie et la mort, il devient quelqu’un d’extrêmement dangereux.

-On ne décide pas de son avenir : on le mérite.

- (…) dans la vie réelle, et à la différence de la fiction, rien n’est ce qu’il paraît être…

-On ne peut rien comprendre à la vie tant qu’on n’a rien compris à la mort.

-Il faut toujours que les gens qui n’ont pas de vie se mêlent de celle des autres.

-Nous sommes en hommes, et c’est bien connu que les hommes sont le maillon manquant entre le pirate et le cochon.

-Pendant qu’on travaille, on ne regarde pas la vie dans les yeux.

-Rien n’est juste. Au mieux, on peut aspirer à ce que ce soit logique. La justice est une maladie rare dans un monde qui n’a pas besoin d’elle pour se porter comme un charme.

-Vous vous souvenez-de ce que vous m’avez dit un jour? Que le destin ne fait pas de visite à domicile et qu’il faut aller le prendre par la peau du cou.

-Mihaïl Kolvenik était un homme brillant, poursuivit le docteur Shelley. Ce genre d’individu inspire toujours la méfiance à ceux qui se sentent inférieurs. L’envie est un aveugle qui cherche à vous arracher les yeux.

-Le Talent est comme la force d’un athlète.  On peut naître avec plus ou moins de dispositions, mais nul ne parvient à être un athlète simplement parce qu’il est né grand, fort ou rapide. Ce qui fait l’athlète, ou l’artiste, c’est l’artiste, c’est le travail, le métier et la technique. L’intelligence que tu as reçue à la naissance est juste un munition. pour parvenir à en faire quelque chose, Il est nécessaire que tu transformes ton esprit en arme de précision.

-Le silence pare les sots d’intelligence, l’espace d’une minute.

-La méchanceté suppose une détermination morale, une intention et une certaine réflexion. L’imbécile, ou la brute, ne s’attarde pas à réfléchir ou à raisonner. il agit par instinct, comme un boeuf de labour, convaincu qu’il fait le bien, qu’il a toujours raison, et fier d’emmerder, sauf votre respect, tout ce qu’il voit différer de lui, que ce soit par la couleur, la croyance, la langue, la nationalité ou, la manière de se distraire. En fait, le monde aurait besoin de plus de gens vraiment méchants et de moins de simples crétins…

-[...] quand le ventre parle, l’homme sage écoute.

-L’homme, en simien, est un animal social, et ce qui prime en lui c’est le copinage, le népotisme, le piston et le commérage comme mesure intrinsèque du comportement éthique… C’est purement biologique.

-Les lieux qui abritent la tristesse et la misère sont le foyer de prédilection des histoires de fantômes et d’apparitions.

-Un bon ami m’a dit un jour que les problèmes sont comme les cafards : dès qu’on les fait sortir à la lumière, ils prennent peur et s’en vont.

- J’ai traité avec des individus qui n’auraient pas mérité un crachat de votre part et qui n’en avaient pas moins une très haute idée de leur personne.

-Nul n’a autant de compassion pour un menteur qu’un autre menteur.

-Dans un univers infini, trop de choses échappaient à la compréhension humaine.

-L’incompétent se présente toujours comme expert, le cruel comme pitoyable, le pécheur comme dévot, l’usurier comme bienfaiteur, l’arrogant comme humble, le vulgaire comme distingué et l’abruti comme intellectuel.

-Les gens caquettent à qui mieux mieux. L’homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.

-Nous sommes prêts à croire n’importe quoi plutôt que d’affronter la vérité.

-[...] sur cette terre, le préjugé domine tout.

- Le temps fait du corps ce que la bêtise fait de l’âme, [...]. Il le pourrit.

-Les bonnes paroles sont des cadeaux gratuits qui n’exigent pas de sacrifices et font plus plaisir que les vrais.

-Toute la géographie, la trigonométrie et l’arithmétique du monde ne servent à rien si tu n’apprends pas à penser par toi-même.

-Celui qui prétend que l’enfance est le temps le plus heureux de la vie est un menteur ou un imbécile.

-La vérité est censée être révélée à tous les hommes, mais, très vite, apparaissent des individus qui s’attribuent le pouvoir et le devoir d’interpréter, d’administrer ou d’altérer cette vérité au nom du bien commun, et qui établissent dans ce but une organisation puissante et potentiellement répressive. Ce phénomène, que la biologie nous enseigne et qui est le propre de tout groupe d’animaux sociaux, ne tarde pas à transformer la doctrine en un élément de contrôle et de lutte politique. Divisions, guerres et scissions deviennent inéluctables. Tôt ou tard le verbe se fait chair, et la chair saigne.

-Dans ce monde, on pardonne tout, sauf de dire la vérité.

-Toute oeuvre d’art est agressive, Isabella. Et toute vie d’artiste est une petite ou une grande guerre, en premier lieu avec soi-même et ses limitations. Si tu veux atteindre le but que tu proposes, quel qu’il soit, il faut d’abord l’ambition et ensuite le talent, la connaissance et, enfin, la chance.

-Pourquoi faut-il que moins on a de choses à dire, plus on se montre pompeux et pédant ?  Est-ce pour tromper le monde ou pour se tromper soi-même?

-La théorie est la pratique des impuissants.

- L’envie est la religion des médiocres. Elle les réconforte, répond aux inquiétudes qui les rongent de l’intérieur et (…) leur permet de justifier leur mesquinerie et leur jalousie au point de croire que ce sont des vertus et que les portes du ciel s’ouvriront seulement pour les malheureux comme eux, qui passent dans la vie sans laisser plus de traces que leurs sordides tentatives de rabaisser les autres et si possible de détruire ceux qui, par le simple fait d’exister et d’être ce qu’ils sont, mettent en évidence leur pauvreté d’esprit, d’intelligence et de courage. Bienheureux celui que lapident les crétins, car son âme ne leur appartiendra jamais.

-Les mots, avec lesquels on empoisonne le coeur d’un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire, et, tôt ou tard lui brûlent l’âme.

- (…) avant de combattre ton ennemi tu dois savoir comment il pense.

-C’est que rien n’est plus difficile à croire que la vérité. Et, au contraire, rien n’est plus séduisant que la force du mensonge lorsque son poids l’emporte. C’est la loi de la vie.

-L’un des pièges de l’enfance est qu’il n’est pas nécessaire de comprendre quelque chose pour le sentir. Et quand la raison devient capable de saisir ce qui se passe autour d’elle, les blessures du cœur sont déjà trop profondes.

-Nous n’avons d’oreilles que pour ce que nous voulons entendre (…)

-La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l’apprécier jusqu’au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir…

-Comme nous l’enseigne Freud, la femme désire l’opposé de ce qu’elle pense ou déclare, ce qui, à bien y regarder, n’est pas si terrible, car l’homme, (…), obéit au contraire, aux injonctions de son appareil génital ou digestif.

- »Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque. »

-Enfin de compte, quel est le sens d’une science capable d’envoyer un homme sur la lune, mais incapable de mettre un morceau de pain sur la table de chaque être humain ?

-Les raisons de dire la vérité sont limitées, mais le nombre de celles qui poussent à mentir est infini.

-Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.

-L’argent ne fait pas le bonheur, mais il achète tout le reste.

-Un bon père…Un homme capable d’écouter, de guider et de respecter un enfant, et non de l’étouffer sous ses propres défauts.

-Sais-tu ce que signifie mûrir, Ben ? [...] C’est découvrir que tout ce en quoi l’on croyait quand on était jeune est faux et que, en revanche, tout ce qu’on refusait de croire est vrai.

-…c’est le propre des sages et des justes de savoir pardonner,..

-Les gens qui ont l’âme petite tentent toujours de rapetisser les autres

- Je parle de la barbarie. (…) Et elle vous submerge. Je constate sans arrêt cela au lycée. Gran Dieu ! (…)  Darwin était un rêveur, je vous assure.  Ni évolution, ni extinction.  Pour un qui raisonne, je dois me taper 9 ourangs-outangs.

-L’argent agit comme n’importe quel virus : après avoir pourri l’âme de celui qui l’héberge, il part à la recherche de sang frais.

-Vous êtes un juge trop sévère envers vous-même, qualité qui distingue irrémédiablement les personnes de valeur.

-Un bon menteur sait que le mensonge le plus efficace est toujours une vérité dont on a soustrait une pièce clef.

-Les femmes, à part quelques exceptions qui confirment la règle (..), sont plus intelligentes que nous, on en tout cas plus sincères avec elles-mêmes quand il s’agit de savoir ce qu’elles veulent. Ça n’a rien à voir avec ce qu’elles vous disent, à vous ou au reste du monde.  Vous affrontez une énigme de la nature, Daniel. La femme, c’est Babel et labyrinthe. Si vous la laissez réfléchir, vous êtes perdu.  Souvenez-vous-en : cœur chaud, tête froide. L’a b c du séducteur.

-Les cadeaux sont donnés pour le plaisir de celui qui les offre, pas pour les mérites de celui qui les reçoit.

- Pour moi les drapeaux sont des chiffons de couleur qui sentent le renferme, et il me suffit de voir quelqu’un se draper dedans et se remplir la bouche d’hymnes pour que ça me donne la colique. J’ai toujours pense que pour s’attacher si fort à un troupeau, il faut avoir quelque chose du mouton.

- (…) ça ne valait pas la peine de perdre son temps à essayer de changer le monde; il suffisait d’éviter que le monde vous change.

-La routine est la gouvernante de l’inspiration.

-Dans l’existence, il y a deux choses que tu ne peux choisir, Ben. La première, ce sont tes ennemis. La seconde, c’est ta famille. Parfois la différence entre les uns et l’autre est difficile à mesurer, mais le temps finit par nous enseigner que nos cartes auraient pu être pires. La vie, mon fils, est comme la première partie d’échecs. Au moment où tu commences à comprendre comment on déplace les pièces, tu as déjà perdu.

-La difficulté n’est pas de gagner de l’argent, se lamentait-il. La difficulté est de le gagner en faisant quelque chose qui en vaille la peine.

-[...] aimer vraiment c’est aimer en silence, avec des actes et non des mots.

-Il y a des rustres qui s’imaginent que s’ils mettent la main au cul d’une femme et qu’elle ne proteste pas, l’affaire est dans le sac. Ce sont des ignares. Le coeur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l’esprit grossier du mâle à l’affût. Si vous voulez vraiment posséder une femme, il faut d’abord penser comme elle, et la première chose est de conquérir son âme. Le reste, le réduit douillet et chaud qui vous fait perdre les sens et la vertu, vous est donné de surcroît.

-L’amour, c’est comme le saucisson : pur porc et mortadelle. Tout y a sa place et sa fonction.

-… c’est que l’homme, pour en revenir à Freud et utiliser une métaphore, fonctionne comme une ampoule électrique : il s’allume d’un coup et refroidit aussi vite. La femme, elle, c’est scientifiquement prouvé, s’échauffe comme une casserole, vous comprenez ? Peu à peu, à feu lent, comme la bonne fricassée. Mais quand elle est enfin chaude, personne ne peut plus l’arrêter.

-Chaque livre, chaque volume que tu vois, a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. Chaque fois qu’un livre change de mains, que quelqu’un promène son regard sur ses pages, son esprit grandit et devient plus fort.

- L’avenir se déchiffre plus clairement dans les rues, les usines et les casernes que dans la presse du matin.

- Sa vie semblait devoir se limiter à cette existence grise et amère des médiocres que Dieu, (…)  a dotés de la folie des grandeurs et de la superbe des titans.

-Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on a, mais ce à quoi on renonce.

-Mihaïl, tu te souviens de ce jour où tu m’as demandé quelle était la différence entre un médecin et un magicien ? Eh bien Mihaïl, il n’y a pas de magie. Notre corps commence à se détruire dès notre naissance. Nous sommes fragiles des créatures passagères. Tout ce qui reste de nous, ce sont nos actions, le bien où le mal que nous faisons à nos semblables.

-Mariage et famille ne sont que ce que nous en faisons.Sinon ils ne constituent qu’un tas d’hypocrisies. Du toc et des bavardages. Mais s’il y a l’amour, un amour dont on ne parle pas et qu’on ne clame pas aux quatre vents, qu’on n’affiche pas et qui n’a pas besoin de démonstrations….

-Si les gens pensaient vraiment le quart de ce qu’ils racontent, ce monde serait un paradis.

-La véritable différence, c’est que les hommes ont le ventre beaucoup plus gros que le cerveau et le coeur, et que les femmes ont le cœur si petit qu’il s’échappe toujours par leur bouche.

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Sortez-vous avec un loser ?

femme battue D’abord, qui peut-on taxer de loser ? Eh bien, je dirais que le loser est  un homme instable, dérangé, manipulateur, contrôlant et abusif – bref, un homme qui VA VOUS  BLESSER et vous faire vivre en enfer !

Toutes les relations commencent dans la douceur, par une période de lune de miel, en sorte qu’on ne sait pas vraiment avec quel genre de personne on sort. Chacun avance masqué, essayant de collecter discrètement le plus possible d’infos sur l’autre.

Les relations d’amour peuvent être géniales… avec la bonne personne – mais avec un individu taré, on se prépare des années de mauvais traitements, de terreur, de stress – bref, de dégâts physiques et émotionnels – tant pour nous que pour ceux que l’on aime (enfants).

Bien sûr qu’on éviterait tout individu paraissant fou ou violent, mais ces malades-là sont des experts en déguisement ; ils dissimulent leur vraie personnalité… Chacun(e) risque donc un jour d’être un jour confronté à un être ayant un trouble de la personnalité (époux, parent, voisin, frère ou sœur, collègue,..) – mais ça implique quoi ? Et surtout, que faire pour vous en protéger ?

En couple, en effet, ces êtres se montrent contrôlants, manipulateurs et abusifs – ce qui détruit la relation, mais surtout nos finances, notre santé, notre réputation et notre confiance en nous.

Un individu ayant un trouble de la personnalité prend très vite les rênes – en sorte que votre vie tourne désormais entièrement autour de lui, de ses buts, besoins, caprices et exigences. Dans la vie, on se fait des tas de relations, avec nos parents, notre famille, nos voisins, collègues,…, toutes teintées d’affection, de respect, de franchise, de coopération et de buts communs.

Mais avec un de ces malades, même de brefs contacts sont problématiques – et c’est encore 1000 fois pire s’ils font partie de notre quotidien !  Car alors, ils contrôlent la relation, et sont prêts à toutes les violences pour avoir ce qu’ils veulent – très vite, la vie de leurs victimes devient un enfer.

Un trait typique est l’attachement express : le loser n’ayant que des émotions superficielles et des liens à autrui superficiels, il dit très rapidement « je t’aime », ou insiste pour emménager ou se marier après seulement quelques jours ou semaines. Il vous couvre de cadeaux, de promesses et d’attentions qui risquent de vous faire perdre la tête.Ils savent eux, que les promesses n’engagent que ceux qui les entendent  et, dénués de moralité (qu’ils voient comme encombrante et contraire à leurs projets !), ils ne se sentent nullement tenus de respecter leurs (nombreuses) promesses – car ils ont beaucoup de besoins, de désirs, de caprices !

Par conséquent,  ne jugez quelqu’un QUE sur ses actes, non ses paroles ou ses promesses !

Typique également chez ce genre de personnes, le gouffre entre les paroles et les actes ;  la parole, la conversation ou la promesse de quelqu’un d’honnête correspond presque à 100 % à ses actions – s’il vous emprunte de l’argent et promet de vous le rendre le mois d’après, il vous le rend le mois d’après, et sans que vous ayez à le demander. Ce genre de personne est honnête, fiable, digne de confiance … tout ce qu’il n’est pas   !

Lui, est malhonnête, irresponsable, non-fiable et indigne de confiance : il dit ou promet quelque chose, puis, ne le fait pas – et plus le gouffre est grand entre actes et paroles, plus il est malhonnête.

Si ça semble trop beau pour être vrai, eh bien, c’est que ça l’est !  L’ennui, c’est que souvent, vous êtes tellement submergée par son comportement constamment fou de vous et ses plans de mariage, que vous perdez de vue l’essentiel : ça n’a aucun sens ! 

Les gens normaux (même en cas de coup de foudre) ont besoin d’un processus lent et progressif dans une relation, parce qu’il y a beaucoup en jeu ils attendent d’avoir assez de temps et d’informations pour s’engager avec quelqu’un – pas 2 semaines ou un mois !

S’il est vrai qu’on peut tomber amoureux en un instant, on ne fait quand même pas de telles promesses et des plans pour l’avenir après 3 rendez-vous ! Cet enflammement rapide est toujours signe d’émotions superficielles – ce qui fera que, très vite , le loser se détachera de vous aussi facilement qu’il s’y est attaché – c’est réellement typique d’un loser de vouloir vous épouser ou emménager ensemble  très tôt dans la relation.

Ces malades développent des façons malsaines de se relier aux autres – et ça devient bientôt leur seule façon d’avoir des contacts avec autrui – il n’utilisent que l’intimidation, manipulation, malhonnêteté, menaces et rage, même si l’autre est super-aimant, gentil, généreux et compréhensif envers eux.

Ils ne peuvent éprouver de sentiments qu’extrêmement superficiels – ainsi, leur investissement émotionnel dans un couple ou une relation, est infime – c’est pour ça qu’ils s’en détachent si facilement. De toute façon, ils ne pourraient pas donner plus… Prendre, voilà tout ce que ces gens savent faire ! Tels des vampires, exsangues, morts à l’intérieur, ils se nourrissent du sang et de la vie d’êtres bien vivants et chaleureux !

Comportement variable :  Ces êtres sont très calculateurs et adorent manipuler les autres (pour se sentir supérieur, ou celui qui manipule et contrôle) – d’ailleurs tous leurs gestes, toutes leurs décisions se font d’après leurs petits plans (secrets !).

Si vous faites mine de vouloir rompre, il vous fait « la grande scène du 3 » ; pleurer, s’excuser, menacer de se tuer,promettre de changer, … Ils proposent alors des deals idiots, du genre «  essayons encore durant un mois ».

Si vous êtes partie, ils vous submergent de coups  de fil, ou appellent vos proches, pour qu’ils vous persuadent qu’il vous adore et de revenir avec lui… Les êtres ayant un trouble de la personnalité ne comprennent pas que c’est leur attitude qui détruit les relations – et vu leur esprit tordu, il est impossible de le leur faire comprendre.

Une de leurs tactiques favorites : le cycle « gentil/méchant » :  pour stopper un cheval emballé, on lui tire la tête alternativement à gauche et à droite – alors, il est confus et s’arrête.  Le loser fait de même ; parfois, il fait le gentil, puis – exprès (sisi ; exprès !)  – redevient mauvais et blessant (insultes, menaces,…) ou son truc favori : l’indifférence ; cette tactique affole les femmes, qui en deviennent alors plus contrôlables.

Le décalage constant entre ses paroles (enflammées) et ses actions (indifférentes ou cruelles) vous déstabilise – donc vous affaiblit – en vous plongeant dans la confusion – ce qui vous rend encore plus aisée à manipuler.

Parfois, il s’excuse – mais ça a encore diminué votre amour-propre ; son plan marche !

Souvenez-vous de ceci : si votre lévrier de course saute sa barrière et s’enfuit, et que vous le récupérez, par la suite, vous le garderez avec une barrière plus haute – en sorte qu’il ait plus dur à filer… Eh bien, votre loser fera de même avec vous !

Les losers antisociaux et narcissiques promettent à leur belle des croisières romantiques… qui n’arrivent jamais, ou trouvent une bonne raison pour qu’elle mette la maison ou la voiture à leur nom.

Un loser borderline, lui, a une histoire de relations intenses et instables, d’humeur en dents de scie, d’impulsivité, avec panique, peur de l’abandon, image de soi abîmée, actes impulsifs dangereux (promiscuité, abus d’alcool ou de drogues, tentatives de suicide, auto-mutilation, sensation de vide, colère intense inappropriée et accès de paranoïa).

Bien que certains aient un job stable (pas tous), ils dépensent souvent l’argent de façon irraisonnée, ce qui cause à leurs proches un stress supplémentaire.

On peut connaître quelqu’un en écoutant les histoires qu’il raconte sur lui-même ; ses intérêts dans la vie, comment il voit les autres et lui-même, et comment il s’y prend pour vous épater. Un chouette type dira des choses marrantes sur lui-même ; un loser, lui, n’aura à raconter que des histoires d’agression, de violence, de rejet ou d’insensibilité à autrui. S’ils parlent de leur ex, ils disent qu’elle les a mal traités malgré le fait qu’ils étaient des types super – ils se vantent même de leurs méfaits et sont fiers de leur mentalité « je ne supporte rien de personne ».

Des femmes calmes sont entraînées à hurler (je l’ai fait !) lorsqu’elles sont au bout de leur patience et ne sont plus capables de supporter le rabaissement systèmatique ou les provocations –  oh ! comme le loser se délecte alors de leur déchéance – oh ! comme une femme se méprise quand elle est tombée si bas ! surtout avec l’autre qui la regarde d’un air narquois et qui lui envoie le message « regarde-toi, comme tu es folle – et comme moi je suis calme et posé !

A ceci aussi, on reconnaît l’être dérangé mentalement; ne pouvant accepter de voir le mal en eux-mêmes (voir Scott Peck : « les gens du mensonge »), ils projettent leur folie sur vous !  Quand un être est en mode «auto-défense », il agit de façon étrange et inhabituelle : alors que la pauvre victime se juge folle…

Il faut se souvenir qu’il n’y a pas de comportement « normal » en situation de combat – soyez assurée que votre attitude redeviendra normale dès que vous aurez plaqué la « toxine » qui vous pourrit la vie !

Vous avez des doutes si votre homme en est un ou pas ? Faites le test :

(ce test n’a pas valeur scientifique : il ne sert qu’à accroître votre compréhension de la dynamique de votre relation et peut-être de choses dont il faut s’inquiéter).

Pour chacune des questions, vous avez le choix entre :- jamais ou quasiment jamais,- parfois, occasionnellement, –  assez souvent, et : – toujours ou en général.

•             mon partenaire m’a blessée physiquement exprès

•             il m’a dit je t’aime ou m’a confié son intention d’être ensemble à jamais après une semaine de connaissance

•             il “explose” ou se met vite en colère, ce qui le pousse à des actes dangereux : conduire trop vite, casser des objets ou menacer autrui

•             Il démolit ma confiance en moi, en me rabaissant et en corrigeant mes plus petites erreurs

•             Il a tenté de réduire ou de supprimer mes contacts avec ma famille ou mes ami(e)s

•             Il passe par des cycles où, parfois, il est gentil, parfois, il est méchant avec moi

•             Il m’accuse de sa colère et de ses abus envers moi, et n’assume pas la responsabilité de ses actes

•             Il panique devant tout indice pouvant faire croire que nous allons rompre

•             Il me décourage de poursuivre des buts et intérêts extérieurs, à moins qu’il ne puisse m’accompagner

•             Il contrôle mes activités, et veut savoir où je vais et avec qui je suis

•             Il m’insulte ou m’attaque verbalement en public

•             Il tente de me convaincre que je ne suis pas assez “bien” ou que j’ai de la chance d’avoir quelqu’un qui supporte quelqu’un comme moi

•             Il estime avoir le droit d’avoir tout ce qu’il veut

•             mes amis et ma famille m’ont dit qu’ils n’aimaient pas la façon dont mon partenaire me traite

•             il m’a raconté des actions passées qui étaient cruelles, agressives ou violentes

•             Il traite les subalternes féminins d’une façon dont je n’aimerais pas être traitée

•             Il a 2 réputations ; pour certains, c’est un type super, pour d’autres, il faut s’en méfier

•             Avec lui, je suis tendue, forcée de “marcher sur des oeufs”, de peur de faire ou de dire une chose qui déclenchera sa colère

•             Il considère les opinions ou les sentiments d’autrui de peu de valeur comparés aux siens

•             Avec lui, je me sens devenir folle, paranoïaque ou il me pousse à agir autrement que selon mon caractère normal, pour me défendre contre son comportement

ð  Si vous avez plus de 3 “souvent” ou “en général”, il faut sérieusement envisager de rompre…

Quitter un sale type

Beaucoup de femmes préfèrent encore subir une vie infernale avec un sale type qu’être seules.  Bien sûr que le type parfait n’existe pas, et que chacun a des défauts, mais quand faut-il le quitter ? C’est simple ; dès lors qu’il commet des « deal breakers » ; des actes brisant l’accord convenu par et pour le couple, dès lors qu’il blesse ou néglige ce que j’appelle « le golem» (= la relation) entre vous 2 (voir mon article « le 1er enfant d’un couple, c’est leur relation ! »).

Le « loser » est quelqu’un qui ne tient pas compte de vos besoins, se fiche de vos sentiments, est insensible à ce que vous lui dites : par ex, quand vous l’informez qu’une chose qu’il fait vous blesse, il minimise, « noie le poisson » ou vous insulte – alors que tout ce que vous essayez de faire, c’est de réparer la relation pour lui donner plus d’amour. Aussi, c’est quelqu’un qui vous fait porter toutes les responsabilités, ne tient pas ses engagements, …

Le problème, c’est que les femmes choisissent de « gommer » le mauvais et se rappeler des bons moments et donc, ne réalisent pas qu’il est impossible d’avoir une bonne relation avec un loser pareil.

Les femmes rationnalisent et minimisent ce qui leur arrive, mais si votre homme refait sans cesse les mêmes choses blessantes, qui, bien que vous le lui ayiez clairement dit, continue à le faire, et ne fais aucun effort pour améliorer les choses, c’est un sale type, à quitter au plus tôt.

Les femmes savent ce que c’est que l’amour, mais ignorent ce qu’est une bonne relation – alors, elles tentent de se changer elles-mêmes (car le loser a bien entendu jeté toute la culpabilité sur elles) au lieu d’ouvrir les yeux.

Les femmes ont peur de trop souffrir de la rupture et de ne pas s’en remettre, ou de ne plus jamais trouver personne – elles ne réalisent pas que se débarrasser d’un loser, c’est comme se débarrasser d’une mauvaise grippe : c’est un soulagement, et non une souffrance !

Citations de Barbara de Angelis

B. de Angelis

-Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient.

-L’amour est une force plus formidable que tout autre. Il est invisible - il ne peut pas être vu ou mesuré, mais il est assez puissant pour vous transformer en un instant, et vous offrir plus de joie que n’importe quelle possession matérielle ne le pourrait.
-Le véritable acte de mariage a lieu dans le cœur, pas dans la salle de bal ou à l’église ou à la synagogue. C’est un choix que vous faites - et pas seulement le jour de votre mariage, mais encore et encore - et ce choix se reflète dans la façon dont vous traitez votre mari ou votre femme.
-Au plus de connexions vous et votre amant avez, non seulement entre vos corps, mais entre vos esprits, vos coeurs et vos âmes, au plus vous renforcerez le tissu de votre relation, et au plus  vous vivrez de vrais moments ensemble.
-On ne perd jamais en aimant. On perd toujours en se réservant.
-L’amour et la gentillesse ne sont jamais perdues. Ils font toujours une différence. Ils bénissent celui qui les reçoit, et ils vous bénissent vous, le donateur.
-Les femmes en ont besoin de vrais moments de solitude et d’auto-réflexion pour équilibrer combien de nous-mêmes que nous donnons.
-Le mariage n’est pas un nom ; c’est un verbe. Ce n’est pas quelque chose que vous obtenez. C’est quelque chose que vous faites. C’est la façon dont vous aimez votre partenaire tous les jours.

-Les moments difficiles créent toujours des occasions pour vous faire vivre plus d’amour dans votre vie.
-Peu importe quel âge vous avez, ou ce que sont les circonstances de votre vie, vous êtes spécial, et vous avez quand même quelque chose d’unique à offrir. Votre vie, à cause de qui vous êtes, a un sens.
-Personne d’autre que vous n’a le  contrôle de votre bonheur ; par conséquent, vous avez le pouvoir de changer n’importe quoi que vous souhaitez modifier en ​​vous-même ou dans votre vie.
-Lorsque vous prenez un engagement envers une relation, vous y investissez votre attention et votre énergie plus profondément, parce que vous ressentez alors un sens de propriété de cette relation.
-Si vous n’êtes pas doué pour vous aimer vous-même, vous aurez dur à aimer quelqu’un, puisque vous ne supporterez pas le temps et l’énergie que vous donnez une autre personne et que vous ne vous donnez pas à vous-même.
- Le plus grand don de l’amour est son aptitude à rendre tout ce qu’il touche sacré.
-Au plus de colère envers le passé  vous portez dans votre cœur, au moins vous êtes capable d’aimer dans le présent.
-Ce qui nous permet, en tant qu’êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames, et ses défis, c’est un sens d’une mission et d’une signification.
-Nous avons besoin de trouver le courage de dire non à des choses et des gens qui ne nous servent pas si nous voulons nous retrouver et vivre notre vie avec authenticité.
-Les hommes ne sont pas comme ils sont parce qu’ils veulent rendre les femmes folles ;  ils ont été formés pour être ainsi depuis des milliers d’années.  Et cette formation fait qu’il est très difficile pour les hommes d’être intime.
- Le cerveau de l’homme a plus difficile à passer de la pensée au sentiment que le cerveau d’une femme.
-Afin de faire l’expérience de la spiritualité de tous les jours, nous devons nous rappeler que nous sommes des êtres spirituels qui passent un certain temps dans un corps humain.
-Le moment entre ce que vous étiez autrefois, et qui vous êtes en train de devenir maintenant, est l’endroit où la danse de la vie se passe réellement.
-Ce n’est que quand notre conscience est totalement concentrée sur le moment où l’on se trouve, que l’on peut recevoir un cadeau, une leçon, ou le bonheur quelconque que ce moment a à offrir.
- Les hommes sont tout aussi sensibles, et à certains égards, plus sensibles, que les femmes.
-L’amour est un choix que vous faites à chaque instant.

Béatrice de Laat

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